Exercice antiterroriste à l’école Jean Moulin
Début novembre, les gendarmes de la brigade intercommunale Bormes - Le Lavandou et le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie d’Hyères ont…

En plus Ce 7 novembre, c'était une matinée un peu particulière pour les quelque 320 élèves de l'école élémentaire Jean Moulin. Prévenus la veille, préparés par leurs enseignants et leurs parents, les enfants ont participé à un exercice grandeur nature d'attaque terroriste.

Avec un scénario digne d'un film policier ! ALERTE INTRUSION ! Une observatrice raconte : «Un figurant a pénétré dans l'enceinte de l'école, sous le regard des observateurs (directrice de l'établissement, élus et personnels), simulant une attaque.
Afin de ne pas effrayer les enfants, cette simulation s'est déroulée hors de portée de leur vue, sans arme ni bruit de pétard.
Déjà présents dans les salles de classe, les élèves et leurs enseignants ont appliqué le protocole en cas d'alerte intrusion : stores baissés, portes verrouillées. Abrités derrière leurs bureaux, ils sont restés confinés à l'abri durant tout l'exercice». Tout au long de l'opération, le major Michel Gonzalez, aux côtés du commandant Patrice Caserio, a commenté l'intervention, expliquant le déroulé, les enjeux et les points de sécurité à améliorer.

«Dès l’intrusion du terroriste, la direction de l’école a déclenché l’alarme et prévenu les gendarmes. L’arrivée des premiers secours ne pouvait être immédiate. Toutes les unités de gendarmerie sont dotées d’équipement lourd : casque, gilet pare-balle, armement. Nous sommes formés à cela mais il y a un temps de préparation nécessaire pour intervenir dans les meilleures conditions. En attendant les premiers hommes, il est essentiel que toutes les issues soient fermées. L’objectif est de faire perdre du temps à l’attaquant», soulignait le Major Gonzalez,Dans la cour de l’école, le temps semblait suspendu jusqu’à l’arrivée des primo-intervenants. Trois gendarmes, hyper-équipés, pénétraient dans l’enceinte et entamaient leur progression à couvert.
«Dès l'intrusion du terroriste, la direction de l'école a déclenché l'alarme et prévenu les gendarmes. L'arrivée des premiers secours ne pouvait être immédiate. Toutes les unités de gendarmerie sont dotées d'équipement lourd : casque, gilet pare-balle, armement.
Nous sommes formés à cela mais il y a un temps de préparation nécessaire pour intervenir dans les meilleures conditions. En attendant les premiers hommes, il est essentiel que toutes les issues soient fermées. L'objectif est de faire perdre du temps à l'attaquant», soulignait le Major Gonzalez.
Dans la cour de l'école, le temps semblait suspendu jusqu'à l'arrivée des primo-intervenants. Trois gendarmes, hyper-équipés, pénétraient dans l'enceinte et entamaient leur progression à couvert. «L'objectif des primo-intervenants est de fixer le terroriste en attendant les renforts.
Acculé dans les toilettes de l'école, sous le joug du trinôme, l'attaquant a été maintenu sous surveillance tandis, qu'à l'extérieur, une seconde équipe sécurisait les lieux», ajoutait le major.
INTERVENTION DU PSIG DE HYERES Le temps s'égrenait lentement pendant l'attente des renforts. Le major et le commandant rappelaient les consignes de sécurité, soulignant l'importance des procédures et répondant aux questions des élus et des personnels. Arrivaient, enfin, les 4 hommes du PSIG (peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie) d'Hyères, là où ils seraient une vingtaine en cas de vraie attaque.
C'est eux qui lançaient la phase finale, en neutralisant la cible, s'assurant que l'assaillant était seul, puis procédant au gel des lieux.

«Demandée par la direction de l'établissement et par la gendarmerie, cette simulation a permis de s'exercer à réagir au mieux en cas d'intrusion dans l'école. L'occasion pour les gendarmes de souligner des modifications et des améliorations supplémentaires à apporter pour garantir au mieux la sécurité des enfants», se félicitait Magali Tropini, maire-adjointe de la commune.
tré dans l’enceinte de l’école, sous le regard des observateurs (directrice de l’établissement, élus pas effrayer les enfants, cette simulation s’est déroulée hors de portée de leur vue, sans arme ni bruit de pétard. Déjà présents dans les salles de classe, les élèves et leurs enseignants ont appli qué le protocole en cas d’alerte intrusion : stores baissés, portes verrouillées. Abrités derrière leurs bureaux, ils sont restés confinés à l’abri durant tout l’exercice ». «Dès l’intrusion du terroriste, la direction de l’école a déclenché l’alarme et prévenu les gen darmes. L’arrivée des premiers secours ne pou vait être immédiate. Toutes les unités de gendar merie sont dotées d’équipement lourd : casque, gilet pare-balle, armement. Nous sommes for més à cela mais il y a un temps de préparation nécessaire pour intervenir dans les meilleures conditions. En attendant les premiers hommes, il est essentiel que toutes les issues soient fer mées. L’objectif est de faire perdre du temps à à couvert. «L’objectif des primo-intervenants est de fixer le terroriste en attendant les renforts. Acculé dans les toilettes de l’école, sous le joug du trinôme, l’attaquant a été maintenu sous sur veillance tandis, qu’à l’extérieur, une seconde équipe sécurisait les lieux», ajoutait le major. «Demandée par la direction de l’établissement et par la gendarmerie, cette simulation a permis de s’exercer à réagir au mieux en cas d’intrusion dans l’école. L’occasion pour les gendarmes de souligner des modifications et des améliora tions supplémentaires à apporter pour garantir au mieux la sécurité des enfants», se félicitait Texte Morgane AUFFRET – Photos Carole AMARO