08/06/2026
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Editorial

Océan Viking, la grande arnaque !

Edition No. 176 · Published on December 6, 2022

SOS Méditerranée et la question migratoire

Cette ONG clame son indépendance de tout parti politique, se fondant sur le respect de l'être humain. La France n'a pas attendu après SOS Méditerranée pour être le pays des Lumières et des droits de l'Homme. Elle a toujours été une terre d'asile pour ceux qui fuient les guerres ou les discriminations politiques.

Selon les Centres Régionaux Opérationnels et de Sauvetage (CROSS), qui assurent une mission générale de coordination des activités de sécurité, « un naufrage est la conséquence d'une avarie grave, sous la ligne de flottaison, ce qui entraîne une embarcation vers les fonds ». Les migrants de l'Océan Viking, clandestins en haute mer, n'ont pas été secourus, mais transbordés sur le bateau affrété par l'ONG.

Accusations et financements

Un rapport de 2021, après une longue enquête de la police italienne qui avait infiltré les réseaux de trafiquants et des ONG, a prouvé la connivence évidente de certaines ONG avec les passeurs de migrants. Selon Christophe Castaner, ancien ministre de Macron : « Elles sont en collusion avec des trafiquants d'êtres humains ».

Des États et des fonctionnaires politiques de gauche ou écologistes financent SOS Méditerranée avec les impôts des contribuables. Ainsi, la Ville de Paris a accordé une subvention de 100 000 € à SOS Méditerranée plutôt que d'assurer la sécurité et la propreté des rues parisiennes.

Le 11 novembre à Toulon, il a ouvert la porte en grand aux passeurs et aux réseaux de migrants, en autorisant qu'ils fassent des ports français leur destination.

Décisions judiciaires et précédents

Après quatre jours passés à Giens, le juge des libertés et de la détention du tribunal de Toulon devait juger du maintien des migrants. Mais comme la loi impose un délai de 24h, les juges ont été débordés et n'ont pas donné suite aux 190 demandes. Le 17 novembre, la cour d'appel d'Aix-en-Provence a confirmé qu'une centaine de migrants était autorisée à quitter la zone d'attente de Giens.

Bref, le même scénario qu'en 2010, quand des Kurdes ont débarqué en Corse, puis ont été libérés pour rétention illégale. Avec raison, il y a quatre ans, Macron refusait le débarquement de l'Aquarius. C'est le drame du « en même temps » !

Bernard Bertucco Van Damme