Les masques de la solidarité
Association de professionnels libéraux médicaux et paramédicaux, la Communauté Professionnelle Territoriale de Santé (CPTS - Pays des Maures – Littoral) a…

E
PROTEGER LA POPULATION

le Dr Philippe Laurent, l’un des deux présidents de la structure. Aussi, Créa’Bormes, une association d’activités manuelles, la CPTS PML a lancé un appel aux dons et aux bonnes volontés pour coudre des masques alternatifs, selon les recommandations éditées par la norme AFNOR. Autour d’une équipe de soignants, Monique et Stéphanie Boccard, ont réuni plus de 70 personnes. Ces bénévoles ont coupé, repassé, cousu, récolté et distribué plus de 12 000 masques sur le bassin de vie du Lavandou et de Bormesles-Mimosas ! Avec l’aide de Virginie d’Arco qui assure la coordination pour vocation d’améliorer les parcours de soins, faire de la prévention et de l’éducation en santé, rappelle Virginie d’Arco. Les masques de la solidarité. •

LE CHALLENGE DE LA VILLA NAIS
Et, c’est ainsi que le challenge a été relevé par la Villa Naïs, la maison d’hôte de Laura, Gisèle et René Devos, capitaine du « Thon Thon Winger », à la barre d’une SINGER ! Et, la distribution a été assurée par les 6 pharmacies du bassin de vie, suivant les recommandations de la CPTS pour le port et le lavage du masque. L’association a reçu de nombreux dons (Lions Club, pharmacies, particuliers), en matériel ou pour alimenter une cagnotte en ligne sur PayPal.
À NOTER...
Cette campagne porte le nom #portezaumoinsunmasque et avertit sur la nécessité de devoir porter un masque. En parallèle, des slogans sont édités et diffusés sur les réseaux sociaux.
« Au début de la crise sanitaire, le conseil d’administration a constaté, à l’inverse des recommandations gouvernementales, qu’il fallait absolument protéger la population et encourager le port du masque. On a bien compris qu’il nous faudrait des masques pour sortir du confinement et qu’en l’état actuel des choses, nous n’en aurions pas assez pour tout le monde. On s’est dit qu’on allait les faire nous-mêmes, et à toute vitesse ! Sans masques au 11 mai, le pays ne pouvait redémarrer et nos concitoyens auraient peur. Nous avons donc lancé un appel général à toutes les bonnes volontés ! Cela nous a permis d’acheter le matériel manquant, de racheter des machines à coudre car avec une production intensive, certaines ont lâché ! De plus, l’action a été complétée par une campagne de sensibilisation au port du masque », explique Bernard BERTUCCO VAN DAMME.
« Au début de la crise sanitaire, le conseil d’administration a constaté, à l’inverse des recommandations gouvernementales, qu’il fallait absolument protéger la population et encourager le port du masque », explique « On a bien compris qu’il nous faudrait des masques pour sortir du confinement et qu’en l’état actuel des choses, nous n’en aurions pas assez pour tout le monde. On s’est dit qu’on allait les faire nous-mêmes, et à toute vitesse ! Sans masques au 11 mai, le pays ne pouvait redémarrer et nos concitoyens auraient peur. Nous avons donc lancé un appel général à toutes les bonnes volontés » ! « Cela nous a permis d’acheter le matériel manquant, de racheter des machines à coudre car avec une production intensive, certaines ont lâché ! De plus, l’action a été complétée par une campagne de sensibilisation au port du masque », Bernard BERTUCCO VAN DAMME