26/07/2026

La Ville, ambassadrice du don d'organes

Entouré du docteur Odile Derues et de Barbara Charlot, infirmière coordinatrice, représentant la coordination hospitalière du don d’organes et de tissus de…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 4 mars 2025 Lecture : 3 min
La Ville, ambassadrice du don d'organes
La Ville, ambassadrice du don d'organes© La Gazette du Var
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La séquence s'est déroulée en présence de Marie Souche, représentant le collectif Greffe+. « Je suis très fier d'avoir engagé la Ville dans ce combat qui nous touche tous : se battre pour la vie. La sienne et celle des autres.

Tous donneurs, tous receveurs », a confié Yves Palmieri, à l'issue de la signature. TOUS DONNEURS ! En signant ce partenariat, la Ville s'engage à apporter plus de visibilité au don d'organes par différents moyens.

La Ville, ambassadrice du don d'organes

La pose d'un panneau en entrée de ville est la première étape. Des idées d'expositions et de conférences verront le jour prochainement. « La Ville devient ainsi la sixième du Var à devenir ambassadrice du don d'organes.

En France, on compte à ce jour 750 villes ambassadrice », s'est félicité le premier magistrat. « Le don d'organes est un acte de solidarité qui sauve des milliers de vies chaque année. C'est pourquoi, en France et comme dans beaucoup d'autres pays, nous sommes tous donneurs présumés, sauf si on est contre bien sûr.

Un donneur peut sauver jusqu'à 7 vies ! On peut tous avoir besoin d'une greffe un jour car on est tous concernés. Quel quel que soit son âge, son état de santé, sa religion, on peut tous donner à condition d'en parler !

La Ville, ambassadrice du don d'organes

Alors, pensez à rappeler à vos proches que vous êtes donneurs ! » a souligné le docteur Odile Derues. Le praticien a ajouté : « Si une personne décède à l'hôpital, dans les conditions médicales spécifiques qui permettent d'envisager un don d'organes, les médecins s'assurent toujours auprès des proches que le défunt ne s'y était pas opposé de son vivant.

Il est donc essentiel de rappeler à son entourage que l'on est un donneur d'organes. Peu importe comment, l'essentiel c'est de le dire, et, de cette manière, les proches savent à quoi s'en tenir ». IDÉES REÇUES « 42 % des Français pensent qu'il y a une limite d'âge pour les donneurs d'organes et de tissus, alors que les rares contre-indications au prélèvement sont uniquement d'ordre médical.

En réalité, toute personne qui décède à l'hôpital peut être donneuse de tissus ou d'organes, selon les conditions du décès », a, encore, précisé Marie Souche, représentant le collectif Greffe+. Bien que l'équité dans la répartition des greffons soit garantie par l'Agence de la biomédecine, selon des critères exclusivement médicaux, seuls 6 Français sur 10 ont le sentiment que le don d'organes profite de manière équitable à toutes les catégories de la population. « Ainsi, 1 Français sur 2 croit que le prélèvement d'organes et de tissus n'est pas compatible avec les rites funéraires religieux, alors que le don d'organes est autorisé et encouragé par les trois principales religions monothéistes pratiquées en France, et que le prélèvement n'empêche pas de réaliser les funérailles selon les traditions de chacun », a rappelé Barbara Charlot, infirmière coordinatrice, représentant la coordination hospitalière du don d'organes.

• Photos PRESSE AGENCE. À NOTER... QUELQUES CHIFFRES CLÉS SUR LE DON D'ORGANES : • Au 1er janvier 2024, 21 866 patients étaient inscrits sur la liste nationale d'attente pour une greffe, tous organes confondus ; • 5 634 greffes ont pu être réalisées en France au bénéfice des patients en attente en 2023 ; • 2 à 3 personnes décèdent chaque jour, faute d'organes ; • 80 % des Français sont favorables au don de leurs propres organes après leur mort ; • Le taux de refus était de 36,1 % en 2023, parce que les proches, faute de connaître la position du défunt, préfèrent dans le doute rapporter une opposition ; • En effet, moins d'un Français sur deux en a parlé ; • 93 % pensent qu'il est important que leurs proches connaissent leur position sur le don d'organes et de tissus ; • 18 % des Français reconnaissent le ruban vert comme étant le symbole du don d'organes et de tissus.

Photos PRESSE AGENCE.