De Mayol à Pipady, un concours pour l’avenir de la rade
Mi-mars, les partenaires du projet « De Mayol à Pipady, un concours pour l’avenir de la rade » étaient réunis afin de constituer un premier comité de pilotage.

Pour mémoire, il faut se rappeler que le 30 novembre 2017, le Préfet Maritime et la Défense nationale ont confirmé la pos-sibilité de mise à l'étude d'une nouvelle option pour la construction du futur quai croisiéristes. C'est pourquoi, le 4 décembre 2017, Hubert Falco a décidé de surseoir à la construction du quai, initialement envisagé dans le port actuel de Toulon Côte d'Azur face au bâtiment de la Direction départementale des territoires et de la mer (DDTM), pour le repositionner en l'intégrant dans un réaménagement plus vaste de Mayol à Pipady. Une décision partagée par tous, acteurs et institutions concernés.


Dernièrement, le président de TPM a réexpliqué sa position sur ce dossier qui a failli capoter : En effet, à l’occasion de ce salon, la compagnie Disney Croisières a annoncé sa venue dans la rade, dès 2019. De quoi inciter la Métropole à examiner le site de l’Arsenal du Mourillon, laissé vacant après le départ de l’entreprise Naval Groupe (Ex Groupe DCNS Thalès) vers le Technopôle de la Mer, en janvier 2016. Hubert Falco a détaillé ce changement de cap :
UN DOSSIER REPRIS EN MAIN PAR LA METROPOLE Dernièrement, le président de TPM a réexpliqué sa position sur ce dossier qui a failli capoter : « J'ai été particulièrement attentif aux arguments de la Chambre de commerce et d'industrie du Var, exploitant le port et commercialisant celui-ci et à l'un de ses clients armateurs opérant dans la rade, l'armateur Royal Caribbean Cruises LTD ou RCCL, lorsque ceux-ci nous ont fait part de leurs questionnements concernant la manœuvrabilité et la gestion des flux de passagers relatifs au projet de quai imaginé initialement. Ces mêmes armateurs se sont félicités, début mars, lors du Salon international de la Croisière de Miami du choix effectué par la Métropole TPM sur la nou-velle implantation du quai».
En effet, à l'occasion de ce salon, la compagnie Disney Croisières a annoncé sa venue dans la rade, dès 2019. De quoi inciter la Métropole à examiner le site de l'Arsenal du Mourillon, lais-sé vacant après le départ de l'entreprise Naval Groupe (Ex Groupe DCNS Thalès) vers le Techno-pôle de la Mer, en janvier 2016.
LA PERSISTANCE D'HUBERT FALCO A PAYE Hubert Falco a détaillé ce changement de cap : « Ce site n'était pas disponible quand les pré-cédentes études avaient débuté. Nous n'avions aucune assurance sur ces 36 000m2 qui, je le rappelle, jouxtent la DGA, lieu stratégique pour la Défense nationale. Et pourtant, j'avais déjà ma-nifesté en octobre 2016 à M.
Le Drian, ancien ministre, le grand intérêt de la Ville de Toulon pour ce terrain. Le 15 décembre encore, le Contrôleur géné-ral des armées me confirmait que l'ex secteur DCNS peut être cédé aux collectivités et restitué à des activités civiles. Le Contrôleur des Armées me confirmait également que certaines activités de la Défense nationale resteront durablement présentes au sein de l'Arsenal du Mourillon mais que ces activités peuvent se satisfaire d'activi-tés civiles à proximité sous certaines conditions.
Voilà la position déterminante qui explique la dé-cision rassurante qui nous a été donnée le 30 novembre 2017.
Dès lors que peut-on imaginer de plus attrayant à aménager, de plus attractif qu'un secteur de bord de mer de bord de Rade, comparé aux surfaces contraintes à l'intérieur du port de plaisance dont on se serait contenté si cette opportunité ne s'était pas présentée. Nos amis le savent bien : Notre Rade, nos villes, avec le territoire de la ville de La Seyne-sur-Mer et le territoire de la ville de Saint-Mandrier-sur-Mer, notre Métropole se développent de manière continue depuis plus de 15 ans, tirant vers le haut l'emploi dans le Var et dans la région PACA».
ATOUTS EXCEPTIONNELS C'est une réalité : Cette situation ainsi que tous les aménagements réalisés améliorent la quali-té de vie des habitants du territoire. En effet, le périmètre compris entre le rond-point Bonaparte, également appelé rond-point Mayol, jusqu'au môle de Pipady dispose d'atouts exceptionnels pour le devenir du territoire. Le président de la Métropole poursuivait : « Les secteurs depuis Brégaillon jusqu'aux Sablettes sont exceptionnels.
Ils sont porteurs de leurs propres stratégies pour le terminal portuaire de Brégaillon, pour le quai Aristide Briand en centre-ville, pour la poursuite du réaménagement du parc de la Navale, en s'attaquant désormais aux bâtiments des ateliers mécaniques. En outre, Saint-Mandrier-sur-Mer dispose d'un port de plaisance magnifique, possédant sur son territoire une zone de hautes technologies avec la PAM de Saint-Mandrier et le refit des yachts et méga yachts, c'est à dire la rénovation des grands navires. C'est aussi un centre de forma-tion exceptionnel avec la présence du Pôle école méditerranée (PEM) de la Défense Nationale.
