26/07/2026

Renaud Muselier : « Un rendez-vous manqué »

Après l’annonce des grandes lignes du projet de loi sur la formation profes­ sionnelle, Renaud Muselier dénonce « un rendez-vous manqué ».

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 21 mars 2018 Lecture : 1 min
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Il estime que le gouvernement ne prend pas les bonnes mesures pour une réelle simplification du financement et de l’accompagnement des différents publics, qu’ils soient salariés ou demandeurs d’emploi.

UN COUP D’EPEE DANS L’EAU

Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur explique : « Je pense fondamentalement que cette réforme est un coup d’épée dans l’eau. Après des annonces très critiques à la suite de la première copie des partenaires sociaux, le gouvernement bidouille une réforme qui n’apporte pas de perspectives nouvelles pour combattre le chômage avec vigueur et gagner le pari de la qualification et de l’emploi ». Il ajoute : « Je maintiens que les Régions doivent rester au cœur du pilotage de l’apprentissage car cela révèle une vraie cohérence d’ensemble, avec l’économie, les lycées et la formation professionnelle. Je crains que cette frénésie réformatrice ne se fasse en dépit du bon sens ».

Cette réforme fait suite à celle de l’apprentissage qui a emprunté une voie sans issue, celle de la gouvernance et du financement aux dépens des Régions qui agissent depuis 30 ans pour promouvoir cette filière.

LA REGION DOIT RESTER AU COEUR DU PILOTAGE

Le 29 mars prochain, Renaud Muselier tiendra une conférence pour analyser les difficultés auxquelles la Région va être confrontée, suite aux décisions du gouvernement.

d’Azur explique : « Je pense fondamentalement que cette réforme est un coup d’épée dans l’eau. Après des annonces très critiques à la suite de la première copie des partenaires sociaux, le gou­ vernement bidouille une réforme qui n’apporte pas de perspectives nouvelles pour combattre le chômage avec vigueur et gagner le pari de la qualification et de l’emploi ». Il ajoute : « Je maintiens que les Régions doivent rester au cœur du pilotage de l’apprentissage car cela révèle une vraie cohérence d’ensemble, avec l’économie, les lycées et la formation pro­ fessionnelle. Je crains que cette frénésie réfor­ matrice ne se fasse en dépit du bon sens ».