40 ans dans le rétro

Ce sont elles qui ont ouvert les portes de nombreux marchés – la grande distribution, les cavistes, la restauration – et qui se sont, les premières, lancé à l’export. Cet héritage demeure et il y a, aujourd’hui encore, une vraie complémentarité entre la production, les caves coopératives mais aussi les caves particulières, plus récentes mais toujours plus nombreuses, et le négoce : on peut même dire que c’est une spécifi cité des Côtes de Provence.
1977

Reconnaissance de l’AOC Côtes de Provence
1977-1985
Le style des rosés des Côtes de Provence s’affi ne et s’affi rme en tendant vers un rosé novateur, à la fois clair, très aromatique et peu sucré.
1985-1995
Les techniques de fermentation à basse température se généralisent, assurant une plus grande régularité dans la qualité et le profi l des vins.
1994
Inauguration de la Maison des Vins située aux Arcs-sur-Argens
1995 – 2010
La courbe des ventes de rosés de Côtes de Provence s’envole grâce à la conjonction de deux phénomènes : d’une part, l’évolution des modes de consommation du vin vers plus de simplicité et, d’autre part, la mondialisation qui ouvre de nouveaux horizons aux gastronomes du monde entier.
2004
Le CIVCP devient le Conseil Interprofessionnel des Vins de Provence avec le rattachement de l’AOC Coteaux d’Aix-en-Provence et de l’AOC Coteaux Varois en Provence
2005
Reconnaissance des dénominations Sainte-Victoire et Fréjus
2008
Reconnaissance de la dénomination La Londe
2013
Reconnaissance de la dénomination Pierrefeu
2010-2017
La demande en rosé devient mondiale : les Côtes de Provence s’exportent dans plus de cent pays dans le monde, avec des taux de croissance à deux chiffres. D’autres régions viticoles se mettent à produire des rosés, ce qui entraîne un nouveau défi pour les rosés des Côtes de Provence : maintenir un niveau qualitatif irréprochable et travailler la singularité de ses vins, née d’un lien unique entre un terroir et un style. Juin 2017 : publication d’un livre sur les Côtes de Provence (François Millo, Hachette/Le Chêne, 192 pages, 39 €)
Gilles CARVOYEUR