L’art de Jie, au nom de la paix et du savoir-vivre
Jusqu’au 5 septembre, Jie Hipken-Zhong exposait ses tableaux fait de pigments naturels et de peinture à l’huile à la Galerie Marie Poscia, 9 rue de Brest, à…

L'exposition de Jie Hipken-Zhong, ex-professeur des Beaux-arts à Pékin, montre d'abord des enfants dans leurs plus belles expressions... Jie Hipken-Zhong aime concevoir, fabriquer les peintures et la palette avec des matériaux naturels, préparer le fond et le croquis, tout réaliser par elle-même, de la première étape à la dernière. « Mon rêve, c'est de peindre comme nos ancêtres.
Cela prend beaucoup de temps, mais c'est enrichissant et finalement c'est un savoir-vivre en plus d'un savoir-faire. C'est la même chose pour les sujets que je choisis, mes tableaux ne sont pas là pour faire beau uniquement, je suis en quête d'authenticité et j'ai envie de transmettre ce qui me touche », conclut la jeune femme.

INNOCENCE « Toutes ces toiles ont été faites pendant le confinement. Suite aux scandales racistes, j'ai peint un petit garçon noir pour montrer que la paix n'avait pas de couleur. Et puis j'ai continué avec des enfants de partout, les enfants du monde.
Les enfants, c'est l'innocence, ils n'ont aucune notion de racisme ou de politique. J'ai voulu mélanger leur monde réel avec le monde réel du canard enchaîné en collant des articles sur le fond de la toile », explique l'artiste.
Elle ajoute : « La peinture est une expression nécessaire pour moi, et un langage universel. Je m'exprime différemment selon les périodes. C'est pourquoi vous verrez des tableaux de végétaux et de fleurs dans l'autre salle, dans les couleurs intenses qu'offrent les pigments et avec les effets patinés de la technique de feuille d'or sur papier de riz.
J'ai un véritable amour pour les techniques de nos ancêtres qui peignaient avec ce qu'ils trouvaient dans la nature. Ils fabriquaient des pigments naturels qu'ils mélangeaient à la cire d'abeille. C'est d'ailleurs la première technique que j'ai utilisée. Cela m'a valu un prix et d'aller exposer en Belgique.
En plus, c'est un conservateur naturel, ces peintures ne s'effaceront pas de sitôt » !
la dernière. « Mon rêve, c’est de peindre comme nos ancêtres. Cela prend beaucoup de temps, mais c’est enrichissant et finalement c’est un savoir-vivre en plus d’un savoir-faire. C’est la même chose pour les sujets que je choisis, mes tableaux ne sont pas là pour faire beau uniquement, je suis en quête d’authenticité et j’ai envie de transmettre ce qui me touche », conclut « Toutes ces toiles ont été faites pendant le confinement. Suite aux scandales racistes, j’ai peint un petit garçon noir pour montrer que la paix n’avait pas de couleur. Et puis j’ai continué avec des enfants de partout, les enfants du monde. Les enfants, c’est l’innocence, ils n’ont aucune notion de racisme ou de politique. J’ai voulu mélanger leur monde réel avec le monde réel du canard enchaîné en collant des articles Elle ajoute : « La peinture est une expression nécessaire pour moi, et un langage universel. Je m’exprime différemment selon les périodes. C’est pourquoi vous verrez des tableaux de végétaux et de fleurs dans l’autre salle, dans les couleurs intenses qu’offrent les pigments et avec les effets patinés de la technique de feuille d’or sur papier de riz. J’ai un véritable amour pour les techniques de nos ancêtres qui peignaient avec ce qu’ils trouvaient dans la nature. Ils fabriquaient des pigments naturels qu’ils mélangeaient à la cire d’abeille. C’est d’ailleurs la première technique que j’ai utilisée. Cela m’a valu un prix et d’aller exposer en Belgique. En plus, c’est un conservateur naturel, ces peintures ne s’effaceront pas de sitôt » ! • Laetitia CECCALDI Jie Hipken-Zhong http://zhong-hipken.guidarts.com/