26/07/2026

Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »

Mi-janvier, Marc Giraud, président du Conseil départemental, a posé la pre­ mière pierre de la Maison départementale de la Nature sur l’Espace Nature…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 7 février 2018 Lecture : 6 min
Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »
Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »© La Gazette du Var
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À cet endroit, le Département réalise une Maison de la Nature sur l'Espace Nature départemental du Plan qui sera un lieu de sensibilisation et d'éducation à l'environnement pour tous. 2ème PLACE NATIONALE POUR LE VAR Marc Giraud a, notamment, resitué les enjeux de la collectivité : « Le Département du Var déploie, sur tous ses territoires, pour tous les publics, une politique environnementale ambitieuse. Les Espaces Naturels Sensibles, comme celui du Plan, présentent toujours un fort intérêt, paysager, floristique ou faunistique.

Ils sont susceptibles de bénéficier de mesures de protection, d'une gestion adaptée et de découverte des richesses naturelles par le grand public. Le Var occupe aujourd'hui la 2ème place nationale des départements propriétaires d'ENS et assure ainsi la protection et la gestion de 246 propriétés représentant 13 500 hectares. C'est dire tout l'enjeu de l'aménagement de l'Espace Nature Départemental du Plan, qui doit devenir de notre politique en matière d'ENS ».

Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »

Le président du Département a ajouté : « Depuis juin 2015, le Département a entamé les travaux d'aménagement qui doivent, à terme, et 17 millions d'euros plus tard, faire du Plan le plus beau et le plus abouti des ENS du Var. Nous passons maintenant à la phase suivante avec la construction de cette maison de la Nature dont je pose symboliquement la 1ère pierre aujourd'hui. Il s'agit de la 1ère maison de la Nature du département, indéniablement la plus aboutie, la plus moderne la plus stratégique ».

Située en hauteur, mais avec « les pieds dans l'eau », la Maison départementale de la Nature du Plan, bâtie sur pilotis, apportera une vue privilégiée sur les paysages de l'Espace nature et sur les monts toulonnais. UN LIEU D'ACCUEIL DU PUBLIC D'une surface totale de 600 m2, la maison proposera différents lieux. Un lieu consacré à des expositions, conférences et animations (dont une salle d'exposition de 200 m2 et une salle d'activités pour les groupes de 50 m2), avec un restaurant de 50 couverts, comprenant une salle intérieure de 65 m2 et une terrasse de 50 m2 avec une vue remarquable.

Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »

Pour Marc Giraud, « véritable cœur des aménagements du Plan, la future maison de la Nature, située à 200 m de l'entrée principale et d'un parking visiteurs de 400 places, sera accessible par des chemins piétonniers et cyclistes accessibles aussi aux personnes à mobilité réduite. Vous le constaterez par vous-même, le Département a choisi ici d'être exemplaire, inventif, totalement tourné vers le public, tout en faisant œuvre de préservation d'une zone en friche qui, au cœur même de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, mériterait d'être mise en valeur. Je suis certain que cette pose de 1ère pierre est le socle d'un avenir heureux pour l'Espace Nature départemental du Plan.

Je suis un Président heureux ».

UN SITE EXCEPTIONNEL Pour Hervé Stassinons, maire du Pradet, « quand on aime voyager, on conserve souvent des images comme un coucher de soleil au Pradet ! On garde en mémoire ces instants privilégiés. Pour moi, le parc nature restera un moment privilégié avec au sud la Colle Noire.

Ce parc sera un site exceptionnel où l'on pourra courir, faire du vélo, en plein cœur de la Métropole. Merci aux élus et aux services qui ont accompagné la création de ce parc, un lieu magnifique entre La Garde et Le Pradet ».

Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »

Enfin, Jean-Louis Masson, député du Var, n'a pas caché sa grande satisfaction de voir enfin aboutir ce projet qu'il espère depuis de très longues années : « C'est un moment privilégié que j'attends depuis 20 ans voire plus ! Le premier qui a parlé d'un tel parc, c'est Jean Aicard qui habitait dans la villa Les Lauriers Roses, devenue aujourd'hui le Musée Jean Aicard. Jean Aicard appréciait tout particulièrement ce site.

