26/07/2026

Hubert Falco ne connaît pas le mot retraite !

La crise sanitaire, les remaniements ministériels ont tout bousculé et c’est donc Édouard Philippe, réélu à la mairie du Havre lors des élections municipales,…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 11 novembre 2020 Lecture : 5 min
Hubert Falco ne connaît pas le mot retraite !
Hubert Falco ne connaît pas le mot retraite !© La Gazette du Var
Partager

La crise sanitaire, les remaniements ministériels ont tout bousculé et c'est donc Édouard Philippe, réélu à la mairie du Havre lors des élections municipales, qui a officié le 16 octobre, en remettant la médaille de Chevalier de la Légion d'Honneur à Hubert Falco, maire de Toulon et ancien ministre.

Que tous ceux qui peuvent en douter, notamment ses opposants politiques, soient rassurés : Hubert Falco n'est pas prêt à raccrocher ! Ce chemin politique, il le souhaite encore long, tout simplement parce qu'il y a encore tant de choses qu'il aimerait faire, imaginer, conduire, avec volonté, comme il l'a toujours fait, avec simplicité, ténacité, humanité. Et toujours en équipe, collectivement.

ENCORE TANT DE CHOSES À FAIRE

« Aussi, je ne vais pas arrêter de travailler ! Je ne sais pas ce que la retraite veut dire. J'ai encore tant d'idées, de projets, tant d'ambition pour notre Toulon, pour notre territoire, pour notre Var. Il nous faut plus que jamais être inventifs, imaginatifs. Il faut encore construire des hôpitaux, des écoles, des stades, des routes. Il faut sans cesse améliorer le quotidien des gens, il faut créer de l'activité, il faut protéger notre environnement naturel, si beau, si précieux, si fragile. Il reste encore tant de choses à transformer, à réhabiliter » (…).

INTENSE EMOTION

Durant les différents postes gouvernementaux qu'il a occupé, il lui est arrivé, à de nombreuses reprises, de remettre, au nom du président de la République, les insignes de la Légion d'Honneur à des personnes distinguées par la Nation :

« J'ai présidé toutes ces cérémonies, certaines très intimes, et d'autres plus fastueuses mais toutes avaient un point commun : l'émotion de celle ou de celui à qui j'épinglais la médaille au revers de la veste. Une émotion intense, sincère et profonde.

Aujourd'hui, c'est moi qui ressens cette émotion. Croyez-moi, elle est tout aussi intense et tout aussi sincère » (…).

UN MOMENT FORT

Au-delà de cette cérémonie, Hubert Falco a rappelé comment il concevait cette fonction de maire, dont la tâche au quotidien est d'être au service de la vie des gens.

« Un maire se doit d'être sage, responsable, engagé, volontaire, dévoué et passionné. C'est avant tout, toutes ces qualités, mon cher Édouard, qui t'ont permis d'être appelé à Matignon, dans l'un des postes les plus importants de la République. Ce sont ces qualités qui ont fait de toi un homme d'État qui comptera certainement dans l'avenir de notre pays, la France. Ce moment particulièrement fort restera dans ma mémoire » (…).

MA PASSION, C'EST LE VAR !

« Cette médaille, sur ma poitrine, qui récompense l'ensemble de mon parcours au service de la cause publique, ce beau discours d'Édouard Philippe qui retrace ma carrière, m'amènent à revenir sur ce chemin d'homme public qu'on ne peut parcourir seul. Je ne vais pas vous mentir, je suis fier du travail accompli. Mais je dois aussi, en toute humilité, rendre hommage ce soir à ces équipes, à ce collectif de femmes et d'hommes dévoués à la cause publique qui m'ont toujours accompagné. Mon parcours, c'est le fruit d'une passion, le Var, c'est le fruit d'une éducation, c'est le fruit d'expériences, de rencontres, d'échanges » (…).

L'ELECTEUR NE SE TROMPE JAMAIS !

