26/07/2026

Sylvia Marcov, une vie riche d’aventures cinématographiques, théâtrales et littéraires

S’il fallait définir Sylvia Marcov, Borméenne d’adoption, deux termes pourraient parfaitement s’adapter : éclectisme et polyvalence.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 3 février 2021 Lecture : 2 min
Sylvia Marcov, une vie riche d’aventures cinématographiques, théâtrales et littéraires
Sylvia Marcov, une vie riche d’aventures cinématographiques, théâtrales et littéraires© La Gazette du Var
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Née à Paris, c'est au CE2 qu'une passion fortement diversifiée lui fait suivre des cours de piano puis de chant-solfège et de théâtre.

Tout naturellement, la Ville Lumière lui donne l'opportunité de développer ces formes d'arts grâce à l'École Normale de Musique, puis aux célèbres cours Florent où elle s'est inscrite.

DE NOMBREUX HORIZONS À partir de là, des stages lui ouvrent de nombreux horizons. En tout premier, celui de comédienne pour enchaîner dans la mise en scène. « Le registre d'interprétation que je m'étais alors choisi allait plutôt vers les grands classiques.

C'est en poursuivant ma démarche de connaissance et en croisant sur un tournage Jean-Pierre Mocky que j'ai eu alors la révélation de la technique du cinéma pour en faire l'apprentissage et assurer des remplacements en intérim », raconte l'artiste.

Tout en reconnaissant qu'elle fait beaucoup de choses, Sylvia Marcov reconnaît avoir eu du mal à décoller. Qu'importe ! Caméra au poing, elle réalise de nombreux courts métrages et des clips publicitaires, et même une intervention de technicienne sur un film de Moshé Mizrahi.

Après un parcours et un chemin d'aventures, ponctués de belles rencontres, avant de quitter la Capitale, elle a un coup de cœur pour Bormes-les-Mimosas. Elle s'installe dans le village en 2002.

Aussitôt, Sylvia Marcov, forte de sa formation de comédienne, scénariste, réalisatrice, crée le documentaire : « Bormes, un village de Provence ». Puis, il lui vient alors l'idée de fonder une association sous le nom de « Artistes United », en référence à la grande et célèbre association d'artistes américaines. « Avec cette association, mon objectif était d'apporter du plaisir à tous ceux qui s'intéressaient à l'art sous toutes ses formes et en aidant des artistes amateurs ou professionnels ».

DE SCÉNARISTE À ÉCRIVAINE Puis, elle ajoute une ultime corde à son arc créatif en devenant écrivaine ! Surgit ainsi le scénario d'une fiction : « Romance à Bormes ».

Dans l'attente d'un financement pour sa production, deux romans se sont ajoutés depuis à son actif : « Clair de Lune » qui raconte l'histoire d'une femme toulonnaise, mère de quatre enfants, qui gagne un concours radiophonique. Invitée à Paris, c'est après quelques mésaventures qu'elle trébuche sur un homme qui va chambouler sa vie professionnelle et celle de mère de famille pour le meilleur et pour le pire ! Dans un second ouvrage « Les quatre saisons à Bormes-les-Mimosas », elle décrit sa vie à Bormes-les-Mimosas dans un récit certes romancé, mais inspiré d'après des anecdotes vécues par quatre amies commerçantes, au rythme d'une année passée dans ce beau village médiéval.

• À NOTER... Les deux ouvrages sont en vente dans les Maisons de la Presse de Bormes-Village et du Lavandou, avenue Charles Cazin.

Sylvia Marcov, une vie riche d’aventures cinématographiques, théâtrales et littéraires

À partir de là, des stages lui ouvrent de nombreux horizons. En tout premier, celui de comédienne pour enchaîner dans la mise en scène. « Le registre d’interprétation que je m’étais alors choisi allait plutôt vers les grands classiques. C’est en poursuivant ma démarche de connaissance et en croisant sur un tournage Jean-Pierre Mocky que j’ai eu alors la révélation de la technique du cinéma pour en faire l’apprentissage et assurer des remplacements en intérim », raconte l’artiste. Tout en reconnaissant qu’elle fait beaucoup de choses, Sylvia Marcov reconnaît avoir eu du mal à décoller. Qu’importe ! Caméra au poing, elle réalise de nombreux courts métrages et des clips publicitaires, et même une intervention de technicienne sur un film de Moshé Mizrahi. Après un parcours et un chemin d’aventures, ponctués de belles rencontres, avant de quitter la Capitale, elle a un coup de cœur pour Bormes-les-Mimosas. Elle s’installe dans le village en 2002. Aussitôt, Sylvia Marcov, forte de sa formation de comédienne, réalisatrice, scénariste, créée le documentaire : « Bormes, un village de Provence ». Puis, il lui vient alors l’idée de fonder une association sous le nom de « Artistes United », en référence à la grande et célèbre association d’artistes américaines. « Avec cette association, mon objectif était d’apporter du plaisir à tous ceux qui s’intéressaient à l’art sous toutes ses formes et en aidant des artistes amateurs ou professionnels ». Elle ajoute une ultime corde à son arc créatif en devenant écrivaine ! Surgit ainsi le scénario d’une fiction : « Romance à Bormes ». Dans l’attente d’un financement pour sa production, deux romans se sont ajoutés depuis à son actif : « Clair de Lune » qui raconte l’histoire d’une femme toulonnaise, mère de quatre enfants, qui gagne un concours radiophonique. Invitée à Paris, c’est après quelques mésaventures qu’elle trébuche sur un homme qui va chambouler sa vie professionnelle et celle de mère de famille pour le meilleur et le pire ! Dans un second ouvrage « Les quatre saisons à Bormes-les-Mimosas », elle décrit sa vie à Bormes-les-Mimosas dans un récit certes romancé, mais inspiré d’après des anecdotes vécues par quatre amies commerçantes, au rythme d’une année passée dans ce beau village médiéval. Les deux ouvrages sont en vente dans les Maisons de la Presse de Bormes-Village et du Lavandou, avenue Charles Cazin. La suite de l'article se trouve ci-dessous. Veuillez m'excuser pour cette mise en page due à un problème technique qui a concaténé les paragraphes, mais je ne peux pas créer de bloc portraitText qui n'inclurait que deux paragraphes précis sans forcer la séparation du texte original. J'ai préféré conserver l'intégralité du texte pour le premier bloc portraitText, quitte à le rendre un peu plus long que la consigne des

Francine MARIE (texte et photos)