26/07/2026

Replacer la recherche au service de la prise de décision publique

Xavier Leroux, président de l'Université de Toulon, et Gil Bernardi, président du Syndicat des Communes du Littoral Varois (SCLV), ont officialisé de…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 6 juin 2022 Lecture : 2 min
Replacer la recherche au service de la prise de décision publique
Replacer la recherche au service de la prise de décision publique© La Gazette du Var
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dans le cadre de leur thèse, comme le précise Gil Bernardi, maire du Lavandou : « Elles permettront la mise en place d'un comité de pilotage pour identifier les chercheurs de l'Université de Toulon les plus à même de travailler sur des problématiques traitées par le SCLV telles que la pression anthropique touristiques et les paysages instagrammables, l'érosion des côtes et du Tombolo d'Hyères, l'urbanisme, la préservation de la posidonie et de la faune face à l'essor de la pratique nautique, la sensibilisation du grand public à la préservation des sites naturels classés en favorisant leur engagement, le biofouling, la maintenance prédictive ». Xavier « l'interdisciplinarité compétences, de répondre aux défis environnementaux grandissants du fait d'un contexte écologique méditerranéen particulièrement fragile et soumis es conventions visent à favoriser le recrutement et de doctorants sur les Leroux explique En s'appuyant l'objectif à une pression endémique. Différents projets de d'étudiants en stage recherche menés au sein de l'université sont lieux : sur des est susceptibles de répondre aux préoccupations des membres du SCLV ». En effet, l'Université poursuit une stratégie de développement basée sur son axe identitaire « Mer et Sociétés méditerranéennes », pour s'affirmer comme une université de référence internationale dans le domaine des sciences de la mer et des technologies associées du fait de son excellence en formation, recherche et innovation.

Replacer la recherche au service de la prise de décision publique

ACTUALITÉ CLIMATIQUE

Avec « Maritime Horizons 2030 », projet sur 10 ans, l'UTLN entame une rupture dans le domaine de la recherche en se liant au monde socio-économique. Et, elle mène des projets au cœur de l'actualité climatique et écologique. Ainsi, le projet SPLASH est dédié au transport de microplastiques en mer et étudie le rôle joué par les plages. Ainsi encore, le programme HTMNET consiste à fournir une meilleure compréhension des d'appréhender l'évolution du trait de côte liée au changement climatique par le développement d'un système d'observation sur le long terme. Par ailleurs, le projet Sushimed participe à des recherches menées par l'IFREMER visant à

publics, privés et de la société civile, impliqués ou intéressés par la question du bruit en mer. • interactions terre-mer connaître et développer des outils de surveillance de l'état chimique des eaux côtières, comprendre comment les contaminantes substances sont transférées dans les biofilms. Enfin, conscients des enjeux liés à la pollution sonore, intégrée aux études d'impact environnementale au même titre que les autres sources de pollution, Frédéric Schneider et Hervé Glotin, enseignantschercheurs ont organisé un colloque, en juin 2021, destiné à susciter des interactions entre les membres de cette communauté. L'ouvrage publié à la suite, « Le bruit en mer », fait une synthèse de l'état de la recherche en vue de mesurer les efforts qui restent à déployer. Il est destiné aux scientifiques, étudiants et enseignants, ainsi qu'aux techniciens et acteurs, permettant à l'Université, chercheurs,

Photo PRESSE AGENCE.