«Mangez cinq fruits et légumes par jour... du domaine des Myrtes» !
Le prix des fruits et légumes a baissé, la consommation aussi... Mais pas dans le Var ! Enfin, pas dans tous les points de vente ! Certains producteurs ont…

Cet été, le kilo de fruits a donc coûté en moyenne 3,76 € et celui des légumes 2,14 €, selon l'enquête annuelle de Fa- milles rurales publiée le 24 août dernier par le jour- nal La Croix.
Partout en France, la consommation de fruits et légumes est à la baisse. Pourtant à La Londe, la campagne de sensibili- sation diffusée, pour une alimentation plus saine, depuis des années, «mangez cinq fruits et lé- gumes par jour», porte enfin ses fruits.
Il faut dire que la Provence a toujours eu une bonne réputa- tion en termes d'alimentation, basée sur les fruits et légumes et l'huile d'olive. PRODUCTION MADE IN VAR Pour une cliente, assidue au rayon fruits et lé- gumes : «Rien de mieux que les fruits et légumes pour garder la ligne, à une époque où l'image de- vient extrêmement importante».

Pour une cliente, assidue au rayon fruits et légumes : «Rien de mieux que les fruits et légumes pour garder la ligne, à une époque où l’image devient extrêmement importante». Elle ajoute : «De plus, tous les scandales sanitaires, dont nous sommes victimes depuis des années, poussent les consommateurs à devenir plus exigeants, et à se tourner vers des fruits et légumes régionaux, plus chers, mais de meilleure qualité, que ceux de l’importation, produits à grande échelle, infestés de pesticides et autres produits chimiques. Une production qui se fait toujours au détriment de la planète».
Elle ajoute : «De plus, tous les scandales sani- taires, dont nous sommes victimes depuis des années, poussent les consommateurs à devenir plus exigeants, et à se tourner vers des fruits et légumes régionaux, plus chers, mais de meil- leure qualité, que ceux de l'importation, produits à grande échelle, infestés de pesticides et autres produits chimiques. Une production qui se fait toujours au détriment de la planète».
Pour toutes ces bonnes raisons et pour bien d'autres encore, les producteurs de fruits et lé- gumes «Made in Var» ont connu une fréquentation hors-norme durant tout l'été. Ainsi, au domaine des Myrtes à La Londe-les-Maures, ce sont plu- sieurs tonnes de produits qui ont été écoulées ces dernières semaines. Dans le hit-parade des fruits et légumes, les pêches et brugnons arrivent très nettement dans le haut du tableau devant le raisin de table (Cardinal, Muscat, Lavallée, Chasselas) et les melons...
SITOT CUEILLIS, SITOT VENDUS...


«Ce sont des produits que nous produisons nous- mêmes et en grosse quantité. Nous possédons un verger de deux hectares, 1 500 mètres carrés dé- diés à la production des tomates (Roma et Cœur de Bœuf notamment) et deux autres hectares consacrés à la production de notre raisin de table. Notre force, c'est de tout produire sur place et, bien sûr, la qualité de nos produits.
Tous les jours, nous avons une cueillette de fruits et légumes (entre 7 heures et 12 heures et entre 13 heures et 16 heures), pour proposer des fruits et légumes frais à notre clientèle», détaille Marie-Hélène Bar- baroux, la directrice commerciale du domaine des Myrtes.
La commerçante ajoute : «Notre second atout est de proposer un excellent rapport qualité-prix. En moyenne, cet été, le kilo de tomates était à 1,5 €, le kilo de raisin à 2 €, le kilo de pêche à 2,5 € et le kilo de courgettes à 2 €.

