06/08/2026
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El editorial

ZFE - Arrêtez d'emmerder les automobilistes !

Edición nº193 · Publicada el 14 de agosto de 2023

La ZFE, une mesure qui fait débat

Malgré le recul du Gouvernement, la révolte contre les Zones à Faibles Émissions (ZFE) continue ! Dans le Var, Josée Macci, qui a succédé à Falco à la tête de la ville de Toulon, n'imposera pas la ZFE, pourtant prônée par la majorité Macroniste.

Manque de communication et de pédagogie sur la mesure, insuffisance de l’offre alternative aux véhicules thermiques, risque de creusement des inégalités sociales, voire territoriales, absence de moyens de contrôle... Autant d’angles morts qui cristallisent les tensions et font de cette mesure une bombe sociale à retardement.

Cette mesure mortelle, décidée par des bobos déconnectés des réalités de province, ne sera finalement mise en œuvre que dans 5 métropoles dont Paris et Le Havre.

Cette mesure mortelle, décidée par des bobos déconnectés des réalités de province, ne sera finalement mise en œuvre que dans 5 métropoles dont Paris et Le Havre. Pour le sénateur LR Philippe Tabarot, elle est irréalisable : « 34 % du parc de particuliers sera concerné par les restrictions de circulation applicables aux véhicules Crit’Air 3 dans les 11 ZFE. En y ajoutant le parc des véhicules Crit’Air 4 et 5, dont l’interdiction est prévue par les agglomérations dans les prochains mois, c’est plus de 70 % du parc qui est concerné par les restrictions ».

Une fois de plus, cette mauvaise idée est venue de Bruxelles, où la technocratie ne sait plus quoi inventer pour embêter les Français et les Européens !

Une mesure qui exclut

Objectivement, la ZFE visait à améliorer la qualité de l’air des villes et des métropoles et à limiter l’entrée dans les villes aux véhicules les plus polluants. Sur le papier, l'idée pouvait sembler séduisante. Mais, son application exclut une grande partie des Français, propriétaires d'un véhicule qui sera bientôt interdit de circuler.

Logiquement, une quarantaine d’agglomérations de plus de 150 000 habitants était concernée par cette forte exclusion qui se traduit par une nouvelle fracture sociale, entre ceux qui pourront se permettre une voiture à 70 000€ et plus et le citoyen condamné à la réclusion territoriale, à l'usage du bus et de la bicyclette !

Certes, en France, plus de 40 000 décès sont liés à la pollution de l'air.

Une application contestée

Cette mesure, qui se veut écologique, risque de devenir une mesure sociale à retardement. Les angles morts sont nombreux et font grincer des dents.

Le manque de communication, l'insuffisance de l'offre alternative, le risque d'inégalités sociales et territoriales, ainsi que l'absence de moyens de contrôle sont autant de points qui cristallisent les tensions.

Cette mesure, décidée par des élites déconnectées des réalités de province, suscite une vive opposition.

La Gazette du Var — La Rédaction