La Garde, centre de préparation pour le rugby à 7 et la Boccia
Ville active et sportive trois lauriers depuis 2019 et Terre de Jeux 2024 depuis 2021, la candidature de la Ville a été retenue par le Comité d'organisation…

Ainsi, La Garde est référencée sur le catalogue des CPJ, à disposition des différents Comités olympiques internationaux, afin d'accueillir, dans les meilleures conditions, des équipes d’athlètes pour leurs entraînements ou stages de préparation jusqu’au mois de juillet 2024 pour le rugby à 7 et la Boccia. Sport d’origine gréco-romaine, la Boccia est une discipline paralympique depuis 1984. Elle compte plus de 3 000 pratiquants licenciés, dont plus de 400 compétiteurs en France.
LE FRISSON DES JO DE SÉOUL

Accueillie par Jean-Louis Masson au complexe sportif Guy Mocquet 2, Cathy Romano a vécu le frisson des JO 1988, à Séoul. Désormais Gardéenne, l'athlète veut transmettre sa passion et partager ses souvenirs de gymnaste de haut niveau. Ce qu'elle a fait avec les enfants lors des démonstrations de Boccia le16 février dernier : « Aux Jeux Olympiques de Séoul, j’avais 16 ans. Pour moi, la vraie performance est d’avoir été sélectionnée. L’équipe de France de gymnastique a terminé 13ème au Championnat du monde, l’année précédente, et elle n’a pas été qualifiée. En individuel, il a fallu gagner sa place. En plus, je me suis blessée un mois avant. J’ai eu une rééducation très intense et j’ai pu faire un stage préparatoire aux États-Unis dans le centre d’entraînement de Béla Karolyi, l’entraîneur de grandes championnes telle que Nadia Comaneci. Je me souviens encore de l'entrée dans le stade olympique et la clameur du public lors de la cérémonie d’ouverture. 33 ans après, j’en ai encore des frissons ! C’est quelque chose de magique ! Ce que je retiens aussi, c’est l’ambiance du village olympique avec toute la délégation française. C’était très fraternel. On était là pour vivre le sport et représenter notre pays. J’étais très heureuse d’être à ces Jeux, et en absence d’enjeu de médaille face à des athlètes de l’URSS, de Chine ou de Roumanie, j’ai savouré chaque instant, sans me mettre la pression ».
Photo PRESSE AGENCE.