« Je remercie aussi, sans ironie aucune, tous mes opposants. Leurs contestations, leurs critiques, leurs points de vue et analyses différents m'ont toujours poussé à aller plus avant et à donner le meilleur de moi-même. Sans opposition, la Démocratie n'en serait pas une. L'opposition, la contradiction, il faut savoir les accepter. En revanche, la haine féroce débordante de méchanceté n'a pas sa place en Démocratie. Elle ne fait que du mal !

Soyons toutefois rassurés, l'électeur, lui, ne s'y trompe jamais. Il sanctionne toujours ces comportements avec force » (…).

De son village de Pignans à la grande ville de Toulon, de son département au Parlement, de l'Assemblée nationale au Sénat, ils l'ont toujours soutenu.

Cette fidélité, cette confiance jamais démenties ont été fondatrices de son engagement au service de la démocratie.

NE PAS DECEVOIR

« Avec toujours cette interrogation qui se doit d'être naturelle pour un élu : Suis-je digne de cette confiance ?

Et cette exigence : Comment ne pas la décevoir ?

Cette perpétuelle interrogation m'incite chaque jour à me remettre en question et à travailler, travailler toujours plus pour mériter cette confiance » (…).

Cette notion de travail, cette volonté de toujours donner le maximum, c'est en quelque sorte un héritage familial. Ce besoin de travail le ramène toujours à sa famille, aux siens, à son histoire, à ses racines.

HOMMAGE À NATHALIE

« Cette distinction, je souhaite aussi la partager avec mon épouse, Nathalie, qui parcourt avec moi ce chemin, pas toujours simple, au quotidien. Elle partage certes le bon mais aussi le moins bon, voire parfois même le très mauvais...

Elle accepte avec philosophie et bienveillance mes soucis, mes inquiétudes, mes contrariétés que je ramène trop régulièrement à la maison et elle m'aide, chaque jour, à rester debout sur cette route qui n'est pas tous les jours facile à parcourir. Elle m'aide avec affection à relativiser les choses et à rester moi-même, car croyez-moi, au moment de décider, on se sent souvent bien seul. Et pourtant, il faut bien décider » (…).

Puis, Hubert Falco s'est permis un petit clin d'œil !

« On m'a dit que je n'oserais pas, mais si, je le fais, ce petit clin d'œil à la douce Perle, mon amie à 4 pattes, qui, comme Fly, notre fidèle Fly, avant elle, apportent, avec leur innocence et leur tendresse, tant de joies dans notre foyer. Je tiens à préciser qu'eux aussi, à leur façon, servent Toulon puisqu'il est arrivé, et il arrivera encore, que très souvent, le matin, très tôt, ils m'accompagnent en voiture dans les rues de la ville, dans ses quartiers, pour compter les lampadaires éteints et les trous non rebouchés ». (…).

Malgré les difficultés actuelles, malgré cette crise sanitaire inédite où jamais notre pays, notre continent n'a été aussi impacté, malgré les contraintes imposées, malgré les rudes problèmes économiques et sociaux qu'elle entraîne, Hubert Falco a foi en l'avenir :

« Soyez certains qu'aussi loin que j'en aurai la force, je continuerai inlassablement à respecter et servir les autres, à essayer d'améliorer la vie des gens, le service public, la République, à faire en sorte que demain soit toujours meilleur qu'aujourd'hui. Tous ensemble, mes chers amis, continuons à aimer et à servir notre pays ! Il est le plus beau du monde ».

Photos Alain BLANCHOT

Hubert Falco ne connaît pas le mot retraite !

