26/07/2026

Un chèque de soutien bienvenu pour le couple Massolini

La Chambre de Métiers a apporté son soutien à l’entreprise SARL JSM « Loi­ sirs Services », sinistrée à l’été 2017, sous la forme d’un chèque de 1 500 €. Un…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 7 mars 2018 Lecture : 3 min
Un chèque de soutien bienvenu pour le couple Massolini
Un chèque de soutien bienvenu pour le couple Massolini© La Gazette du Var
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Les incendies survenus au mois de juillet 2017 ont été dévastateurs en Provence-Alpes-Côte d'Azur et de nombreuses entreprises ont été touchées. Dans le Var, la SARL JSM « Loisirs Services », société de gardiennage de caravanes située sur la commune de La Londe-les-Maures, gérée par Sylvie et Jérôme Massolini, a été complètement détruite.

Un chèque de soutien bienvenu pour le couple Massolini

LE TEMPS JOUE POUR LES ASSUREURS Depuis le 25 juillet 2017, l'entreprise est en attente d'indemnisation pour la destruction de l'entrepôt et n'a pas repris son activité. Seuls les véhicules détruits dans l'incendie ont été indemnisés. Manifestement, les assureurs n'ont pas joué le jeu.

Une habitude récurrente, et souvent dénoncée par les victimes, pour ces entités plus rapides à encaisser les primes qu'à rembourser les dégâts !

Jérôme Massolini a raconté les difficultés qu'il rencontre depuis plus de huit mois : « Le temps joue pour les assurances. Si on touche 100 000 €, on n'ira pas loin avec ça ! Tout a brûlé ! Je ne vous parle même pas des soucis au quotidien que nous avons et qui m'empêchent encore de dormir aujourd'hui ! Le préjudice moral n'est pas chiffrable.

Au départ, notre affaire a été largement médiatisée. Depuis, on a été sacrifié : nous n'avons plus de travail, plus de maison, plus d'outils, plus d'atelier». Manifestement, cela bloque du côté des assureurs.

Pour François de Canson : « À la suite de ce sinistre, un énorme mouvement spontané de solidarité a été déclenché au profit de la famille Massolini. Aujourd'hui, c'est la Chambre de Métiers et de l'Artisanat qui vient apporter sa contribution. Toutefois, il reste à régler le problème avec les assurances en espérant que l'issue soit favorable pour quelqu'un qui a toujours travaillé avec acharnement et qui mérite de pouvoir redémarrer son activité».

Le chef d'entreprise a ajouté : « Aujourd'hui, sur 250 clients, nous n'en avons plus que 41. Plus le temps passe, plus nous risquons de perdre les clients qu'ils nous restent. On ne sait pas ce qu'on va devenir. On est complètement dans le brouillard mais on ne lâchera rien».

Pour l'entrepreneur, la solution passera, sans doute par une délocalisation de son activité. Mais, il s'interroge sur les moyens de se refaire une clientèle car son atelier a brûlé et il redémarre de zéro. Actuellement, il est dans l'incapacité d'investir. Il attend la décision des assurances, mais il avoue ne peut être très optimiste !

REMETTRE LA PME SOUS LES PROJECTEURS De son côté, Roland Rolfo, président de la Délégation Var de la Chambre de Métiers et de l'Artisanat de PACA, a rappelé le contexte de l'intervention de son institution : « Nous avons mobilisé le fonds dédié aux calamités. C'est loin de résoudre tous vos problèmes, mais, c'est l'occasion de remettre les projecteurs des médias sur votre situation. Nos services sont là pour vous accompagner dans vos démarches, notamment notre agent économique quand vous serez dans une phase de redémarrage de votre activité.»

Il a ajouté : « Ainsi, dans une démarche de solidarité et de soutien, le fonds de calamités et de catastrophes naturelles de l'APCMA (réseau national des Chambres de Métiers) a attribué à l'entreprise une aide financière d'un montant de 1 500 €. Il faut, en effet, signaler que la Chambre de Métiers est présente depuis le début aux côtés de l'entreprise dans ses démarches d'indemnisation. Par cette action, elle tenait également à alerter sur votre situation précaire».

En présence de Nicole Shatzkine, 1ère adjointe au maire de La Londe-les-Maures et de Patrick Reygades, chef d'agence de la CCI à Hyères, Roland Rolfo a donc, remis un chèque à Mme et M. Massolini, sur le site de l'entreprise, route de Saint Honoré, Quartier Valrose, à La Londe-les-Maures.

joue pour les assurances. Si on touche 100 000 €, on n’ira pas loin avec ça ! Tout a brûlé ! Je ne vous parle même pas des soucis au quotidien que nous avons et qui m’empêchent encore de dormir aujourd’hui ! Le préjudice moral n’est pas chiffrable. Au départ, notre affaire a été largement mé­ diatisée. Depuis, on a été sacrifié : nous n’avons plus de travail, plus de maison, plus d’outils, plus d’atelier ». sinistre, un énorme mouvement spontané de solidarité a été déclenché au profit de la famille Massolini. Aujourd’hui, c’est la Chambre de Mé­ tiers et de l’Artisanat qui vient apporter sa contri­ bution. Toutefois, il reste à régler le problème avec les assurances en espérant que l’issue soit favorable pour quelqu’un qui a toujours travaillé avec acharnement et qui mérite de pouvoir redé­ marrer son activité ». 250 clients, nous n’en avons plus que 41. Plus le temps passe, plus nous risquons de perdre les clients qu’ils nous restent. On ne sait pas ce qu’on va devenir. On est complètement dans le brouillard mais on ne lâchera rien ». bilisé le fonds dédié aux calamités. C’est loin de résoudre tous vos problèmes, mais, c’est l’occa­ sion de remettre les projecteurs des médias sur votre situation. Nos services sont là pour vous accompagner dans vos démarches, notamment notre agent économique quand vous serez dans une phase de redémarrage de votre activité. » Il a ajouté : « Ainsi, dans une démarche de so­ lidarité et de soutien, le fonds de calamités et de catastrophes naturelles de l’APCMA (réseau national des Chambres de Métiers) a attribué à l’entreprise une aide financière d’un montant de 1 500 €. Il faut, en effet, signaler que la Chambre de Métiers est présente depuis le début aux cô­ tés de l’entreprise dans ses démarches d’indem­ nisation, Par cette action, elle tenait également à alerter sur votre situation précaire ».