Le second qui a en parlé, c'est Maurice Delplace, le maire de La Garde ».

Marc Giraud : « Faire du Plan le plus beau des Espaces Naturels Sensibles du Var »

MARC GIRAUD, UN SOUTIEN INDEFECTIBLE Le député a rappelé l'historique municipal : « On s'est mis au travail dès l'élection de 2001, notamment avec la fille de Maurice Delplace. On a commencé à travailler sur le projet avec Marc Giraud qui était, à l'époque, vice-président du Conseil Général. Je remercie Marc Giraud d'avoir toujours été à nos côtés, de manière constante et avec opiniâtreté » !

Conscient des obstacles que rencontrerait le projet, l'ancien maire de La Garde s'est, très vite, attaché les services d'un ingénieur spécialisé qui a pris ce dossier à bras le corps. « Le temps administratif a été long, un peu trop long comme le projet l'illustre pleinement. Nous sommes allés en mission à Angers pour tirer le meilleur de leur expérience.

Puis, le temps ad- ministratif s'est étoffé mais l'accord de l'État a quand même été obtenu ! Puis, est venu le temps judiciaire et nous avons dû affronter les procès de tous les empêcheurs de tourner en rond. On a gagné dans toutes les instances, même devant la Cour de Cassation !

Et, aujourd'hui, nous sommes donc en mesure de poser la première « pierre » qui concrétise la réalisation de ce projet, au cœur de la Métropole ».

INTERDICTION DE LA CHASSE DES 2005 Le parlementaire n'a pas manqué de rappeler le soutien et l'opiniâtreté du Conseil Général et de son président Marc Giraud : «Mon amitié de 20 ans avec Marc Giraud n'a jamais souffert de la moindre ombre et je lui suis reconnaissant d'avoir été le pilier de ce projet ». Il a ajouté : «Ce projet n'aurait pu voir le jour sans une décision importante pris en 2005 avec l'interdiction de la chasse sur le territoire du futur parc. Cette décision a contribué à faire revenir dans cet espace de 128 hectares une centaine d'oiseaux !

Cette décision anticipait, de quelques années, la signature de la ville de La Garde quand elle a rejoint, l'an passé le périmètre du Parc National de Port-Cros. Effectivement, le parc nature s'inscrit pleinement dans la trace du Parc de Port-Cros, comme le constatent, avec satisfaction, les associations de protection de l'environnement ».

Le député a également remercié les élus qui ont partagé sa démarche, en premier Hervé Stassinos, le maire du Pradet «qui n'a pas cessé ses efforts pour aplanir les difficultés, et les associations partenaires qui ont participé à l'élaboration de cet espace. Il me semble que construire un tel projet était une décision appropriée et qu'elle a permis de mettre fin aux tentations d'urbanisation ou aux velléités de RFF (Réseau Ferré de France) d'y construire la ligne à grande vitesse (LGV) ». DE NOMBREUX ELUS PRESENTS La cérémonie s'est déroulée en présence de François Cavallier, Vice-président du Conseil départemental du Var, président de la commission Valorisation et Préservation du cadre de vie, de Jean Louis Masson, Député du Var, de Jean-Pierre Haslin et Hélène Bill, adjoints au maire de la Garde, d'Hervé Stassinos, maire du Pradet, de Valérie Rialland, conseillère départementale et d'Alain Dumontet, conseiller départemental suppléant.

