Salubrité et sécurité publiques avec les ASVP
Dans le cadre de la politique de maintien de l’ordre, la salubrité de la ville a une place importante.

Une ville propre et saine, c’est la garantie d’une ville agréable à vivre et en sécurité. C’est pourquoi la Ville de La Valette-du-Var compte parmi ses 20 agents de la police municipale, trois agents de surveillance de la voie publique (ASVP). « Pour les aider dans leurs missions, la commune les a doté d’un véhicule électrique », indique Thierry Albertini, le maire. « Ils disposent d’une ZOE électrique qui leur a été remise le 30 août », ajoute Jean Marc Luciani, adjoint à la sécurité.
MISSIONS DE L'ASVP

« Contrairement au policier municipal, l’ASVP, ne peut pas porter d’armes. Il n’a pas la même formation non plus ni le même statut. Il a pour mission de faire respecter la réglementation concernant le stationnement », reprend le chef de la police municipale. Ainsi, l’agent de surveillance du stationnement vérifie l’affichage du certificat d’assurance sur les véhicules et informe les usagers de la réglementation en vigueur et en contrôle l’application. Il établit des procès-verbaux d’infraction au code de la santé publique. « S’il voit un citoyen dégrader ou salir la voie publique (tag, graffitis, déchets...), il peut lui mettre une amende. Il mène également une mission de prévention et de conseil auprès de la population pour le respect de la propreté des espaces publics », précise encore le premier magistrat. Par ailleurs, l’ASVP participe aux missions de préventions et de protection de la voie publique, notamment aux alentours des établissements scolaires (écoles, collèges, lycées...) et des lieux publics (mairies, préfectures, jardins publics...)
RENSIGNER LES USAGERS
« Dans ce périmètre d’action, il aide les piétons à traverser la rue sans danger, signale les accidents aux services compétents (SAMU, pompiers ou police) et porte assistance aux personnes. Un agent peut constater (ou rechercher à la demande de la mairie) diverses infractions qu’il doit signaler à sa hiérarchie : les infractions contre le Code de l’Environnement, en particulier en ce qui concerne la pollution lumineuse qui émane des publicités et des enseignes, les bruits de voisinage, tels que la musique trop forte, les aboiements incessants d’un chien, des cris, des pétards, ou tout autre bruit qui nuirait au voisinage », conclut Thierry Albertini. Enfin, il remplit une mission de renseignement des usagers, en aidant, par exemple, les personnes à trouver leur chemin.
Photo PRESSE AGENCE.