Un souvenir fort pour Hubert Falco
Le dimanche 26 avril, Jean-Luc Videlaine, préfet du Var, a présidé la cérémonie commémorative en souvenir des victimes et héros de la déportation, au Mémorial…

Depuis 1954, est célébrée, le dernier dimanche d’avril, la commémoration des héros et victimes de la déportation dans les camps de concentration au cours de la guerre 1939-1945. Cette année, compte tenu de la situation exceptionnelle liée à l’état d’urgence sanitaire et aux mesures de confinement, la cérémonie a été organisée en petit comité, en présence d’Hubert Falco, maire de Toulon, président de la Métropole et ancien Ministre, Geneviève Lévy, députée de la 1ère circonscription du Var, Cécile Muschotti, députée de la 2è circonscription du Var et du Chef d’État-Major à la Préfecture maritime, Alain Gaubert. Malgré les circonstances, Hubert Falco a tenu à rappeler qu’il n’était pas pensable de ne pas être présent ce jour-là : « On ne peut pas oublier, on se doit de rendre hommage à toutes ces victimes de la barbarie ».


Puis, une fois la cérémonie terminée, le maire de Toulon a tenu à partager le souvenir de la commémoration du 65ème anniversaire de la libération des camps d’Auschwitz – Birkenau, le 27 janvier 2010. Secrétaire d’État auprès du ministre de la Défense, chargé des Anciens combattants, il avait conduit une importante délégation française, lors des cérémonies de commémoration. La délégation française comprenait d’anciens déportés, dont Mme Simone Veil, ancien Ministre, première présidente du Parlement européen (1979-1982), présidente d’honneur de la Fondation pour la mémoire de la Shoah. Il s’est encore souvenu : « Il faisait moins 26 degrés, un vent glacial, un temps gris et pourtant Mme Simone Veil était là, digne. Elle avait refusé de se couvrir malgré le temps. Elle avait connu tout cela, le vent glacial à même la peau ».
présent ce jour-là : « On ne peut pas oublier, on se doit de rendre hommage à toutes ces victimes de la barbarie ». encore souvenu : « Il faisait moins 26 degrés, un vent glacial, un temps gris et pourtant Mme Simone Veil était là, digne. Elle avait refusé de se couvrir malgré le temps. Elle avait connu tout cela, le vent glacial à même la peau ». • Texte et photos Grégory VUYLSTEKER