Une seconde opération réussie à Gigaro
Décidément, cet été 2017 a été marqué par de nombreux événements inat- tendus dont un feu de forêt qui a ravagé près de 500 hectares et le démi- nage de deux…

Avec Ainsi, le 18 août, la police municipale de La Croix-Valmer a été avertie par un vacancier de la présence d'une plaque rouillée au fond de l'eau, plage de Gigaro. La S. N.
S. M. est venue constater qu'il pouvait bien s'agir d'un engin explosif.
Le lendemain matin, les plongeurs-démineurs l'ont confirmé, annonçant que l'engin datait de la seconde guerre mondiale.
Selon les spécialistes : «Il s'agissait d'une mine anti-char de 4-5kg de charge explosive en mauvais état avec un ressort du détonateur délogé de son emplacement d'origine». EXPLOSION SUR PLACE Selon les démineurs : « C'est le sable qui, se retirant à cette époque de l'année, l'aurait mis à découvert. L'engin ne devant pas être déplacé, l'explosion a dû être programmée sur la plage même».

La police municipale, habituée à ce genre d'opération, a supervisé l'opération en établissant un périmètre de sécurité sur terre et en mer, le lun- di suivant, dès 7h ! Les policiers ont appelé tous les commerçants, situés dans la zone des 600 mètres autour de l'engin, puis par un porte-à-porte, ils ont effectué le même appel sur une zone de 200 mètres pour demander l'évacuation de la population. ÉVACUATION ET CONFINEMENT DE LA POPULATION Ainsi, ceux situés entre 200 mètres et 600 mètres ont dû rester confinés dans leurs habitations pour éviter l'onde de choc.
Avant l'explosion de la mine, une réunion a rassemblé Bernard Jobert, le maire, son adjoint à la sécurité, la gendarmerie locale, le PSIG, le commandant de brigade de gendarmerie de Gassin et la police municipale. Chacun en ce qui le concerne a vérifié la mise en œuvre des mesures de sécurité des biens et des personnes.
À 8h18, la bombe a explosé. À 9h, la plage était rouverte au public.
Voilà une parfaite illustration de partenariat entre services de sécurité publique !


Ainsi, ceux situés entre 200 mètres et 600 mètres ont dû rester confinés dans leurs habitations pour éviter l’onde de choc. Avant l’explosion de la mine, une réunion a rassemblé Bernard Jobert, le maire, son adjoint à la sécurité, la gendarmerie locale, le PSIG, le commandant de brigade de gendarmerie de Gassin et la police municipale. Chacun en ce qui le concerne a vérifié la mise en œuvre des mesures de sécurité des biens et des personnes. À 8h18, la bombe a explosé. A 9h, la plage était rouverte au public. Voilà une parfaite illustration de partenariat entre services de sécurité publique !



«Il s’agissait d’une mine anti-char de 4-5kg de charge explosive en mauvais état avec un res- sort du détonateur délogé de son emplacement d’origine». retirant à cette époque de l’année, l’aurait mis à découvert. L’engin ne devant pas être déplacé, l’explosion a dû être programmée sur la plage même».