26/07/2026

Yann Bizien : « C’est le temps de la remise en question »

Candidat à l’élection municipale, Yann Bizien veut remettre Cuers à niveau, en favorisant notamment l’implantation d’entreprises sur le territoire.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 12 mars 2020 Lecture : 4 min
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D étant une partie de son programme, il explique les grands axes des actions à mener : « Nous avons besoin de redonner le moral au personnel communal, d'adapter nos écoles aux besoins des familles, de concevoir un nouveau plan de circulation, d'entretenir nos voies et nos chaussées, de sécuriser les flux piétonniers, de moderniser notre réseau d'éclairage public, de garantir la propreté de nos rues, de satisfaire les besoins en garde d'enfants, d'améliorer le niveau global de sécurité et de solidarité communale et d'engager un vaste programme de rénovation et de sauvegarde du vieux Cuers sur le modèle réussi de Toulon ».

un projet pertinent dans tous les domaines de la vie communale. Votre campagne s'est-elle bien déroulée ? YB.

Il y a désormais derrière nous un grand examen de conscience communale et un vaste congrès des idées. Nous avons ouvert de nombreux champs de réflexion sur l'amélioration du quotidien des Cuersois et sur l'avenir de Cuers. Nous avons écouté les électeurs avec beaucoup de sérieux.

Car, Cuers a besoin de sérieux et d'un avenir ! Cet avenir, nous pouvons le faire sereinement et fièrement ensemble plutôt que de subir la continuité avec les autres. Avez-vous un message à adresser aux Cuersois ?

YB. Nous voulons adresser un grand signal de confiance à tous les Cuersois : le changement est possible, et c'est avec nous ! Oui, nous les avons entendus !

Oui, on les a écoutés ! On les a compris ! Oui, nous voulons rester à leur contact !

Oui, nous voulons les servir en toute impartialité ! Oui, nous sommes conscients qu'il y a beaucoup à faire ! Oui, nous avons une ambition pour Cuers, pour les Cuersois, pour leurs enfants, pour leurs parents !

Un mot sur la liste que vous conduisez ?

YB. C'est davantage un collectif et une équipe au service des Cuersois qu'une simple liste. Il y a dans notre équipe tout le potentiel de compétences, d'expériences, de valeurs, de forces morales et de cohésion indispensable à la prise en charge des responsabilités du Maire.

Cette équipe dégage une énergie au « service des autres ». Cette équipe a trois vocations : gagner les élections, m'appuyer dans l'exercice des futures responsabilités de Maire, et réaliser un projet pour tous. Pouvez-vous expliquer votre démarche ?

YB. Notre démarche est celle du renouvellement. Je n'ai pas voulu d'investiture car les partis sont dévitalisés et disqualifiés.

Ils n'inspirent plus confiance. J'ai préféré déclarer ma candidature le 18 juin 2019 et lancer un appel à la mobilisation de tous les Cuersois. Cet appel a été entendu.

Nous avons fait salle comble le 7 février dernier. Nous avons pour ambition de changer la vie à Cuers. Nous souhaitons préparer des changements profonds pour monter notre ville en gamme mais en douceur, de façon méthodique, avec le souci permanent de la participation des citoyens, de gagner les élections, m'appuyer dans l'exercice des futures responsabilités de Maire, et réaliser un projet pour tous.

Voyez-vous des défis importants à relever ?

YB. Nous voulons que les jeunes puissent grandir et s'épanouir à Cuers en ayant toute leurs chances dans la vie, nous désirons que chaque famille puisse bien vivre ici et que les seniors puissent bien vieillir tranquillement dans une petite ville propre, belle, sûre, qui respire. Nous voulons limiter l'imperméabilisation des sols, sanctuariser une zone agricole protégée pour garantir un avenir à la filière viticole, stopper l'étalement urbain, ralentir la densification de Cuers et aménager des parkings dans les quartiers périphériques au centre-ville.

Qu'on se le dise : notre soutien à la filière agricole est total ! Prenez-vous des engagements devant les Cuersois ?

YB. Le premier engagement, c'est celui du rassemblement. La commune est l'échelon de proximité et de civisme le plus vivant et le plus petit de la démocratie.

Dans toutes les villes, il y a une colonne avantages et inconvénients. Cuers a un potentiel fantastique, peu optimisé et trop souvent ignoré. Pour en retirer encore plus d'avantages, nous avons un besoin de cohésion pour bâtir la ville écologique, solidaire, dynamique et sûre que nous voulons.

Selon vous, il faut aussi assainir les comptes ?

YB. Et diversifier nos ressources, réduire la pression fiscale, ramener l'impôt dès que possible à un niveau raisonnable, et investir davantage dans les aménagements et dans les équipements dont Cuers a tant besoin. Nous devons adapter notre ville à notre temps et aux besoins des familles mais dans le respect de nos traditions et de notre environnement !

Un dernier point ?

YB. C'est l'amélioration de l'image de notre ville. Nous voulons embellir nos façades sur le thème de l'histoire de la vendange traditionnelle et de la culture de l'olivier pour la rendre plus attractive.

Pour devenir exemplaire, il nous faut aussi prendre notre part dans la lutte contre le réchauffement climatique avec la réalisation d'une ferme solaire, l'extension du tri sélectif, l'expérimentation d'une navette électrique, l'incitation au co-voiturage et aux mobilités douces avec la mise en œuvre d'un plan vélo et l'intégration des trottinettes qui débarquent à Cuers. Enfin, nous voulons lutter contre la ville chaude en été en végétalisant notre commune avec la plantation de 600 arbres peu consommateurs d'eau. À 20 km de la mer, nous avons besoin d'un havre de fraîcheur !

à mener : « Nous avons besoin de redonner le moral au personnel communal, d’adapter nos écoles aux besoins des familles, de concevoir un nouveau plan de circulation, d’entretenir nos voies et nos chaussées, de sécuriser les flux piétonniers, de moderniser notre réseau d’éclairage public, de garantir la propreté de nos rues, de satisfaire les besoins en garde d’enfants, d’améliorer le niveau global de sécurité et de solidarité communale et d’engager un vaste programme de rénovation et de sauvegarde du vieux Cuers sur le modèle réussi de Toulon ».