26/07/2026

Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !

Depuis quelques années, on voit revenir sur nos étals des légumes venus du passé. Exemple au domaine des Myrtes.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 15 novembre 2017 Lecture : 1 min
Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !
Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !© La Gazette du Var
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En effet, la tendance remonte à une quinzaine d’années avec la réapparition sur les étals de nos marchés d’une variété de légumes un peu oubliés : les Cucurbitacées, redevenue tendance, grâce à la fête d’Halloween. Originaires pour la plupart des régions tropicales et subtropicales, ils comprennent environ 800 espèces réparties en 130 genres !

APARTIR DE 1 € LE KILO

Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !

Marie-Hélène Barbaroux, directrice commerciale du domaine, explique : «Chaque année, nous produisons plusieurs centaines de kilos de différentes sortes de courge que nous vendons au domaine au prix de 1€ le kilo. Nous les récoltons à maturité au début de l’automne, leur conservation facile dans un local frais, permet de les vendre jusqu’au printemps». Elle ajoute : «Les plus vendues sont la courge musquée de Provence que l’on coupe en tranche, le butternut et la courge longue de Nice. Nous avons aussi le potimarron qui se vend plus cher car il est très recherché pour son goût caractéristique de marron et sa chair épaisse et crémeuse». «J’ai toujours beaucoup de plaisir à faire découvrir ces variétés de courge à mes clients, en leur rappelant que c’est un légume pauvre en calories et riche en oligo-éléments, vitamine et carotène ! Un légume de saison à consommer sans modération tout l’hiver en soupe, velouté, gratin, purée ou tarte selon les envies», reprend-elle.

SAVEUR INCOMPARABLE

Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !

CUISINES A TOUTES LES SAUCES

Marie Hélène Barbaroux : «Chaque hiver, c’est la folie des Cucurbitacées» !

Mme Barbaroux conclut : «Par exemple, nous proposons la courge spaghetti, toute jaune, qui surprend beaucoup ceux qui ne la connaissent pas ! Après cuisson, la chair se défait en filament et forme des spaghettis, d’où son nom. Cela permet de faire manger ce légume plus facilement aux enfants et de manière ludique».

chaque hiver, c’est la folie des courges des produits à l’aspect parfait et attirant Dans les grandes surfaces de la région, les prix peuvent grimper jusqu’à 6 € le kilo

Bref, un régal pour petits et grands, que l’on peut déguster, tout au long de l’hiver et permet de réchauffer nos froides journées. Sans jamais nous lasser !

produisons plusieurs centaines de kilos de dif­ férentes sortes de courge que nous vendons au domaine au prix de 1€ le kilo. Nous les récoltons à maturité au début de l’automne, leur conser­ vation facile dans un local frais, permet de les vendre jusqu’au printemps». Elle ajoute : «Les plus vendues sont la courge musquée de Provence que l’on coupe en tranche, le butternut et la courge longue de Nice. Nous avons aussi le potimarron qui se vend plus cher car il est très recherché pour son goût ca­ ractéristique de marron et sa chair épaisse et crémeuse». «J’ai toujours beaucoup de plaisir à faire décou­ vrir ces variétés de courge à mes clients, en leur rappelant que c’est un légume pauvre en calo­ ries et riche en oligo-éléments, vitamine et caro­ tène ! Un légume de saison à consommer sans modération tout l’hiver en soupe, velouté, gratin, purée ou tarte selon les envies», reprend-elle. variétés les plus connues, le Potimarron, la Butternut, mais aussi la courge Musquée de Provence, la Sucrine du Berry, la Longue de Nice, qui ressemble à une grosse courgette et dont la chair a une saveur incomparable. Plus étrange, la Futtsu black, à l’épiderme vert très foncé, presque noir, protégeant une chair jaune orangé au goût de noisette. Le potiron regroupe de nombreuses variétés dont la célèbre citrouille d’Halloween. La courge spaghetti de forme ovoïde se cuisine comme les fameux spaghettis, et le pâtisson, appelé la soucoupe volante, dont la chair délicate rappelle le goût de l’artichaut. Mais, il faut savoir comparer les prix car dans les grandes surfaces de la région, le prix du kilo peut aller jusqu’à près de 6€ pour certaines variétés (notre photo)». bouche : «On les cuisine à toutes les sauces. En soupe, elles se prêtent aux veloutés, relevés de crème fraîche, lardons, oignons, châtaignes. A servir dans la coque récupérée pour faire de l’effet ! En purées, gratins et tartes salées, on y ajoute du fromage de chèvre, de la feta, du parmesan ou un fromage type Comté, Beaufort, Cantal. Faciles à farcir aussi, la chair cuit lente­ ment en s’imprégnant des saveurs de la farce. En dessert, elles s’utilisent en tartes sucrées, gâteaux, gaufres, beignets, confitures». proposons la courge spaghetti, toute jaune, qui surprend beaucoup ceux qui ne la connaissent pas ! Après cuisson, la chair se défait en filament et forme des spaghettis, d’où son nom. Cela per­ met de faire manger ce légume plus facilement aux enfants et de manière ludique». chaque hiver, c’est la folie des courges des produits à l’aspect parfait et attirant Dans les grandes surfaces de la région, les prix peuvent grimper jusqu’à 6 € le kilo