Pose d’une alarme intrusion dans les écoles
Avec la reprise des cours, les enfants des écoles de La Croix-Valmer sont assurés d’une sécurité supplémentaire avec la pose d’une alarme intrusion de type…

Désormais, lorsque surviendra une intrusion dans les établissements, le personnel scolaire et périscolaire sera en lien avec la Police municipale, reliée elle-même à la gendarmerie qui prendra les décisions qui s'imposent.
La configuration des écoles a permis une mise en place rapide du système en 15 jours. PREOCCUPATION DE L'ETAT «La problématique de la sécurité des personnels et des enfants à l'école est au cœur des préoccupations de l'État qui impose, suite aux événements terroristes de 2015 et de 2016, des actions préventives fortes pour éviter que ne se reproduisent de telles catastrophes. Par les symboles qu'elles représentent (laïcité, modes de vie occidentaux...)
, les écoles françaises restent des cibles potentielles », explique René Carandante, 1er adjoint en charge de la sécurité de la commune. Le choix s'est donc porté sur une solution d'alerte d'urgence de tous les personnels d'école.

Son utilisation est simple et efficace. Les récepteurs, de type alarme lumineuse et non sonore, sont placés dans chaque classe et local commun (bibliothèque, restaurant scolaire) et en extérieur. Selon l'obligation gouvernementale, l'alerte doit être distincte de l'alerte incendie.
Visible partout, elle indique au personnel une présence suspecte au sein de l'établissement et la nécessité de mettre en sécurité les élèves. AUTRES MESURES D'ALERTE En juillet 2015, les ministères de l'Éducation nationale et de l'In- térieur ont signé un texte pour préparer, dans les meilleures conditions, la rentrée scolaire et prévenir les risques.
«Des exercices d'alerte sont organisés dans l'année scolaire.
Une attention particulière a été portée aux abords des écoles avec l'ajout de sorties pour éviter les regroupements», reprend François Truffaut, chef de poste adjoint à la Police municipale. Ainsi, l'ensemble du personnel va suivre des formations pour assurer l'encadrement des enfants en cas d'alerte, «même si cela ne reste que théorique», précise le 1er adjoint.
D'autres établissements devraient être équipés tels que le Pôle Enfance, très certainement sous une forme différente.
Une étude est en cours.


En juillet 2015, les ministères de l’Éducation nationale et de l’Intérieur ont signé un texte pour préparer, dans les meilleures conditions, la rentrée scolaire et prévenir les risques. «Des exercices d’alerte sont organisés dans l’année scolaire. Une attention particulière a été portée aux abords des écoles avec l’ajout de sorties pour éviter les regroupements », reprend François Truffaut, chef de poste adjoint à la Police municipale. Ainsi, l’ensemble du personnel va suivre des formations pour assurer l’encadrement des enfants en cas d’alerte, «même si cela ne reste que théorique», précise le 1er adjoint. D’autres établissements devraient être équipés tels que le Pôle Enfance, très certainement sous une forme différente. Une étude est en cours.






















«La problématique de la sécurité des person- nels et des enfants à l’école est au cœur des préoccupations de l’État qui impose, suite aux événements terroristes de 2015 et de 2016, des actions préventives fortes pour éviter que ne se reproduisent de telles catastrophes. Par les sym- boles qu’elles représentent (laïcité, modes de vie occidentaux...), les écoles françaises restent des cibles potentielles », explique René Caran- prévenir les risques. «Des exercices d’alerte sont organisés dans l’année scolaire. Une attention particulière a été portée aux abords des écoles avec l’ajout de sorties pour éviter les regroupe- CM. (texte et photo) De gauche à droite : François Truffaut, chef adjoint à la police municipale, Sébastien Gouby, agent des services techniques, les employés de Delta Sécurité Solutions, Annie Doiteau, responsable des affaires scolaires, René Carandante, 1er adjoint, Thierry Jalabert, directeur des services techniques