Dans le même état d'esprit, le périmètre « Dé-fense » depuis la porte principale de l'Arsenal jusqu'à Brégaillon est en constante évolution ».
À l'extérieur de l'Arsenal, des routes et des ronds-points sont rénovés ou créés comme à la Seyne-sur-Mer. Ainsi, à l'intérieur de l'Arsenal, des bâtiments se transforment, se construisent et de très nombreuses entreprises s'y déve-loppent. La Métropole se soucie de tous les ports et de tous les terminaux de la Rade de Toulon, de tous les types de navires et de toutes les activités qui s'y rattachent, de toutes les tailles de bâtiments, des croisiéristes de plus de 360 mètres de long jusqu'à nos chers pointus.
AMENAGEMENTS RESPECTUEUX DE L'ENVIRONNEMENT Pour le maire de Toulon, il reste encore beaucoup à faire : « Nous devons poursuivre nos efforts pour maintenir nos ports au meilleur niveau de services et d'attractivité. Les nouveaux aména-gements devront, plus encore qu'auparavant, être respectueux de l'environnement en propo-sant des dispositifs maîtrisant la qualité de l'eau et de l'air en particulier. Ils devront s'intégrer dans l'urbanisme de la ville.
Ils devront respecter les réglementations de sû-reté et de sécurité tout en permettant au citoyen de s'approprier des lieux symboliques ». Dès lors, la Métropole TPM pourra maintenir le port de Toulon-La Seyne Brégaillon dans la carte des destinations méditerranéennes prisées par les armateurs du monde entier. Car, le port de Toulon est aussi complémentaire des autres ports français de la façade Méditerranéenne de-puis Sète jusqu'à Menton en passant naturelle-ment par le Port autonome de Marseille.
C'est dans cette perspective que le 21 dé-cembre 2017, la Métropole TPM est devenue membre du Conseil inter portuaire Méditerra-néen-Saône-Rhône.
« J’ai été particulièrement attentif aux arguments de la Chambre de commerce et d’industrie du Var, exploitant le port et commercialisant celui-ci et à l’un de ses clients armateurs opérant dans la rade, l’armateur Royal Caribbean Cruises LTD ou RCCL, lorsque ceux-ci nous ont fait part de leurs questionnements concernant la manœuvrabilité et la gestion des flux de passagers relatifs au projet de quai imaginé initialement. Ces mêmes armateurs se sont félicités, début mars, lors du Salon international de la Croisière de Miami du choix effectué par la Métropole TPM sur la nou velle implantation du quai ». « Ce site n’était pas disponible quand les pré cédentes études avaient débuté. Nous n’avions aucune assurance sur ces 36 000m2 qui, je le rappelle, jouxtent la DGA, lieu stratégique pour la Défense nationale. Et pourtant, j’avais déjà ma nifesté en octobre 2016 à M. Le Drian, ancien ministre, le grand intérêt de la Ville de Toulon pour ce terrain. Le 15 décembre encore, le Contrôleur géné ral des armées me confirmait que l’ex secteur DCNS peut être cédé aux collectivités et restitué à des activités civiles. Le Contrôleur des Armées me confirmait également que certaines activités de la Défense nationale resteront durablement tés civiles à proximité sous certaines conditions. Voilà la position déterminante qui explique la dé cision rassurante qui nous a été donnée le 30 novembre 2017. Dès lors que peut-on imaginer de plus attrayant à aménager, de plus attractif qu’un secteur de bord de mer de bord de Rade, comparé aux surfaces contraintes à l’intérieur du port de plaisance dont on se serait contenté si cette opportunité ne s’était pas présentée. Nos amis le savent bien : Notre Rade, nos villes, avec le territoire de la ville de La Seyne-sur-Mer et le territoire de la ville de Saint-Mandrier-sur-Mer, notre Métropole se développent de manière continue depuis plus de 15 ans, tirant vers le haut l’emploi dans le Var et dans la région PACA ». secteurs depuis Brégaillon jusqu’aux Sablettes sont exceptionnels. Ils sont porteurs de leurs propres stratégies pour le terminal portuaire de Brégaillon, pour le quai Aristide Briand en centre- ville, pour la poursuite du réaménagement du parc de la Navale, en s’attaquant désormais aux bâtiments des ateliers mécaniques. En outre, Saint-Mandrier-sur-Mer dispose d’un port de plaisance magnifique, possédant sur son territoire une zone de hautes technologies avec le PAM de Saint-Mandrier et le refit des yachts et méga yachts, c’est à dire la rénovation des grands navires. C’est aussi un centre de forma tion exceptionnel avec la présence du Pôle école méditerranée (PEM) de la Défense Nationale. Dans le même état d’esprit, le périmètre « Dé fense », depuis la porte principale de l’Arsenal jusqu’à Brégaillon est en constante évolution ». à faire : « Nous devons poursuivre nos efforts pour maintenir nos ports au meilleur niveau de services et d’attractivité. Les nouveaux aména gements devront, plus encore qu’auparavant, être respectueux de l’environnement en propo sant des dispositifs maîtrisant la qualité de l’eau et de l’air en particulier. Ils devront s’intégrer dans l’urbanisme de la ville. Ils devront respecter les réglementations de sû reté et de sécurité tout en permettant au citoyen de s’approprier des lieux symboliques ».