la collectivité : «Le département du Var déploie, sur tous ses territoires, pour tous les publics, une politique environnementale ambitieuse. Les Espaces Naturels Sensibles, comme celui du Plan, présentent toujours un fort intérêt, paysa­ ger, floristique ou faunistique. Ils sont suscep­ tibles de bénéficier de mesures de protection, d’une gestion adaptée et de découverte des richesses naturelles par le grand public. Le Var occupe aujourd’hui la 2ème place nationale des départements propriétaires d’ENS et assure ain­ si la protection et la gestion de 246 propriétés représentant 13 500 hectares. C’est dire tout l’enjeu de l’aménagement de l’Espace Nature Départemental du Plan, qui doit devenir de notre politique en matière d’ENS ». juin 2015, le Département a entamé les travaux d’aménagement qui doivent, à terme, et 17 mil­ lions d’euros plus tard, faire du Plan le plus beau et le plus abouti des ENS du Var. Nous passons maintenant à la phase suivante avec la construc­ tion de cette maison de la Nature dont je pose symboliquement la 1ère pierre aujourd’hui. Il s’agit de la 4ème maison de la Nature du dépar­ tement, indéniablement la plus aboutie, la plus moderne la plus stratégique ». Pour Marc Giraud, «véritable cœur des aména­ gements du Plan, la future maison de la Nature, située à 200 m de l’entrée principale et d’un par­ king visiteurs de 400 places, sera accessible par des chemins piétonniers et cyclistes accessibles aussi aux personnes à mobilité réduite. Vous le constaterez par vous-même, le Département a choisi ici d’être exemplaire, inventif, totalement tourné vers le public, tout en faisant œuvre de préservation d’une zone en friche qui, au cœur même de la Métropole Toulon Provence Méditer­ ranée, mériterait d’être mise en valeur. Je suis certain que cette pose de 1ère pierre est le socle d’un avenir heureux pour l’Espace Nature dépar­ temental du Plan. Je suis un Président heureux ». on aime voyager, on conserve souvent des images comme un coucher de soleil au Pradet ! On garde en mémoire ces instants privilégiés. Pour moi, le parc nature restera un moment pri­ vilégié avec au sud la Colle Noire. Ce parc sera un site exceptionnel où l’on pourra courir, faire du vélo, en plein cœur de la Métropole. Merci aux élus et aux services qui ont accompagné la création de ce parc, un lieu magnifique entre La Garde et Le Pradet ». nées : «C’est un moment privilégié que j’attends depuis 20 ans voire plus ! Le premier qui a parlé d’un tel parc, c’est Jean Aicard qui habitait dans la villa Les Lauriers Roses, devenue aujourd’hui le Musée Jean Aicard. Jean Aicard appréciait tout particulièrement ce site. Le second qui a en parlé, c’est Maurice Delplace, le maire de La Garde ». s’est mis au travail dès l’élection de 2001, no­ tamment avec la fille de Maurice Delplace. On a commencé à travailler sur le projet avec Marc Giraud qui était, à l’époque, vice-président du Conseil Général. Je remercie Marc Giraud d’avoir toujours été à nos côtés, de manière constante et avec opiniâtreté » ! «Le temps administratif a été long, un peu trop long comme le projet l’illustre pleinement. Nous sommes allés en mission à Angers pour tirer le meilleur de leur expérience. Puis, le temps ad­ judiciaire et nous avons dû affronter les procès de tous les empêcheurs de tourner en rond. On a gagné dans toutes les instances, même de­ vant la Cour de Cassation ! Et, aujourd’hui, nous sommes donc en mesure de poser la première «pierre» qui concrétise la réalisation de ce projet, au cœur de la Métropole ». «Mon amitié de 20 ans avec Marc Giraud n’a ja­ mais souffert de la moindre ombre et je lui suis reconnaissant d’avoir été le pilier de ce projet ». Il a ajouté : «Ce projet n’aurait pu voir le jour sans une décision importante pris en 2005 avec l’in­ terdiction de la chasse sur le territoire du futur parc. Cette décision a contribué à faire revenir dans cet espace de 128 hectares une centaine d’oiseaux ! Cette décision anticipait, de quelques années, la signature de la ville de La Garde quand elle a rejoint, l’an passé le périmètre du Parc National de Port-Cros. Effectivement, le parc nature s’inscrit pleinement dans la trace du Parc de Port-Cros, comme le constatent, avec satis­ faction, les associations de protection de l’envi­ ronnement ». efforts pour aplanir les difficultés, et les associa­ tions partenaires qui ont participé à l’élaboration de cet espace. Il me semble que construire un tel projet était une décision appropriée et qu’elle a permis de mettre fin aux tentations d’urbani­ sation ou aux velléités de RFF (Réseau Ferré de France) d’y construire la ligne à grande vitesse