Un été culturel, placé sous le signe de la résilience
Le 10 juillet, face à un Hôtel des Arts transfiguré, a résonné la cloche de départ de « L’été à Toulon », dont « Toulon, c’est canon », parcours d’expositions…

Un grand moment culturel qui a réuni Hubert Falco, maire de Toulon et président de TPM, l'organisateur Jean-Pierre Blanc (Villa Noailles) et Valérie Paecht (TPM), ainsi que la veuve de Jean-Gérard Mattio et les artistes exposants (François Halard, Olivier Amsellem, Benoît Maire et Benjamin Navet).
Exprimant sa reconnaissance à Jean-Pierre Blanc, Hubert Falco s'est enthousiasmé : « Jean-Pierre Blanc fait des miracles, il redonne vie au territoire toulonnais ! L'économie est essentielle mais il faut l'accompagner de vie culturelle » !

DÉFI ARTISTIQUE L'artiste Benjamin Navet, qui a redécoré la façade de l'Hôtel des Arts aux couleurs de la Provence, a offert à chacune des entités organisatrices un de ses tableaux, témoignant de toute sa gratitude à participer à une œuvre d'une telle ampleur : « J'ai eu une immense joie à créer cette façade et ainsi dialoguer avec un lieu existant et avec mes propres souvenirs de Toulon. C'était un défi certes, car le délai était court. Trois semaines, c'est peu de temps pour un tel travail de changement d'échelle, mais c'est aussi excitant et j'ai aimé ce que cela génère de la spontanéité.
J'ai cherché à retranscrire la même sensation de page ouverte que dans mes dessins. Ce qui me ravit, c'est créer une émotion de surprise et de partage avec les gens ».
Puis, Jean-Pierre Blanc, après une pensée pour tous les gens disparus au plus fort de la pandémie, a lancé : « Il faut que la vie reprenne... La façade sera éclairée toutes les nuits à partir de ce soir. Et le parcours continue jusqu'à la Galerie du Canon, l'ancien Évêché, la Rue des Arts et Monique Boutique ».

Lors d'une visite de son exposition dans les murs de l'Hôtel des Arts, le photographe François Halard a ajouté : « J'ai rephotographié Toulon avec gourmandise. Dans cette exposition, j'ai voulu faire correspondre l'esprit moderne d'avant-guerre avec la vision moderne d'après-guerre en collant aux archives. Il y a des paysages urbains, de l'art décoratif que je n'imaginais pas - des découvertes donc - et des églises quasi inconnues, l'art sacré étant très présent à Toulon.
C'est vraiment une ville à découvrir et, par la photo, j'ai cherché à transmettre et faire connaître un Toulon que personne ne connaît ».
Laetitia CECCALDI


Pierre Blanc fait des miracles, il redonne vie au territoire toulonnais ! L’économie est essentielle mais il faut l’accompagner de vie culturelle » ! « J’ai eu une immense joie à créer cette façade et ainsi dialoguer avec un lieu existant et avec mes propres souvenirs de Toulon. C’était un défi certes, car le délai était court. Trois semaines, c’est peu de temps pour un tel travail de changement d’échelle, mais c’est aussi excitant et j’ai aimé ce que cela génère de la spontanéité. J’ai cherché à retranscrire la même sensation de page ouverte que dans mes dessins. Ce qui me ravit, c’est créer une émotion de surprise et de partage avec les gens ». reprenne... La façade sera éclairée toutes les nuits à partir de ce soir. Et le parcours continue jusqu’à la Galerie du Canon, l’ancien Evêché, la Rue des Arts et Monique Boutique ». Halard a ajouté : « J’ai rephotographié Toulon avec gourmandise. Dans cette exposition, j’ai voulu faire correspondre l’esprit moderne d’avant-guerre avec la vision moderne d’après- guerre en collant aux archives. Il y a des paysages urbains, de l’art décoratif que je n’imaginais pas - des découvertes donc - et des églises quasi inconnues, l’art sacré étant très présent à Toulon. C’est vraiment une ville à découvrir et, par la photo, j’ai cherché à transmettre et faire connaître un Toulon que personne ne connaît ».• Laetitia CECCALDI