Une méthode de calcul très manipulatrice
Un nouveau rapport de Générations Futures, portant sur les résidus de pesticides dans les fruits et légumes, a vu le jour.

Pourtant, la représentativité des données de cette étude est vraiment beaucoup trop faible pour en tirer des conclusions générales. C’est toute la faiblesse de ce rapport qui est remis en question par les acteurs du monde agricole.
QUESTIONS SUR LA FIABILITE DES RESULTATS

Un seul chiffre est à retenir de cette instructive étude : 97,3 % des fruits et légumes analysés sont conformes aux normes françaises. On pourrait penser que c’est plutôt une bonne nouvelle. Le président de la Coordination Rurale de PACA et du Var ajoute, particulièrement dubitatif : « La seule note inquiétante, c’est que ces pourcentages sont bien en deçà des normes protégeant les consommateurs ».
Le président reprend : « Autrement dit, Générations Futures appuie son étude sur des chiffres dont l’ordre de grandeur est largement inférieur aux normes françaises et donc considérés comme étant négligeables et sans conséquence par les autorités ».

Le président du syndicat agricole ajoute « On peut également se poser la question sur la fiabilité des résultats car le rapport se base sur de très faibles échantillons. Par exemple pour le brocoli, près de 100 millions de têtes de brocolis sont consommées en France par an et seulement 120 échantillons sur 5 ans ont été utilisés ! La représentativité est vraiment beaucoup trop faible pour tirer des conclusions. Par ailleurs, fruits et légumes, bios et non bios, produits français et importations, tout le monde est mis dans le même panier » ! D’où la colère de Max Bauer : « La Coordination Rurale n’accepte pas ces méthodes manipulatrices, mais bien courantes chez ce genre d’association, car le rapport ne découvre rien et, pourtant, il répand des insinuations et des psychoses, chez les consommateurs, qui peuvent avoir de graves conséquences sur les agriculteurs ».
LE RAPPORT FAIT PEUR AUX CONSOMMATEURS

Loin de là ! « En effet, les chiffres avancés par Générations Futures (72,6 % de résidus de pesticides dans les fruits et 41,1 % dans les légumes) correspondent à des pourcentages de fruits et légumes où des résidus persistent en quantités minimes et infinitésimales », analyse Max Bauer.







Loin de là ! « En effet, les chiffres avancés par Générations Futures (72,6 % de résidus de pesti- cides dans les fruits et 41,1 % dans les légumes) correspondent à des pourcentages de fruits et légumes où des résidus persistent en quantités minimes et infi nitésimales », analyse Max Bauer, seule note inquiétante, c’est que ces pourcen- tages sont bien en deçà des normes protégeant les consommateurs ». tions Futures appuie son étude sur des chiffres dont l’ordre de grandeur est largement infé- rieur aux normes françaises et donc considérés comme étant négligeables et sans conséquence par les autorités ». peut également se poser la question sur la fi abili- té des résultats car le rapport se base sur de très faibles échantillons. Par exemple pour le brocoli, près de 100 millions de têtes de brocolis sont consommées en France par an et seulement 120 échantillons sur 5 ans ont été utilisés ! La re- présentativité est vraiment beaucoup trop faible pour tirer des conclusions. Par ailleurs, fruits et légumes, bios et non bios, produits français et importations, tout le monde est mis dans le même panier » ! Rurale n’accepte pas ces méthodes manipula- trices, mais bien courantes chez ce genre d’as- sociation, car le rapport ne découvre rien et, pour- tant, il répand des insinuations et des psychoses, chez les consommateurs, qui peuvent avoir de graves conséquences sur les agriculteurs ». •