Le Var, département le plus attractif de la région
Au premier janvier 2015, Provence-Alpes-Côte d’Azur a dépassé le seuil des cinq millions d’habitants.

LE VAR, DÉPARTEMENT LE PLUS ATTRACTIF Entre 2010 et 2015, la population a aug-menté de 0,4 % en moyenne chaque année, soit un rythme proche du niveau national (+ 0,5 %). «Au cours de cette période, le solde naturel a davantage contribué à la croissance démogra-phique que le solde migratoire. PACA est ainsi moins attractive que les autres régions du sud de la France.

Profitant de l'installation de nou-veaux habitants, le Var est le département le plus dynamique de la région. La périurbanisation reste à l'œuvre et s'accompagne d'un déficit mi-gratoire des grands pôles urbains au bénéfice de leurs couronnes», détaille Fabrice Michallesco, auteur de la note.
Selon l'INSEE : «Dans le Var, les Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence, la croissance démographique est essentiellement portée par l'excédent migratoire. Le Var est le département le plus dynamique : sa population s'est accrue de 0,8 % par an entre 2010 et 2015, quasi exclusivement du fait des migrations rési-dentielles.
Le Var, les Hautes-Alpes et le Vaucluse sont plus dynamiques que la moyenne nationale. Dans les principaux pôles urbains de la région, la croissance démographique est soutenue par un solde naturel positif. Elle est toutefois ralentie par un déficit migratoire vis-à-vis des autres ter-ritoires, qui traduit la poursuite du mouvement de périurbanisation».
CROISSANCE MOINDRE DANS LES PÔLES URBAINS L'étude ajoute : «Le pôle urbain de Toulon se dis-tingue par un accroissement naturel nul et par une attractivité supérieure aux autres principaux pôles de la région (+ 0,4 % par an en moyenne). Le déficit migratoire des grands pôles se réalise largement au profit de leur couronne, dont le solde des entrées-sorties est très excédentaire. C'est le cas dans les couronnes des pôles d'Avi-gnon (+ 0,4 %), de Marseille – Aix-en-Provence (+ 0,8 %), de Nice (+ 0,9 %) et de Toulon (+ 1,5 %) comme autour des villes de taille moyenne ».
La croissance démographique est moindre dans les pôles urbains que dans leurs couronnes. Le phénomène de périurbanisation s'observe éga-lement autour des villes de taille moyenne.
En revanche, dans l'arrière-pays varois, l'attractivité migratoire concerne à la fois les pôles et leur périphérie. Dans les aires urbaines de Brignoles et Draguignan, la croissance démographique est ainsi bien supérieure à la moyenne régionale : respectivement + 0,9 % et + 1,5 % par an. Les communes situées hors de l'influence des pôles urbains profitent d'un excédent migratoire élevé (+ 0,7 % par an) qui compense le déficit naturel de ces territoires (– 0,3 % par an).
AUGMENTATION DE 0,4% DE LA POPULATION En Provence-Alpes-Côte d'Azur, entre 2010 et 2015, la population a augmenté de 0,4 % en moyenne chaque année, pour s'établir à 5 007 977 habitants. Ce rythme de croissance est lé-gèrement inférieur à la moyenne nationale (+ 0,5 %). PACA ne figure pas parmi les régions les plus dynamiques, devancée par les autres régions du sud de la France (Corse, Occitanie, Nouvelle-Aquitaine) et par celles de l'ouest (Pays de la Loire, Bretagne).
Pour l'INSEE : «En PACA, la croissance est due au solde naturel, c'est-à-dire à l'excédent des nais-sances sur les décès, est légèrement inférieure à 0,3 % par an sur la période 2010-2015. Par ailleurs, la contribution du solde migratoire à l'augmentation de la population est positive : légèrement inférieure à + 0,2 % par an sur la pé-riode 2010-2015.
La région reste toutefois moins attractive que les autres régions du sud, où les mouvements migratoires concourent fortement à la croissance démographique (respectivement + 1,1 %, + 0,7 % et + 0,6 % en Corse, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine)».
«Au cours de cette période, le solde naturel a davantage contribué à la croissance démogra phique que le solde migratoire. PACA est ainsi moins attractive que les autres régions du sud de la France. Profitant de l’installation de nou veaux habitants, le Var est le département le plus dynamique de la région. La périurbanisation reste à l’œuvre et s’accompagne d’un déficit mi gratoire des grands pôles urbains au bénéfice de Hautes-Alpes et les Alpes-de-Haute-Provence, la croissance démographique est essentiellement portée par l’excédent migratoire. Le Var est le département le plus dynamique : sa population s’est accrue de 0,8 % par an entre 2010 et 2015, quasi exclusivement du fait des migrations rési dentielles. Le Var, les Hautes-Alpes et le Vaucluse sont plus dynamiques que la moyenne nationale. Dans les principaux pôles urbains de la région, la croissance démographique est soutenue par un solde naturel positif. Elle est toutefois ralentie par un déficit migratoire vis-à-vis des autres ter ritoires, qui traduit la poursuite du mouvement de périurbanisation ». L’étude ajoute : «Le pôle urbain de Toulon se dis tingue par un accroissement naturel nul et par une attractivité supérieure aux autres principaux pôles de la région (+ 0,4 % par an en moyenne). Le déficit migratoire des grands pôles se réalise largement au profit de leur couronne, dont le solde des entrées-sorties est très excédentaire. C’est le cas dans les couronnes des pôles d’Avi gnon (+ 0,4 %), de Marseille – Aix-en-Provence (+ 0,8 %), de Nice (+ 0,9 %) et de Toulon (+ 1,5 %) comme autour des villes de taille moyenne ». Pour l’INSEE : «En PACA, la croissance est due au solde naturel, c’est-à-dire à l’excédent des nais sances sur les décès, est légèrement inférieure à 0,3 % par an sur la période 2010-2015. Par ailleurs, la contribution du solde migratoire à l’augmentation de la population est positive : légèrement inférieure à + 0,2 % par an sur la pé riode 2010-2015. La région reste toutefois moins attractive que les autres régions du sud, où les mouvements migratoires concourent fortement à la croissance démographique (respectivement + 1,1 %, + 0,7 % et + 0,6 % en Corse, Occitanie et Nouvelle-Aquitaine) ». •