26/07/2026

Yonne Murena : «Le souvenir d’un personnage extraordinaire»

Le 3 février 1967, à l’initiative de ses trois filles, l’association des Amis du peintre Dieudonné Jacobs (1887 – 1967) a été créée à La Garde. Retour sur une…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 15 novembre 2017 Lecture : 2 min
Yonne Murena : «Le souvenir d’un personnage extraordinaire»
Yonne Murena : «Le souvenir d’un personnage extraordinaire»© La Gazette du Var
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Son but était de maintenir le souvenir de ce peintre de talent dont les tableaux ornent les domiciles de nombreuses familles gardéennes et varoises et à l'honneur dans plu-sieurs musées en France et en Europe. Quelques heures avant l'inauguration de l'exposition, le député du Var, Jean-Louis Masson, avait tenu à rendre un hommage appuyé à ce peintre wallon qui a dû quitter sa Belgique natale après avoir été gravement malade au cours de la première guerre mondiale : «Il a planté son chevalet sous divers cieux de l'Europe latine mais son atelier a toujours été à La Garde où il réalisait ses toiles. La ville de La Garde est fière que son citoyen Dieudonné Jacobs ait été un peintre de grand talent qui a connu la notoriété tout en restant humble».

Yonne Murena : «Le souvenir d’un personnage extraordinaire»

UNE PERSONNALITE QUI ATTIRAIT L'AMITIE De son côté, Jean-Claude Charlois, maire de La Garde, a insisté : «La Garde continue à honorer la mémoire de son célèbre citoyen dont les œuvres sont connues dans une grande partie de l'Europe grâce à son talent et sa personnalité qui attirait l'amitié. Il a permis à nos deux villes (La Garde et Spa) de concrétiser l'entente avec les peuples qui conservent leur personnalité dans la solida-rité européenne».

Pour Philippe Granarolo, adjoint en charge de la culture : «L'histoire de la peinture contemporaine nous offre mille variantes de ce qu'a engendré la rencontre d'un artiste et d'un lieu : Van Gogh et Arles, Gauguin et Les Marquises, Paul Signac et Saint-Tropez, etc. Tout se passe comme si des forces mystérieuses attendaient patiemment la venue de l'artiste en un lieu prédestiné pour éveiller sa puissance créatrice. Ainsi en a-t-il été de Dieudonné Jacobs et de La Garde.

Notre commune peut donc s'enorgueillir d'avoir su of-frir à un peintre d'envergure les paysages qui lui ont permis de donner la pleine mesure de son talent».

Le mot de la fin est revenu à Yvonne Murena, la présidente de l'association à l'origine de l'ex-position qui célébrait les 30 années d'existence de l'association (18 octobre – 31 octobre) à la salle Gérard Philipe : «La villa Josette qui ren-ferme l'atelier du peintre est devenue le siège de notre association. Cette maison n'est pas un musée, mais plutôt un temple où l'amour familial a su patiemment recréer l'atmosphère de la vie passionnante de ce peintre qui nous a laissé le souvenir d'une personne extraordinaire».

Yonne Murena : «Le souvenir d’un personnage extraordinaire»

guerre mondiale : «Il a planté son chevalet sous divers cieux de l’Europe latine mais son atelier a toujours été à La Garde où il réalisait ses toiles. La ville de La Garde est fière que son citoyen Dieudonné Jacobs ait été un peintre de grand talent qui a connu la notoriété tout en restant humble». Garde, a insisté : «La Garde continue à honorer la mémoire de son célèbre citoyen dont les œuvres sont connues dans une grande partie de l’Europe grâce à son talent et sa personnalité qui attirait l’amitié. Il a permis à nos deux villes (La Garde et Spa) de concrétiser l’entente avec les peuples qui conservent leur personnalité dans la solida­ rité européenne». culture : «L’histoire de la peinture contemporaine nous offre mille variantes de ce qu’a engendré la rencontre d’un artiste et d’un lieu : Van Gogh et Arles, Gauguin et Les Marquises, Paul Signac et Saint-Tropez, etc. Tout se passe comme si des forces mystérieuses attendaient patiemment la venue de l’artiste en un lieu prédestiné pour éveiller sa puissance créatrice. Ainsi en a-t-il été de Dieudonné Jacobs et de La Garde. Notre commune peut donc s’enorgueillir d’avoir su of­ frir à un peintre d’envergure les paysages qui lui ont permis de donner la pleine mesure de son talent». salle Gérard Philipe : «La villa Josette qui ren­ ferme l’atelier du peintre est devenue le siège de notre association. Cette maison n’est pas un musée, mais plutôt un temple où l’amour familial a su patiemment recréer l’atmosphère de la vie passionnante de ce peintre qui nous a laissé le souvenir d’une personnage extraordinaire ». • Gilles CARVOYEUR