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La ville distinguée par un nouveau label

La ville décroche « La libellule », un label environnemental.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 7 mars 2018 Lecture : 2 min
La ville distinguée par un nouveau label
La ville distinguée par un nouveau label© La Gazette du Var
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C'est donc une satisfaction générale pour l'équipe municipale dont les premiers engagements environnementaux remontent à 2001, quand Jean-Louis Masson est devenu maire de La Garde. Ce label, tout autant régional que national, récompense les collectivités locales qui mènent des actions de préservation de l'environnement au sens large (urbanisme, nature, déplacements doux). « En 2017, la thématique portait sur les questions urbanistiques et comment elles pouvaient prendre en compte la préservation de l'environnement.

Cela pouvait se traduire par la mise en place de la géothermie, l'énergie éolienne ou la pose de panneaux photovoltaïques. Cela concerne également le futur pôle mère qui sera un bâtiment à énergie positive. En réalité, le label récompense tous les projets qui vont dans le sens de la protection de l'environnement ce qui inclut l'adhésion de la ville au périmètre du Parc de Port-Cros, le futur Parc naturel du Plan et toutes les actions qui conduisent à un niveau zéro phytosanitaire.

En 2018, avec la mise en place effective du Contrat de Baie, ce travail va continuer », rappelait Hélène Bill, adjointe au maire et porte-parole de l'équipe municipale sur cette action.

ZERO PHYTOSANITAIRE Ainsi, Jean-Claude Charlois, le maire, s'est interrogé, par exemple, sur la pertinence de mettre de la pelouse en Provence. « Mettre des lauriers, c'est beaucoup mieux, car on n'a pas besoin de les arroser beaucoup ». Il ajoutait : « Avec le Contrat de Baie, on vise le zéro phytosanitaire, sauf sur le palmier.

Mais, les trottoirs ne sont déjà plus traités.

Nous avons également créé une Zone Agricole Protégée. Au final, la ville compte de nombreux points forts qui expliquent cette labellisation et, d'autre part, nous avons décidé de limité l'urbanisation pour conserver une ville à taille humaine (25 000 habitants) ».

La ville distinguée par un nouveau label

La commune est également rythmée, tout au long de l'année par des animations qui œuvrent à la sensibilisation à l'environnement : Fête au plan le 8 avril, Semaine de l'abeille organisée dans les centres de loisirs. En outre, elle met des parcelles à la disposition d'apiculteurs qui livrent gratuitement une partie de leur récolte de miel dans les écoles et les résidences pour personnes âgées.

UNE POLITIQUE GLOBALE En 2018, La Garde ne compte pas s'arrêter en si bon chemin. Car, la ville actionne une politique globale en matière de protection de l'environnement qui passe, ainsi, par une prise en compte de toutes ces actions dans le PLU.

Hélène Bill conclut : « Nous allons agir en direction de la préservation de l'eau, notamment en créant des zones humides au niveau du Parc du plan. Nous allons, aussi, effectuer des travaux de mises aux normes environnementales de diverses installations comme la station d'essence municipale. Avec TPM, nous allons mettre en place un circuit d'eau d'arrosage à partir du réseau d'assainissement, accélérer le tri sélectif et le compostage ».

Et ce n'est pas fini !

« En 2017, la thématique portait sur les ques­ tions urbanistiques et comment elles pouvaient prendre en compte la préservation de l’envi­ ronnement. Cela pouvait se traduire par la mise en place de la géothermie, l’énergie éolienne ou la pose de panneaux photovoltaïques. Cela concerne également le futur pôle mère qui sera un bâtiment à énergie positive. En réalité, le label récompense tous les projets qui vont dans le sens de la protection de l’envi­ ronnement ce qui inclut l’adhésion de la ville au périmètre du Parc de Port-Cros, le futur Parc na­ ture du Plan et toutes les actions qui conduisent à un niveau zéro phytosanitaire. En 2018, avec la mise en place effective du Contrat de Baie, ce c’est beaucoup mieux, car on n’a pas besoin de les arroser beaucoup ». Il ajoutait : « Avec le Contrat de Baie, on vise le zéro phytosanitaire, sauf sur le palmier. Mais, les trottoirs ne sont déjà plus traités. Nous avons également créé une Zone Agricole Protégée. Au final, la ville compte de nombreux points forts qui expliquent cette labellisation et, d’autre part, nous avons décidé de limité l’urbanisation pour conserver une ville à taille humaine (25 000 ha­ Hélène Bill conclut : « Nous allons agir en direc­ tion de la préservation de l’eau, notamment en créant des zones humides au niveau du Parc du plan. Nous allons, aussi, effectuer des travaux de mises aux normes environnementales de di­ verses installations comme la station d’essence municipale. Avec TPM, nous allons mettre en place un circuit d’eau d’arrosage à partir du ré­ seau d’assainissement, accélérer le tri sélectif et le compostage ».