«Ce sont des produits que nous produisons nous-mêmes et en grosse quantité. Nous possédons un verger de deux hectares, 1 500 mètres carrés dédiés à la production des tomates (Roma et Cœur de Bœuf notamment) et deux autres hectares consacrés à la production de notre raisin de table. Notre force, c’est de tout produire sur place et, bien sûr, la qualité de nos produits. Tous les jours, nous avons une cueillette de fruits et légumes frais à notre clientèle», détaille Marie-Hélène Barbaroux, la directrice commerciale du domaine des Myrtes. La commerçante ajoute : «Notre second atout est de proposer un excellent rapport qualité-prix. En moyenne, cet été, le kilo de tomates était à 1,5 €, les mêmes prix qu’en 2015, sans augmentation. Résultat, nous avons enregistré une hausse de 10% de notre clientèle en juillet et en août». Elle reprend : « Nous avons eu une très belle récolte malgré la sécheresse et la canicule car nous bénéficions de l’irrigation du canal de Provence. La quantité et la qualité étaient au rendez-vous pour cet été 2017 » !


Nous avons appliqué les mêmes prix qu'en 2015, sans augmentation. Résultat, nous avons enregistré une hausse de 10% de notre clientèle en juillet et en août». Elle reprend : « Nous avons eu une très belle récolte malgré la sécheresse et la canicule car nous bé- néficions de l'irrigation du canal de Provence.
La quantité et la qualité étaient au rendez-vous pour cet été 2017 !
» PRODUITS BIO PLUS CHER Pourtant, en règle générale dans les commerces, les produits biologiques sont presque deux fois plus chers. L'association Familles rurales a publié son 11e observatoire sur les produits de saison que La Croix a présenté en exclusivité.
« Le kilo de fruits issus de l'agriculture conventionnelle a coûté en moyenne 3,76 €, soit une baisse de 8 % par rapport à l'été 2016 », indiquait Dominique Marmier, le président de l'association de consom- mateurs. Les fruits et légumes estivaux sont-ils deve- nus trop chers pour que les familles françaises consomment les fameux 5 fruits et légumes par jour, soit environ 400 grammes, recomman- dés par le programme national nutrition santé (PNNS) ?
depuis des années, «mangez cinq fruits et lé- gumes : «Rien de mieux que les fruits et légumes pour garder la ligne, à une époque où l’image de- vient extrêmement importante». Elle ajoute : «De plus, tous les scandales sani- taires, dont nous sommes victimes depuis des années, poussent les consommateurs à devenir plus exigeants, et à se tourner vers des fruits et légumes régionaux, plus chers, mais de meil- leure qualité, que ceux de l’importation, produits à grande échelle, infestés de pesticides et autres produits chimiques. Une production qui se fait toujours au détriment de la planète». «Ce sont des produits que nous produisons nous- mêmes et en grosse quantité. Nous possédons un verger de deux hectares, 1 500 mètres carrés dé- diés à la production des tomates (Roma et Cœur de Bœuf notamment) et deux autres hectares consacrés à la production de notre raisin de table. Notre force, c’est de tout produire sur place et, bien sûr, la qualité de nos produits. Tous les jours, nous avons une cueillette de fruits et légumes frais à notre clientèle», détaille Marie-Hélène Bar- baroux, la directrice commerciale du domaine des Myrtes. La commerçante ajoute : «Notre second atout est de proposer un excellent rapport qualité-prix. En moyenne, cet été, le kilo de tomates était à 1,5 €, les mêmes prix qu’en 2015, sans augmentation. Résultat, nous avons enregistré une hausse de 10% de notre clientèle en juillet et en août». Elle reprend : « Nous avons eu une très belle récolte malgré la sécheresse et la canicule car nous bé- néficions de l’irrigation du canal de Provence. La quantité et la qualité étaient au rendez-vous pour cet été 2017 » ! de fruits issus de l’agriculture conventionnelle a coûté en moyenne 3,76 €, soit une baisse de 8 % par rapport à l’été 2016 », indiquait Dominique Marmier, le président de l’association de consom- mateurs. Les fruits et légumes estivaux sont-ils deve- nus trop chers pour que les familles françaises consomment les fameux 5 fruits et légumes par jour, soit environ 400 grammes, recomman- dés par le programme national nutrition santé (PNNS) » ? • Gilles CARVOYEUR