Festival des Tragos, c’est parti !
La 43ème édition du Festival des Tragos a démarré début juillet et se terminera fin août.

Emmanuel Seignez, président du Festival, mais aussi comédien et metteur en scène, détaille le programme du Festival. UN AVANT-GOUT EN CENTRE-VILLE Cet été, la Compagnie de Tragos présente, en plus de deux reprises (« Cochons d'Inde » et « Burlingue »), deux nouvelles créations, à savoir « Les Bonnichess », de Daniel Besse, et « L'Épidémie », d'Octave Mirbeau.

Cet été, la Compagnie de Tragos présente, en plus de deux reprises (« Cochons d’Inde » et « Burlingue »), deux nouvelles créations, à savoir « Les Bonniches », de Daniel Besse, et « L’Épidémie », d’Octave Mirbeau. Cette année, le Festival se déplace également en centre-ville avec des saynètes, des sketchs, de la lecture, des parades, contribuant, ainsi, à l’animation de la ville, et au soutien des commerçants.
« C'est une pièce de 1898, ô combien d'actualité, que nous avons commencé à travailler à l'automne dernier, bien avant le coronavirus ! Puis, avec ma compagnie professionnelle Lazzissimo, nous avons adapté et mis en scène Don Quichotte ».
Parmi les compagnies invitées, Emmanuel Seignez a programmé des têtes d'affiches, malgré la jauge restreinte qui lui est imposée : « Les Chiche Capon », des clowns modernes et déjantés et Vincent Roca, un jongleur de mots. Et des comédies telles que « Les murs ont des oreilles », « La perruche », « Un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires », etc.

Le Festival des Tragos se situe au bord du littoral varois, sur la RD559, entre Cavalaire-sur-Mer et La Croix-Valmer, à 15 km de Saint-Tropez. Il a lieu tous les ans, de début juillet à fin août. Tous les spectacles commencent à 21h30, à la nuit tombée et à 21h à partir du 16 août. L’accès au festival se fait par un petit chemin depuis le parking de la plage de Pardigon (Cavalaire). Ce parking, payant la journée, est gratuit le soir. Des navettes gratuites depuis Cavalaire permettent également de venir au théâtre sans voiture (horaires à l’Office de Tourisme).
Cette année, le Festival se déplace également en centre-ville avec des saynètes, des sketchs, de la lecture, des parades, contribuant, ainsi, à l'animation de la ville, et au soutien des commerçants. RESPECT DES CONSIGNES SANITAIRES Côté organisation, la Compagnie de Tragos travaille, en ce moment, à la gestion des contraintes sanitaires afin de pouvoir accueillir les compagnies comme le public dans des conditions de sécurité optimales.
« Sans doute aurons-nous quelques frustrations, comme les premières parties et la buvette qui n'auront pas lieu dans notre jardin cette année, mais nous aurions pu être beaucoup plus frustrés en cas d'annulation totale », se console le directeur de la compagnie varoise. Il ajoute : « Nous allons donc nous réjouir de faire partie des quelques festivals qui fonctionneront cet été, en remerciant Philippe Leonelli, le maire, et la Municipalité qui nous accompagnent pour continuer d'exister et faire vivre le spectacle vivant », conclut Emmanuel Seignez !
À NOTER... Le Festival des Tragos se situe au bord du littoral varois, sur la RD559, entre Cavalaire-sur-Mer et La Croix-Valmer, à 15 km de Saint-Tropez.
Il a lieu tous les ans, de début juillet à fin août. Tous les spectacles commencent à 21h30, à la nuit tombée et à 21h à partir du 16 août.
L'accès au festival se fait par un petit chemin depuis le parking de la plage de Pardigon (Cavalaire). Ce parking, payant la journée, est gratuit le soir.
Des navettes gratuites depuis Cavalaire permettent également de venir au théâtre sans voiture (horaires à l'Office de Tourisme).
« C’est une pièce de 1898, ô combien d’actualité, que nous avons commencé à travailler à l’automne dernier, bien avant le coronavirus ! Puis, avec ma compagnie professionnelle, Lazzissimo, nous avons adapté et mis en scène Don Quichotte ». « Sans doute aurons-nous quelques frustrations, comme les premières parties et la buvette qui n’auront pas lieu dans notre jardin cette année, mais nous aurions pu être beaucoup plus frustrés en cas d’annulation totale », se console le directeur de Il ajoute : « Nous allons donc nous réjouir de faire partie des quelques festivals qui fonctionneront cet été, en remerciant Philippe Leonelli, le maire, et la Municipalité qui nous accompagnent pour continuer d’exister et faire vivre le