Actualités, Société, Cogolin

Marc-Étienne Lansade

« Nous avons moins d’un an pour valider les projets de Petites Villes de Demain » !

L'équipe municipale poursuit d'arrache-pied, les projets de fond pour le Cogolin de demain. Ainsi en est-il des premiers éléments concrets concernant le dispositif Petites Villes de Demain.

Toutefois, Marc-Étienne Lansade s'inquiète des résultats des dernières élections, qui, à ses yeux, ne sont pas sans conséquence sur l’avancée de ses projets, notamment à l’accès aux subventions régionales et départementales.

Le premier magistrat s'explique : « Cela nous amènera à revoir à la baisse nos projets. Bien sûr, le chef de projet, recruté pour gérer le dispositif, travaille à rendre éligibles et viables ces projets. En juin dernier, la convention d’adhésion au dispositif Petites Villes de Demain était signée et le chef de projet recruté pour suivre et engager les actions qui y sont liées ».

Après deux mois d’échanges et de rencontres avec les partenaires, le maire dresse un premier bilan des avancées du dossier et les échéances à venir.

DISPOSITIF EN DEUX ETAPES

En effet, depuis octobre 2020, date à laquelle la Ville a candidaté au dispositif, de nombreuses avancées ont été réalisées.

« Ainsi, la rédaction d’un cahier des charges préalable au contrat d’adhésion listant toutes les problématiques de la ville et les idées de projets pouvant y répondre, le recrutement d’un manager de centre-ville dès le mois de mai. Nous avons eu également des rencontres avec le sous-préfet et ses services, la Direction Départementale des Territoires et de la Mer (DDTM) et la Communauté de communes du Golfe de Saint-Tropez (CCGST) afin de valider la cohérence du dispositif Petites Villes de Demain dans le positionnement de Cogolin comme pôle de centralité économique, sociale et territoriale de la CCGST », détaille Marc-Étienne Lansade.

Dans le même temps, la Ville a signé le contrat d’adhésion avec l’ensemble des partenaires identifiés, notamment la Banque des Territoires. Elle a procédé au recrutement du chef de projet dont le poste est financé à 50% par la Banque des Territoire et à hauteur de 10% par la CCGST.

MODIFICATION DE L'OFFRE SCOLAIRE

Marc-Étienne Lansade ajoute : « Depuis juin, les réunions se sont succédées afin de maîtriser les rouages du dispositif et mettre en œuvre la seconde étape qui doit mener à la signature du contrat-cadre. Le contrat-cadre reprendra de manière claire et définitive les projets retenus et subventionnés dans le cadre du dispositif Petites Villes de Demain. Il sera co-signé par les partenaires (État, CCGST, Banque des Territoires) et ceux identifiés, tels que l’AUDAT, le CEREMA et la Fondation du Patrimoine. La seconde étape a pour vocation de mener les études qui viendront valider les hypothèses retenues telles que la création d’un ou plusieurs parkings à proximité du centre-ville. Il concerne également la modification du plan de circulation avec la mise en œuvre d’espaces piétonniers et la création de circuit de mobilité douce ».

Par ailleurs, la Ville travaille aussi à la modification de l’offre scolaire. Cela se traduira par une augmentation du nombre de classes, restructuration et accessibilité des écoles, la mise en avant du patrimoine communal, la dynamisation du cœur de ville et l’intégration des préceptes environnementaux dans la gestion de l’espace public et l’offre de services publics.

Imprimer E-mail

Demo

L'actualité économique et politique du littoral varois

Edité par ADIM (fondée en 1983)

174, rue Eugène Baboulène - Apt.43 - Bât.B - BP 06

83250 La Londe les Maures