Un jazz zen et convivial a conquis le public
A La Farlède, la municipalité n’a pas la prétention de rivaliser avec les festivals de Toulon ou de Juan-les-Pins, les rendez-vous phares de la côte d’Azur.

Au contraire, la ville mise sur une formule multijazz zen et conviviale en concoctant un programme qui s'adresse à tous, puristes ou néophytes. Et visiblement, la recette fonctionne à merveille. Cette année, les trois jours de l'Open Jazz ont séduit un public toujours aussi nombreux, jeune ou moins jeune.
Comme le clame Frédérique Landron, la responsable de la médiathèque : «Notre festival poursuit sa route. C'est vrai qu'il s'agit d'un challenge, notamment, quand on connaît la concurrence de Jazz à Toulon. Mais, notre idée c'est d'organiser un festival qui se démarque en souhaitant toucher le grand public, de faire connaître le jazz en sortant du côté élitiste.
Notre festival est ouvert à tous, même aux enfants» !











En réalité, ce qui guide le spectateur vers la place ombragée du centre-ville, où se déroule le spectacle durant trois jours, c'est véritablement la curiosité. C'est pourquoi, le rendez-vous farlèdois attire des spectateurs qui parfois sont loin d'aimer ce courant musical.
«C'est d'autant plus simple que le festival est ouvert à des musiques différentes. Ainsi, notre première soirée était sous le signe de la guinguette. C'était très familial.
La seconde était du jazz chanté, avec des sonorités cubaines et latino, et la troisième du pure jazz instrumental avec un jeune saxophoniste qui est en train de révolutionner le monde du jazz.
Il nous a déjà promis de revenir l'an prochain», s'enthousiasme Frédérique Landron.
poursuit sa route. C’est vrai qu’il s’agit d’un challenge, notamment, quand on connaît la concurrence de Jazz à Toulon. Mais, notre idée c’est d’organiser un festival qui se démarque en souhaitant toucher le grand public, de faire connaître le jazz en sortant du côté élitiste. Notre festival est ouvert à tous, même aux en fants» ! ce courant musical. «C’est d’autant plus simple que le festival est ouvert à des musiques diffé rentes. Ainsi, notre première soirée était sous le signe de la guinguette. C’était très familial. La seconde était du jazz chanté, avec des sonorités cubaines et latino, et la troisième du pure jazz instrumental avec un jeune saxophoniste qui est en train de révolutionner le monde du jazz. Il nous a déjà promis de revenir l’an prochain», Photos Yohann MONTAGNE