Jean-Louis Masson s’inquiète de l’impact économique de la crise sanitaire
Préoccupé par l’impact de la crise sanitaire sur les entreprises de la zone d’activités de Toulon-Est, Jean-Louis Masson, député de la 3ème circonscription du…

Pendant deux mois, la filière automobile a été particulièrement mise à mal. Et, vu le contexte sanitaire, Jean-Louis Masson souhaitait se rende compte des conséquences de cette crise économique forte.
pleinement », explique Jean-Louis Masson. Pour l’élu national, cette crise a révélé la difficulté du métier de chef d’entreprise : «Je suis très admiratif du travail de M. Lombardot. C’est un chef d’entreprise motivé par la passion, qui a le souci de développer son Groupe. Être entrepreneur, c’est un perpétuel tracas ! Il faut beaucoup de courage pour être un entrepreneur en France, aujourd’hui. Et, pourtant, la France en a besoin à l’image de M. Lombardot, un homme qui sait déplacer des montagnes comme le montrent les 40 millions d’€ investis par le Groupe dans les sites automobiles des zones industrielles de Toulon-Est » !

ROLE DES ELUS LOCAUX
Pour le parlementaire, les élus locaux ont un rôle à jouer dans la relance économique à venir. Et dans cette perspective, le rôle du parlementaire sera d’être le lien entre les territoires et Paris. Il explique sa vision : « Avec quels leviers ? Par le plan d’investissements européen, le plan de relance français, par le rôle de l’État et de la Région Sud, et par les efforts consentis par le Département, pour l’accompagnement social, par le rôle de la Métropole et des communes. Cette visite m’a donné beaucoup d’espoir. Je sais que M. Lombardot est un chef d’entreprise qui va s’accrocher pour passer le cap de cette crise ».
LE GROUPE LOMBARDOT SE REINVENTE
Avec la crise, le Groupe Lombardot se réinvente. Lors de cette visite du parlementaire varois, Hubert Lombardot, PDG du Groupe, a fait le point sur l’activité de son entreprise. Premier groupe automobile varois, distributeur et réparateur depuis plus de 40 ans, le Groupe Lombardot représente 11 marques automobiles. En 2019, il a réalisé un chiffre d’affaires de 300 millions d’€ (450 salariés dont 200 mécaniciens). Concessionnaire placé principalement sur le haut de gamme, le Groupe possède 8 établissements, répartis dans le Var, ainsi qu’un centre d’occasion. Durant la période du confinement, son activité a été réduite à sa plus simple expression. « Ce fut une période très compliquée avec une activité en forte baisse. Désormais, le Groupe est de nouveau opérationnel et il a retrouvé sa vitalité. Toutefois, nous avons dû intégrer les consignes sanitaires. Nous avons des protocoles stricts qui s’appliquent autant à nos salariés qu’à nos clients », confie le PDG. Le chef d’entreprise ajoute : « Durant la pandémie, nous avons fermé tous les garages et les ateliers ne fonctionnaient que pour les clients en première et seconde ligne tandis que 80% des salariés étaient placés en chômage partiel ».
Et, comme toutes les crises économiques ont parfois des effets positifs, le Groupe en a tiré des conclusions pour son activité future : « Cette crise sanitaire nous a obligé à nous remettre en question. Nous devons nous réinventer et être plus proactif en allant au-delà du client. Une question se pose maintenant : Comment pouvons-nous faire pour être meilleurs » ?
C’est pourquoi le Groupe travaille sur des pistes de réflexions telles que le réaménagement des horaires, avec des plages plus grandes et une pause méridienne plus courte, et sur une offre supplémentaires de services aux clients, incluant plus de souplesse pour les salariés, avec des horaires à la carte.
« Les métiers de l’automobile changent très vite, se réinventent en permanence. Et, notre métier va encore s’adapter. Nous sommes des combattants et on ressortira plus forts encore de cette crise inédite ! Si nous voulons être encore là dans dix ans, nous avons l’obligation de nous adapter », conclut, avec optimisme, Hubert Lombardot ! •
« Les métiers de l’automobile exigent un haut niveau de technicité, surtout pour le Groupe Lombardot, positionné sur le haut de gamme. Une grande entreprise qui renaît, cela me satisfait suis très admiratif du travail de M. Lombardot. C’est un chef d’entreprise motivé par la passion, qui a le souci de développer son Groupe. Être entrepreneur, c’est un perpétuel tracas ! Il faut beaucoup de courage pour être un entrepreneur en France, aujourd’hui. Et, pourtant, la France en a besoin à l’image de M. Lombardot, un homme qui sait déplacer des montagnes comme le montrent les 40 millions d’€ investis par le Groupe dans les sites automobiles des zones industrielles de Toulon-Est » ! Et, il s’interroge : « Comment va-t-on pouvoir favoriser la reprise ? Par l’investissement, probablement. Les investissements des élus locaux doivent reprendre, maintenant que l’épisode des élections municipales est clôturé. Dans ce combat pour la reprise des investissements, je suis déterminé à être le porte-parole des collectivités ». le plan d’investissements européen, le plan de relance français, par le rôle de l’État et de la Région Sud, et par les efforts consentis par le Département, pour l’accompagnement social, par le rôle de la Métropole et des communes. Cette visite m’a donné beaucoup d’espoir. Je sais que M. Lombardot est un chef d’entreprise qui va s’accrocher pour passer le cap de cette crise ». une période très compliquée avec une activité en forte baisse. Désormais, le Groupe est de nouveau opérationnel et il a retrouvé sa vitalité. Toutefois, nous avons dû intégrer les consignes sanitaires. Nous avons des protocoles stricts qui s’appliquent autant à nos salariés qu’à nos pandémie, nous avons fermé tous les garages et les ateliers ne fonctionnaient que pour les clients en première et seconde ligne tandis que 80% des salariés étaient placés en chômage partiel ». crise sanitaire nous a obligé à nous remettre en question. Nous devons nous réinventer et être plus proactif en allant au-delà du client. Une question se pose maintenant : Comment pouvons-nous faire pour être meilleurs » ? « Les métiers de l’automobile changent très vite, se réinventent en permanence. Et, notre métier va encore s’adapter. Nous sommes des combattants et on ressortira plus forts encore de cette crise inédite ! Si nous voulons être encore là dans dix ans, nous avons l’obligation de nous Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR