Politique, Cogolin

Départementales à Cogolin

Marc-Etienne Lansade : « Que les citoyens puissent faire entendre leur voix »

Dans la perspective des prochaines élections départementales, Marc-Etienne Lansade, maire de Cogolin, et, 1er vice-président à la Communauté de communes de Saint-Tropez, veut « permettre à tous les administrés du canton de Sainte-Maxime de faire entendre leur voix ».

Pour le canton de Sainte-Maxime, avec son binôme et ses deux remplaçants, issus du territoire du golfe de Saint-Tropez, Marc-Etienne Lansade s'engage dans la bataille des élections départementales, en se posant, avant tout, en homme d'union.

Marc-Etienne Lansade est entouré de Christine Lardat, ancienne assistante parlementaire, secrétaire au Département en retraite, en tant que binôme. Leurs remplaçants sont Enzo Colucci, artisan maître d'œuvre à Cavalaire, et Joy Brunat, entrepreneuse dans l'économie circulaire locale. Une équipe qui représente toutes les générations, et qui offre des compétences réelles, notamment dans la maîtrise des missions du département. Cette équipe est également très investie à titre privé, politique ou professionnel, sur l'ensemble du canton.

Candidat qui défend une véritable union de la droite, Marc-Etienne Lansade répond aux questions de La Gazette du Var, en compagnie de sa binôme Christine Lardat, et de leurs remplaçants Enzo Colluci et Joy Brunat.

Une candidature hors-parti n'est-elle pas risquée ?

Marc-Etienne LANSADE. L'échiquier politique bouge et les mois qui viennent seront l'occasion de redistribuer les cartes. Nous sommes tous les quatre des femmes et des hommes de droite, se désespérant des décisions parisiennes des appareils politiques. Dans de nombreux pays, l'union des droites se fait et nous serons, ici, les chevilles ouvrières de cette union.

Si les électeurs ne font pas passer un message clair à nos dirigeants, ce ne sera pas la peine de pleurer sur l'islamisation de notre pays, sur l'augmentation de l'insécurité qui nous ronge en même temps que les impôts nous étranglent.

Dans quel état d'esprit abordez-vous cette nouvelle campagne électorale ?

MEL. Je suis déterminé et décidé à représenter la droite, et pas un pseudo-centre droit prêt à signer des alliances politiques dont on a pu suivre récemment les aspects les plus sordides. Nous voulons représenter et défendre notre territoire au niveau du Département, non seulement pour sa gestion au quotidien mais également pour sa dimension politique. A ce jour, nombre de ses élus sont inféodés à M. Falco, qui pourtant a vendu ouvertement son âme à la République en Marche et à la Macronie ! Il n'est plus question de reconnaître ces leaders du passé. Même si nos adversaires vont s'en défendre, cette élection départementale est éminemment politique et doit déterminer le cap du Var pour les décennies à venir. Rangés comme des moutons dociles vers l'abattoir de la Macronie, pour beaucoup, les élus de la majorité actuelle du Département ne savent plus garder le cap à droite comme l'incarnait si bien le RPR. Heureusement, certains de ces élus et pas des moindres sont avant tout concernés par l’intérêt du territoire et seront disposés à travailler ensemble demain.

Comment abordez-vous le rôle du Conseiller Départemental ?

MEL. Je l'aborde comme j'aborde celui de 1er vice-président de la CCGST. Je souhaite être la voix des maires, de leurs élus et de leurs administrés au Département. Je veux motiver les investissements structurants pour notre canton, aller chercher les subventions pour apporter davantage de prestations. La réalité, c'est de faire comprendre l'organisation de nos différentes strates politiques. La plupart de nos concitoyens n'a pas la connaissance des fonctions et de l’étendue des missions des différentes structures administratives. Il faut le reconnaître, compte-tenu des transferts de compétences entre le Département et la Région, les citoyens ont du mal à s'y retrouver. En tant que Conseiller Départemental, je vais essayer de faire comprendre le rôle de chacun et démontrer par nos actions ce que peuvent nous apporter ces administrations. Les administrés ne connaissent en fait que le maire. C'est l'Alpha et l'Oméga dans la vie des citoyens. Pourtant, les moyens se situent davantage au niveau de la Région et du Département et c’est là que nous allons agir pour en faire bénéficier notre territoire.

Christine LARDAT. Avec sérieux et solennité. Je sais de par mon expérience ce que peut apporter le Conseil Départemental à chaque administré et à l'ensemble du canton. Il s'agit, une fois élue, d'être présente autant à l'échelle du canton qu'à l'instance du Département, de maîtriser les dossiers et de les enrichir au contact du terrain. Je veux également échanger avec les conseillers des autres départements, créer des liens et une synergie à la fois bénéfique pour le canton et pour l'ensemble du département.

Comment changer l'image du Conseiller Départemental ?

MEL. Par une position nouvelle et par une vision globale de notre territoire car chacune de nos communes est liée aux autres. C’est ce pour quoi je me bats déjà au sein de la CCGST depuis 7 ans. A mes yeux, une ville ne peut plus exister par elle-même.

CL. J'ajouterai : en allant au contact des administrés et en expliquant notre rôle et celui du Département. Nous mettrons en place des permanences, des visites de sites et surtout feront remonter une information objective sur les besoins et attentes de notre territoire. Pour rester l’un des Département les plus prisés de France, le Département doit être au plus proche des territoires qui le compose. Ce sont nos cantons par leurs spécificités qui en font la richesse. 

Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR.

A NOTER…

Pour prendre contact ou retrouver les candidats de la liste LANSADE – LARDAT sur FACEBOOK et INSTAGRAM : FB@lansadelardat et Insta faites entendre votre voix.

 

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