06/08/2026
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El editorial

fantasme ou triste réalité ?

Edición nº130 · Publicada el 17 de marzo de 2021

L'emprise de l'islamo-gauchisme à l'université

Frédérique Vidal, la ministre de l'Enseignement supérieur, souhaite une enquête sur l'emprise de l'islamo-gauchisme à l'Université. Elle estime que ce phénomène "gangrène" la société dans son ensemble, et par conséquent, l'université.

69% des Français soutiennent cette démarche, avec un fort plébiscite chez Les Républicains (87%) et les Marcheurs (89%). À gauche, seule la moitié des sondés juge l'initiative pertinente.

L’université, est prise en otage par une idéologie qui au lieu d’étudier le réel, cherche des victimes et des coupables, pour dénoncer, comme Macron lui-même, « un privilège blanc ».

Xavier-François Bellamy, député européen LR, dénonce une idéologie qui, au lieu d'étudier le réel, cherche des coupables et dénonce le "privilège blanc". Il affirme qu'une partie de la gauche et le syndicat UNEF se sont compromis avec l'islamisme.

Le CNRS, principal suspect ?

Le CNRS, organisme censé enquêter, est jugé mal placé par certains. Il a rapidement contredit la ministre, qualifiant l'islamo-gauchisme de "concept de comptoir" à laisser à l'extrême-droite et à CNEWS.

Des enseignants-chercheurs s'interrogent sur la pertinence de confier l'enquête au CNRS, le considérant comme le "principal suspect". Ils citent des thèmes de recherche qui, selon eux, prouvent l'imprégnation du milieu scientifique par des théories "insensées".

Des théories controversées

Ces théories sont illustrées par des universitaires qui s'extasient devant Mme Bouteldja, militante politique franco-algérienne et porte-parole des indigènes de la République. Cette dernière, engagée contre l'islamophobie et le néocolonialisme, est également accusée d'antisémitisme et d'homophobie.

En attendant la remise du rapport, l'Université, qualifiée d'"Alma Mater", semble se pâmer devant ces idées.

La Gazette du Var — La Rédaction