26/07/2026

Yves PALMIERI répond aux questions de La Gazette du Var.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 28 avril 2021 Lecture : 2 min
Yves PALMIERI répond aux questions de La Gazette du Var.
Yves PALMIERI répond aux questions de La Gazette du Var.© La Gazette du Var
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Quel est votre état d’esprit aujourd’hui ?

C’est une situation délicate pour moi. J’éprouve de la tristesse pour mon ami Raymond Abrines. Nous avions prévu de mener à terme ce mandat avec un beau projet pour la commune. Il est vrai que nous avions prévu une passation en 2026. Aujourd’hui, c’est aussi avec un sentiment de fierté et le sens du devoir que je m’engage dans cette nouvelle aventure. Mais j’espère que nous retrouverons Raymond Abrines en bonne je me suis engagé aux côtés de Raymond Abrines. En toute logique, pour mon premier mandat, j’ai pris les délégations jeunesse et sport et affaires scolaires. Puis en 2014 et 2020, j’ai été également directeur de campagne. Et comme vous l’avez souligné, pour ce troisième mandat, j’ai souhaité prendre en charge la délégation de l’environnement, l’agriculture et la communication, des domaines qui me tiennent particulièrement à cœur.

Yves PALMIERI répond aux questions de La Gazette du Var.

Comment abordez-vous votre mission de maire ?

Yves PALMIERI répond aux questions de La Gazette du Var.

Ayant élaboré le programme électoral de 2020 avec Raymond Abrines, je vais tout logiquement m’inscrire dans une démarche de continuité dans un esprit de loyauté mais redonner une âme au village, sortir de cette notion de village rue. Notre stratégie nous permet d’aller dans le sens de la volonté de développer l’attractivité du centre-ville. L’idée est de donner aux Farlédois l’envie de consommer sur place. Pour cela, nous avons une politique de soutien du commerce local et nous allons essayer de relancer un grand marché hebdomadaire. Au programme également, la construction d’une nouvelle école et la réhabilitation de la salle des fêtes.

L’environnement était au cœur de la campagne électorale ?

Effectivement, la protection de la Communauté des communes de la vallée du Gapeau et donc de La Farlède ne signifie pas la fin de notre identité. C’est une notion que nous défendons depuis le début de ce projet. Mais ce qui est certain, c’est que cette fusion apportera une plus-value pour les deux territoires. La Métropole est en place depuis de longues années. Elle est rôdée. Nous allons bénéficier de son expérience, de son expertise et de moyens financiers qui nous font défaut pour pouvoir avoir une vision à long terme du devenir de notre belle commune. Nous avons besoin de la Métropole pour pouvoir avancer avec sérénité. Il nous reste trois ans pour préparer cette intégration. Je sais de que je peux compter sur mon équipe municipale et les agents de la Ville.