sais pas ce que la retraite veut dire. J’ai encore tant d’idées, de projets, tant d’ambition pour notre Toulon, pour notre territoire, pour notre Var. Il nous faut plus que jamais être inventifs, imaginatifs. Il faut encore construire des hôpitaux, des écoles, des stades, des routes. Il faut sans cesse améliorer le quotidien des gens, il faut créer de l’activité, il faut protéger notre environnement naturel, si beau, si précieux, si fragile. Il reste encore tant de choses à transformer, à réhabiliter ». (...). « J’ai présidé toutes ces cérémonies, certaines très intimes, et d’autres plus fastueuses mais toutes avaient un point commun : l’émotion de celle ou de celui à qui j’épinglais la médaille au revers de la veste. Une émotion intense, sincère et profonde. Aujourd’hui, c’est moi qui ressens cette émotion. Croyez-moi, elle est tout aussi intense et tout aussi sincère » (...). « Un maire se doit d’être sage, responsable, engagé, volontaire, dévoué et passionné. C’est avant tout, toutes ces qualités, mon cher Édouard, qui t’ont permis d’être appelé à Matignon, dans l’un des postes les plus importants de la République. Ce sont ces qualités qui ont fait de toi un homme d’État qui comptera certainement dans l’avenir de notre pays, la France. Ce moment particulièrement fort restera dans ma mémoire » (...). « Cette médaille, sur ma poitrine, qui récompense l’ensemble de mon parcours au service de la cause publique, ce beau discours d’Édouard Philippe qui retrace ma carrière, m’amènent à revenir sur ce chemin d’homme public qu’on ne peut parcourir seul. Je ne vais pas vous mentir, je suis fier du travail accompli. Mais je dois aussi, en toute humilité, rendre hommage ce soir à ces équipes, à ce collectif de femmes et d’hommes dévoués à la cause publique qui m’ont toujours accompagné. Mon parcours, c’est le fruit d’une passion, le Var, c’est le fruit d’une éducation, c’est le fruit d’expériences, de rencontres, d’échanges ». (...). « Je remercie aussi, sans ironie aucune, tous mes opposants. Leurs contestations, leurs critiques, leurs points de vue et analyses différents m’ont toujours poussé à aller plus avant et à donner le meilleur de moi-même. Sans opposition, la Démocratie n’en serait pas une. L’opposition, la contradiction, il faut savoir les accepter. Elle ne fait que du mal ! Soyons toutefois rassurés, l’électeur, lui, ne s’y trompe jamais. Il sanctionne toujours ces comportements avec force ». (...). « Avec toujours cette interrogation qui se doit d’être naturelle pour un élu : Suis-je digne de cette confiance ? Et cette exigence : Comment ne pas la décevoir ? Cette perpétuelle interrogation m’incite chaque jour à me remettre en question et à travailler, travailler toujours plus pour mériter cette confiance » (...). « Cette distinction, je souhaite aussi la partager avec mon épouse, Nathalie, qui parcourt avec moi ce chemin, pas toujours simple, au quotidien. Elle partage certes le bon mais aussi le moins bon, voire parfois même le très mauvais... Elle accepte avec philosophie et bienveillance mes soucis, mes inquiétudes, mes contrariétés que je ramène trop régulièrement à la maison et elle m’aide, chaque jour, à rester debout sur cette route qui n’est pas tous les jours facile à parcourir. Elle m’aide avec affection à relativiser les choses et à rester moi-même, car croyez- moi, au moment de décider, on se sent souvent bien seul. Et pourtant, il faut bien décider ». (...). « On m’a dit que je n’oserais pas, mais si, je le fais, ce petit clin d’œil à la douce Perle, mon amie à 4 pattes, qui, comme Fly, notre fidèle Fly, avant elle, apportent, avec leur innocence et leur tendresse, tant de joies dans notre foyer. Je tiens à préciser qu’eux aussi, à leur façon, servent Toulon puisqu’il est arrivé, et il arrivera encore, que très souvent, le matin, très tôt, ils m’accompagnent en voiture dans les rues de la ville, dans ses quartiers, pour compter les lampadaires éteints et les trous non rebouchés ». « Soyez certains qu’aussi loin que j’en aurai la force, je continuerai inlassablement à respecter et servir les autres, à essayer d’améliorer la vie des gens, le service public, la République, à faire en sorte que demain soit toujours meilleur qu’aujourd’hui. Tous ensemble, mes chers amis, continuons à aimer et à servir notre pays ! Il est le plus beau du monde ». • Photos Alain BLANCHOT