26/07/2026

Hervé Cilia : «Trois jours de fête et de spectacles gratuits »

Le Festival, c’est trois jours de fête et de spectacles gratuits en centre-ville. 24 compagnies, 32 spectacles, 40 représentations, 90 artistes. Chaque année…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 8 septembre 2017 Lecture : 3 min
Hervé Cilia : «Trois jours de fête et de spectacles gratuits »
Hervé Cilia : «Trois jours de fête et de spectacles gratuits »© La Gazette du Var
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ar, le festival, ce sont aussi des entre-sorts, des déambulations, de la musique, un manège à pédale, des jeux et animations. En charge de la délégation évè- nementielle, Hervé Cilia, conseiller municipal délégué à la culture, l'assure : «Il y en a pour tous les goûts et tous les âges : cirque, théâtre, danse, clown... Venez nombreux découvrir toutes ces propositions et partager ensemble ce beau mo- ment festif et culturel !

Hervé Cilia : «Trois jours de fête et de spectacles gratuits »

Si on ne peut pas ajou- ter de jour à la vie, on peut ajouter de la vie aux jours». On le doit, en grande partie, à Gwendalina Lau- gier, la responsable du service culture et évène- mentiel. La jeune femme explique : «Tout au long de l'année, je repère les compagnies les plus intéressantes sur internet.

Et, je me suis aperçue, que même sans avoir vu jouer les compagnies, celles que j'avais choisies correspondaient par- faitement aux attentes de notre public. A chaque fois, j'ai essayé de balayer très large pour avoir un éventail varié de spectacles et pour que cela plaisent à tous les publics. Car, contrairement à une idée reçue, les arts de la rue ne s'adressent pas qu'aux enfants.

De plus, pour la première fois depuis la naissance du festival, je me suis rendue cette année à Chalon sur Saône, qui est la ville qui a vu naître, il y a bientôt quarante ans, le festival des arts de la rue. Cela reste la référence en France».

POURQUOI LES ARTS DE LA RUE ? La ville de La Crau a fait le choix, il y a maintenant sept ans, de présenter un festival des arts de la rue. «Nous étions précurseurs car un tel festival n'existait pas dans le Var et nous restons, sept ans plus tard, le rendez-vous unique des arts de la rue dans le département», raconte la jeune femme.

Christian Simon, le maire, lui a laissé carte blanche.

De plus, à cette époque de l'année, le calendrier des animations de la ville était quasi-vide. Il a donc été décidé d'inscrire la manifestation vers la fin septembre de chaque année. «La com- mune de La Crau est la ville qui compte le plus de manifestations tout au long de l'année avec un total de 224 sur 365 jours», fait remarquer Hervé Cilia !

L'élu ajoute : «Aujourd'hui, notre festival a acquis une certaine notoriété, ce qui nous permet de faire venir des compagnies plus célèbres, tout en restant contraint par notre budget. L'organi- sation d'un tel rendez-vous coûte un peu plus de 110 000 €. Pour le financer, nous recevons des subventions de différentes collectivités, locale et régionale, ce qui permet de faire baisser la parti- cipation de la commune».

Hervé Cilia : «Trois jours de fête et de spectacles gratuits »

La ville de La Crau a fait le choix, il y a maintenant sept ans, de présenter un festival des arts de la rue. «Nous étions précurseurs car un tel festival n’existait pas dans le Var et nous restons, sept ans plus tard, le rendez-vous unique des arts de la rue dans le département», raconte la jeune femme. Christian Simon, le maire, lui a laissé carte blanche. De plus, à cette époque de l’année, le calendrier des animations de la ville était quasi-vide. Il a donc été décidé d’inscrire la manifestation vers la fin septembre de chaque année. «La commune de La Crau est la ville qui compte le plus de manifestations tout au long de l’année avec un total de 224 sur 365 jours», fait remarquer Hervé Cilia ! L’élu ajoute : «Aujourd’hui, notre festival a acquis une certaine notoriété, ce qui nous permet de faire venir des compagnies plus célèbres, tout en restant contraint par notre budget. L’organisation d’un tel rendez-vous coûte un peu plus de 110 000 €. Pour le financer, nous recevons des subventions de différentes collectivités, locale et régionale, ce qui permet de faire baisser la participation de la commune ».

FAN ZONES ET SECURITE Avec la menace d'attentat qui plane sur la France et le contexte de l'État d'urgence, la ville a été obligée de mettre en place des FAN ZONES. «Dès qu'un rassemblement atteint les 500 personnes, il est fortement recommandé par la préfecture d'instaurer des FAN ZONES, ce que nous avons fait. Nous avons installé des bloc-béton et des barrières.

Les accès aux rues où se déroulent les spectacles seront contrôlés (avec fouille des sacs et passage au détecteur) par des agents de sé- curité privés, en liaison avec la police municipale et la gendarmerie», révèle Hervé Cilia.

les goûts et tous les âges : cirque, théâtre, danse, clown... Venez nombreux découvrir toutes ces propositions et partager ensemble ce beau mo- ment festif et culturel ! Si on ne peut pas ajou- ter de jour à la vie, on peut ajouter de la vie aux jours ». de l’année, je repère les compagnies les plus intéressantes sur Internet. Et, je me suis aperçue, que même sans avoir vu jouer les compagnies, celles que j’avais choisies correspondaient par- faitement aux attentes de notre public. A chaque fois, j’ai essayé de balayer très large pour avoir un éventail varié de spectacles et pour que cela plaisent à tous les publics. Car, contrairement à une idée reçue, les arts de la rue ne s’adressent pas qu’aux enfants. De plus, pour la première fois depuis la naissance du festival, je me suis rendue cette année à Chalon sur Saône, qui est la ville qui a vu naître, il y a bientôt quarante ans, le festival des arts de la rue. Cela reste la référence en France». rue. «Nous étions précurseurs car un tel festival n’existait pas dans le Var et nous restons, sept ans plus tard, le rendez-vous unique des arts de la rue dans le département», raconte la jeune mune de La Crau est la ville qui compte le plus de manifestations tout au long de l’année avec un total de 224 sur 365 jours», fait remarquer L’élu ajoute : «Aujourd’hui, notre festival a acquis une certaine notoriété, ce qui nous permet de faire venir des compagnies plus célèbres, tout en restant contraint par notre budget. L’organi- sation d’un tel rendez-vous coûte un peu plus de 110 000 €. Pour le financer, nous recevons des subventions de différentes collectivités, locale et régionale, ce qui permet de faire baisser la parti- cipation de la commune ». qu’un rassemblement atteint les 500 personnes, il est fortement recommandé par la préfecture d’instaurer des FAN ZONES, ce que nous avons fait. Nous avons installé des bloc-béton et des barrières. Les accès aux rues où se déroulent les spectacles seront contrôlés (avec fouille des sacs et passage au détecteur) par des agents de sé- curité privés, en liaison avec la police municipale Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR