26/07/2026

P.B. répond aux questions de La Gazette du Var

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 16 septembre 2025 Lecture : 1 min
P.B. répond aux questions de La Gazette du Var
P.B. répond aux questions de La Gazette du Var© La Gazette du Var
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Après « Souffrances » et « C’est la vie », avec le titre « Toulon de mon enfance » dont nous la sortie de deux albums d’homme.

P.B. répond aux questions de La Gazette du Var
P.B. répond aux questions de La Gazette du Var

La chanson est construite en trois actes ?

Oui. Le premier acte évoque une matinée paisible, presque naïve. Le second est une rupture brutale, style heavy metal, percussions saccadées : la détonation. Le troisième, c’est l’après. L’adagio du chaos. Guitares saturées, silence irradié. Le monde suspendu.

Le film montre Paris dans une réalité fictionnelle frappée par un missile nucléaire.

Paris est un symbole. Ce n’est pas une provocation, mais un miroir. La fiction permet de dire ce que la réalité refuse. Chaque plan interroge notre fragilité. Ce film est une alerte, pas un choc gratuit.

Cinématographiquement, avez-vous utilisé l’intelligence artificielle ?

Oui, mais l’IA refuse la génération de violences visuelles trop réalistes et scriptées. J’ai donc repris la main en postproduction avec des logiciels spécialisés que je maîtrise parfaitement et qui existaient bien avant l’IA. L’ensemble a été scénarisé en amont : chaque plan, chaque trucage est pensé, orchestré et synchronisé avec la musique. contre l’indifférence. Je refuse de regarder le monde sombrer en silence.