26/07/2026

Les étudiants sensibilisés au commerce équitable

Le FAIR NOËL est un événement annuel proposé par la première Université française à avoir reçu le label national « Université de commerce équitable ».

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 16 décembre 2021 Lecture : 2 min
Les étudiants sensibilisés au commerce équitable
Les étudiants sensibilisés au commerce équitable© La Gazette du Var
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Le 26 novembre, les étudiants du master Commerce International Équitable et Développement (CIED) ont organisé un événement promouvant le commerce équitable. L'occasion de rencontrer des acteurs locaux de la filière et de consommer autrement en cette période de fêtes de fin d'année !

ESPOIR OU CHIMERE ?

Les étudiants sensibilisés au commerce équitable

Cette journée s'est déclinée autour de stands d'exposition (Association L'Équitable, Coopérative de métier d'Arts du Niger, Chanvre et moi, Association du Mouvement Solidaire et Développement, Jean Up et Scop-Ti). La journée a également été ponctuée d'une conférence animée par Marc Dufumier. Ainsi, l'enseignant-chercheur en agronomie, et ancien président de Commerce Équitable France, est revenu sur "le Commerce Équitable : Espoir ou Chimère ?" L'après-midi, des acteurs locaux ont confronté leurs visions et expériences du commerce équitable autour d'un cycle de conférences animé par les étudiants du master CIED. Y participaient notamment : Denise Vuillon, co-créatrice de la première AMAP de France, Olivier Leberquier, président de Scop-Ti, La Coop sur Mer, Corentin du Passage, chef des ventes Rhône-Alpes Paca Occitanie chez Ethiquable, Jean Christophe Galland, responsable relation pays producteur chez Malongo.

L'ART PEUT-IL MENER À LA RÉSILIENCE ?

Les étudiants sensibilisés au commerce équitable

Le laboratoire Babel de l'Université de Toulon, en partenariat avec l'ESAD TPM et l'Université Côté d'Azur, organisaient une conférence suivie d'une table ronde avec le comédien et metteur en scène Pablo Gershanik, occasion de revenir sur les croisements possibles entre art et mémoires collectives qu'il a traités aux côtés de victimes du Bataclan et de l'attentat de Nice. « 80 balles dans l'aile » est d'abord un chemin personnel emprunté par l'artiste argentin, marqué par le meurtre de son père, le Dr Mario Gershanik, sportif et militant social assassiné par le gang CNU-AAA en 1975 dans la ville de La Plata. Pablo Gershanik se demande alors ce que signifie reconstruire une tragédie ? Revenir au moment zéro du cauchemar pour organiser les éclats de douleur ? (Se) raconter l'histoire différemment, la pétrir, la réinventer et la partager jusqu'à dissolution du poison que sont les absences, le manque, le plomb et la poudre à canon ?

L'œuvre explore, la partie réelle et le côté mythique de cet événement fondateur. Comment une communauté transforme sa mémoire des traumatismes collectifs qu'elle traverse. Et, comment le souvenir est transformé par ce passé revisité par les événements présents ?

Photo PRESSE AGENCE.