26/07/2026

Victoire incontestable de Jean-Pierre Giran, réélu maire de Hyères

Déjà en tête lors du premier tour des élections municipales, le maire sortant Les Républicains Jean-Pierre Giran a été réélu avec 48,20 % des voix. Arrivé en…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 8 juillet 2020 Lecture : 3 min
Victoire incontestable de Jean-Pierre Giran, réélu maire de Hyères
Victoire incontestable de Jean-Pierre Giran, réélu maire de Hyères© La Gazette du Var
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Certes, la campagne a été longue, passionnante, imprévisible, parfois rude et calomnieuse. Mais l'équipe de la liste « Une passion pour Hyères » est restée digne, soudée, enthousiaste autour de Jean-Pierre Giran, démontrant sa solidité face à la hauteur des enjeux et des attentes des Hyérois.

Victoire incontestable de Jean-Pierre Giran, réélu maire de Hyères

UNE BELLE VICTOIRE Le 28 juin au soir, la victoire n'était que plus belle car les électeurs ont fait preuve de bon sens, validant le programme de Jean-Pierre Giran pour les 6 prochaines années. Pourtant, pour ce second tour des élections municipales, les jeux restaient très ouverts, avec trois listes en compétition. Arrivé en tête du premier tour avec 33,46 % de suffrages exprimés, le maire sortant Jean-Pierre Giran (LR) avait une certaine avance.

Il était suivi par Jacques Politi (DVD) avec 19,66 % et Yves Kbaier (RN) avec 14,50 %. En effet, à l'issue du premier tour, William Seemuller (DVC, 13,22 %) avait rallié la liste de Jacques Politi. Le 28 juin, c'est finalement Jean-Pierre Giran qui a été élu avec 48,20 % des voix, Jacques Politi recueillant 39,17 % des suffrages, et Yves Kbaier 12,63 %.

« C'est une victoire incontestable, même si pour certains, elle peut apparaître inattendue. Jean-Pierre Giran arrive en tête avec une avance confortable, engrangeant des voix supplémentaires entre le premier et le second tour, ce qui n'était pas gagné d'avance », analyse, avec une grande pertinence, cet observateur de la vie politique locale depuis 40 ans.

MARIAGE IMPROBABLE Notre commentateur ajoute : « Dans le même temps, les trois listes opposées à celle de Jean-Pierre Giran affichaient, au soir du premier tour, un avantage mathématique. Mais, en réalité, en politique l'addition des oppositions ne forme pas une majorité. D'autant que la réunion de plusieurs candidats du premier tour sur le seul nom de Jacques Politi a, visiblement, déplu à certains électeurs qui se sont tournés au second tour vers Jean-Pierre Giran ».

Poursuivant son analyse, il reprend : « Certes, avec cette union, l'opposition sous la conduite de Jacques Politi a gagné quelque 3 000 voix supplémentaires. Mais cet apport n'a pas été suffisant pour l'emporter d'autant que le Rassemblement National a perdu environ 200 voix entre les deux tours. Il semble qu'une partie des voix du représentant écologiste et de la gauche se soit portée sur le nom de Jean-Pierre Giran pour ne pas suivre La République en Marche ».

CAPACITÉS À GÉRER LA VILLE « Les électeurs ont fait confiance au sérieux et à la solidité du programme du maire sortant. À l'inverse de Jacques Politi, battu en 2014, faute d'un vrai bilan, Jean-Pierre Giran a démontré ses capacités à gérer correctement la ville. Le maire apparaît comme un excellent gestionnaire qui a su mener à leur terme de nombreux travaux qui étaient attendus depuis longtemps par les Hyérois tels que la promenade en bord de mer, la voie douce entre le centre-ville et la mer, la rénovation de la place Clemenceau, de l'église Saint-Paul et du lavoir.

Pour de nombreux électeurs, Jacques Politi avait donné l'impression durant son mandat de ne pas piloter la ville et son bilan était assez mince », conclut notre expert de la vie politique locale.

À noter que l'abstention, comme partout ailleurs en France, a été importante puisque 60,02 % des électeurs ne se sont pas déplacés.

« C’est une victoire incontestable, inattendue. Jean-Pierre Giran arrive en tête avec une avance confortable, engrangeant des voix supplémentaires entre le premier et le second tour, ce qui n’était pas gagné d’avance », analyse, temps, les trois listes opposées à celle de Jean- Pierre Giran affichaient, au soir du premier tour, un avantage mathématique. Mais, en réalité, en politique l’addition des oppositions ne forme pas une majorité. D’autant que la réunion de plusieurs candidats du premier tour sur le seul nom de Jacques Politi a, visiblement, déplu à certains électeurs qui se sont tournés avec cette union, l’opposition sous la conduite de Jacques Politi a gagné quelque 3 000 voix supplémentaires. Mais cet apport n’a pas été suffisant pour l’emporter d’autant que le Rassemblement National a perdu environ 200 voix entre les deux tours. Il semble qu’une partie des voix du représentant écologiste et de la gauche se soit portée sur le nom de Jean-Pierre Giran pour ne pas suivre La République en Marche ». « Les électeurs ont fait confiance au sérieux et à la solidité du programme du maire sortant. À l’inverse de Jacques Politi, battu en 2014, faute d’un vrai bilan, Jean-Pierre Giran a démontré ses capacités à gérer correctement la ville. Le maire apparaît comme un excellent gestionnaire qui a su mener à leur terme de nombreux travaux qui étaient attendus depuis longtemps par les Hyèrois tels que la promenade en bord de mer, la voie douce entre le centre-ville et la mer, la rénovation de la place Clemenceau, de l’église Saint-Paul et du lavoir. Pour de nombreux électeurs, Jacques Politi avait donné l’impression durant son mandat de ne pas piloter la ville et son bilan était