26/07/2026

Vincent Monti, DG : « À Hyères, nous avons un chantier emblématique »

Créée en 1966, l’entreprise Monti-Nani (Nanni étant le prénom du fondateur et non pas le nom d’un associé, comme le croient beau­ coup couramment), est…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 21 février 2018 Lecture : 2 min
créée en 2011. « Elle regroupait alors
créée en 2011. « Elle regroupait alors© La Gazette du Var
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La PME qui a souffert d'une baisse de régime, comme l'ensemble des entreprises du secteur, dans les années 2015 et 2016, emploie, actuellement 40 salariés pour un chiffre d'affaires de 7 à 8 millions d'€, en moyenne chaque année.

60% DU CA AVEC LE SECTEUR PUBLIC « Notre entreprise rayonne sur tout le Var, mais travaille principalement sur le périmètre de la Métropole de Toulon, au sens large. Nos clients sont issus pour 60% du secteur public (collectivités locale, départementale et régionale) et pour 40% du secteur privé (principalement en sous-traitance de grands chantiers) », détaille Vincent Monti, 30 ans, Directeur Général de l'entreprise depuis fin 2012.

Avant d'occuper ce poste, Vincent Monti a décroché un diplôme d'ingénieur à l'École des Arts et Métiers d'Aix-en-Provence, puis a passé quelques années chez un géant des travaux routiers. À la suite de ce cursus, il a intégré l'entreprise familiale, représentant la 3ème génération à la tête de la PME.

créée en 2011. « Elle regroupait alors
43 entreprises sur la Zone d’activités

Le DG explique l’intervention de Monti-Nanni, qui a été retenue pour les questions de terrassements, de voirie et pour les réseaux humides : « Définis comme la ville », détaille, avec précision, Vincent Monti. « De la réparation urbaine par l’architecte Rudy Ricciotti, les travaux engagés sur la place Clemenceau de Hyères consistent à créer de l’harmonie sur un terrain asymétrique occupé par une place en marbre, un parking souterrain et un jardin. L’enjeu est aussi de faire le lien avec les rues adjacentes sur lesquelles nous travaillons ». « Ainsi, la création d’un bassin de rétention de 1 200 m2, enterré sous le parc au nord-est, la réfection des réseaux et la séparation des deux bassins versants, sont des solutions préconisées pour traiter la question hydraulique, un volet essentiel du projet de rénovation conçu par

Actuellement, le chantier emblématique de l'entreprise est, assurément, la requalification des places Clemenceau et Denis, à l'est du centre-ville historique. Un chantier qui a bénéficié d'une subvention de 2, 7 millions d'€ sur un montant total de 10 millions. CHANTIER EMBLÉMATIQUE À HYÈRES Le DG explique l'intervention de Monti-Nanni, qui a été retenue pour les questions de terrassements, de voirie et pour les réseaux humides : « Définis comme de la réparation urbaine par l'architecte Rudy Ricciotti, les travaux engagés sur la place Clemenceau de Hyères consistent à créer de l'harmonie sur un terrain asymétrique occupé par une place en marbre, un parking souterrain et un jardin.

L'enjeu est aussi de faire le lien avec les rues adjacentes sur lesquelles nous travaillons ». « Ainsi, la création d'un bassin de rétention de 1 200 m2, enterré sous le parc au nord-est, la réfection des réseaux et la séparation des deux bassins versants sont des solutions préconisées pour traiter la question hydraulique, un volet essentiel du projet de rénovation conçu par la ville », détaille, avec précision, Vincent Monti.

ALÉAS DE LA CONJONCTURE Si 2018 s'annonce sous les meilleurs auspices, notamment grâce au chantier de Hyères qui va occuper 3 équipes jusqu'au 1er trimestre 2019, Vincent Monti rappelle que ces dernières années n'ont pas forcément été simples : « On constate, malgré tout, moins de travaux dans le Var.

Notre carnet de commandes est rempli avec une visibilité à 3 ou 4 mois. Nous avons connu une grosse chute d'activité en 2015 et 2016. 2017 était en progression et a même constitué un sursaut, permettant, grâce à des appels d'offres plus nombreux, de constituer le carnet de commandes de 2018.

Mais, rien n'est assuré, pour autant, sur le long terme et la fin de l'année 2018 reste floue », analyse le vice-président de La Crau Pole.

de Gavarry. Aujourd’hui, ce ne sont pas moins de 170 entreprises qui sont pré­ sentes sur 3 zones d’activités. L’association travaille sur de nombreux dossiers pour les entreprises (arrivée de la fibre optique, implantation des caméras de sécurité, organisation de la journée de collecte gratuite à la dé­ chetterie). Elle représente 1 200 salariés et les entreprises ont investi, de manière pri­ vée, plus de 100 millions d’€ ! De grandes entreprises sont pré­ sentes : Brenguier, Massaferro, France Récupération, SNRTM (Groupe ARNAL), FIOUL 83 ». • « Notre entreprise rayonne sur tout le Var, mais travaille principalement sur le périmètre de la Métropole de Toulon, au sens large. Nos clients sont issus pour 60% du secteur public (collectivités lo­ cale, départementale et régionale) et pour 40% du secteur privé (principalement en sous-traitance de grands chantiers) », de la réparation urbaine par l’architecte Rudy Ricciotti, les travaux engagés sur la place Clemenceau de Hyères consistent à créer de l’harmonie sur un terrain asymétrique occupé par une place en marbre, un parking souterrain et un jar­ din. L’enjeu est aussi de faire le lien avec les rues adjacentes sur lesquelles nous travaillons ». « Ainsi, la création d’un bassin de réten­ tion de 1 200 m2, enterré sous le parc au nord-est, la réfection des réseaux et la séparation des deux bassins versants, sont des solutions préconisées pour trai­ ter la question hydraulique, un volet es­ sentiel du projet de rénovation conçu par malgré tout, moins de travaux dans le Var. Notre carnet de commandes est rempli avec une visibilité à 3 ou 4 mois. Nous avons connu une grosse chute d’activité en 2015 et 2016. 2017 était en progres­ sion et a même constitué un sursaut, permettant, grâce à des appels d’offres plus nombreux, de constituer le carnet de commandes de 2018. Mais, rien n’est assuré, pour autant, sur le long terme et la fin de l’année 2018 reste floue », analyse Gilles CARVOYEUR