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Philippe Bartier, président : « L’AFUZI conserve une vraie attractivité »

À l’heure de quitter la présidence de la zone industrielle de Toulon – Est (AFUZI), Philippe Bartier fait le point sur les actions menées en 2017 et sur les…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 7 février 2018 Lecture : 2 min
Philippe Bartier, président : « L’AFUZI conserve une vraie attractivité »
Philippe Bartier, président : « L’AFUZI conserve une vraie attractivité »© La Gazette du Var
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PERSPECTIVES 2018 Mais, pour l'AFUZI, l'année 2017 fut une année de transition pour cause de nombreuses élections. « Tous nos partenaires politiques et institutionnels avaient l'esprit ailleurs, notamment les élus de TPM qui pensaient à la création de la future Métropole. En ce qui les concerne, il me semblait être plus intéressés de transformer leur structure.

Évidemment, cela n'a pas accélérer le traitement des dossiers du parc d'activités », constate, avec un regret dans la voix, le chef d'entreprise.

Philippe Bartier, président : « L’AFUZI conserve une vraie attractivité »

« Tous nos partenaires politiques et institutionnels avaient l’esprit ailleurs, notamment les élus de TPM qui pensaient à la création de la future Métropole. En ce qui les concerne, il me semblait être plus intéressés de transformer leur structure. Évidemment, cela n’a pas accéléré le traitement des dossiers du parc d’activités ». Le président de l’AFUZI ajoute : « Au niveau de l’économie de la zone, l’AFUZI compte toujours une grosse attractivité pour les entreprises qui souhaitent s’y installer. À l’Est du parc, ce sont plutôt des entreprises industrielles qui font ce choix, à l’Ouest, il s’agit plutôt d’entreprises commerciales ou tertiaires. Sur un autre plan, je constate également une amélioration du bâti de la zone. Beaucoup d’entreprises se restructurent et, au final, la zone de l’AFUZI devient plus belle » !

Philippe Bartier, président : « L’AFUZI conserve une vraie attractivité »

Le président de l'AFUZI ajoute : « Au niveau de l'économie de la zone, l'AFUZI compte toujours une grosse attractivité pour les entreprises qui souhaitent s'y installer. À l'Est du parc, ce sont plutôt des entreprises industrielles qui font ce choix, à l'Ouest, il s'agit plutôt d'entreprises commerciales ou tertiaires. Sur un autre plan, je constate également une amélioration du bâti de la zone.

Beaucoup d'entreprises se restructurent et, au final, la zone de l'AFUZI devient plus belle !

» Philippe Bartier analyse les prochains enjeux de la zone : « Pour 2018, nous allons travailler avec la Métropole. Nous souhaitons garder les industriels locaux car ils sont toujours à nos côtés. Pour les autres grands dossiers à l'horizon, nous continuerons à travailler sur l'amélioration de la fluidité du trafic et sur la question de la vidéo-protection, qui reste un sujet compliqué à gérer si nous n'avons les financements des collectivités.

Nous évoquerons ce dossier lors de notre prochaine assemblée générale, en mars prochain ». « Mais, en ce qui concerne l'équipement de la zone avec de la vidéo protection nouvelle génération, je suis très pessimiste puisque je viens d'apprendre que le Fonds d'État (FIPD) dédié au financement de ces installations était épuisé », s'inquiète-t-il.

NOUVELLES INSTALLATIONS D'ENTREPRISES Ces derniers mois, de nouvelles enseignes ou entreprises ont fait leur apparition sur la zone, démontrant, ainsi, son dynamisme et son attractivité. L'arrivée de Carl's Jr, la dernière en date, en est la preuve. Une autre grande enseigne nationale est annoncée également.

« Si, à priori, je ne suis pas opposé à ces installations, j'en tire deux enseignements. D'une part, ces enseignes commerciales changent la physionomie de la zone qui est, au départ, une zone industrielle. D'autre part, elles génèrent un trafic plus important alors que la structuration routière ne peut guère évoluer pour absorber cet afflux de circulation automobile.

Enfin, un autre dossier est en cours de finalisation sur la commune de La Farlède, il concerne un complexe sportif ultra-moderne, avec pour investisseur principal, une icône du football français, actuellement, entraîneur dans un club de la capitale espagnole », révèle Philippe Bartier.

« Tous nos partenaires politiques et institution­ nels avaient l’esprit ailleurs, notamment les élus de TPM qui pensaient à la création de la future Métropole. En ce qui les concerne, il me sem­ blait être plus intéressés de transformer leur structure. Évidemment, cela n’a pas accélérer le traitement des dossiers du parc d’activités », l’économie de la zone, l’AFUZI compte toujours une grosse attractivité pour les entreprises qui souhaitent s’y installer. À l’Est du parc, ce sont plutôt des entreprises industrielles qui font ce choix, à l’Ouest, il s’agit plutôt d’entreprises commerciales ou tertiaires. Sur un autre plan, je constate également une amélioration du bâti de la zone. Beaucoup d’entreprises se restruc­ turent et, au final, la zone de l’AFUZI devient plus belle » ! de la zone : « Pour 2018, nous allons travailler avec la Métropole. Nous souhaitons garder les industriels locaux car ils sont toujours à nos cô­ tés. Pour les autres grands dossiers à l’horizon, nous continuerons à travailler sur l’amélioration de la fluidité du trafic et sur la question de la vidéo-protection, qui reste un sujet compliqué à gérer si nous n’avons les financements des collectivités. Nous évoquerons ce dossier lors de notre prochaine assemblée générale, en mars prochain ». « Mais, en ce qui concerne l’équipement de la zone avec de la vidéo protection nouvelle géné­ ration, je suis très pessimiste puisque je viens d’apprendre que le Fonds d’État (FIPD) dédié au financement de ces installions était épuisé », ne suis pas opposé à ces installations, j’en tire deux enseignements. D’une part, ces enseignes commerciales changent la physionomie de la zone qui est, au départ, une zone industrielle. D’autre part, elles génèrent un trafic plus im­ portant alors que la structuration routière ne peut guère évoluer pour absorber cet afflux de circu­ lation automobile. Enfin, un autre dossier est en cours de finalisa­ tion sur la commune de La Farlède. Il concerne un complexe sportif ultra-moderne, avec pour investisseur principal, une icône du football fran­ çais, actuellement, entraîneur dans un club de la Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR