26/07/2026

Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !

C’est un Grand Prix en bleu-blanc-rouge qui se prépare pour les dizaines de milliers de fans de la F1.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 18 avril 2018 Lecture : 4 min
Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !
Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !© La Gazette du Var
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En effet, avec Romain Grosjean, Pierre Gasly et Esteban Ocon, la France sera la nation la plus représentée sur la grille de départ en 2018. Sans oublier l'équipe Renault Sport Formula One team qui défendra, elle aussi, les couleurs tricolores avec les RS 18 de Nico Hülkenberg et Carlos Sainz Jr. À L'OMBRE DU CIRCUIT DU CASTELLET De quoi ravir les amateurs français de sport au-tomobile, impatients d'assister au départ donné à 16 h 10, le dimanche 24 juin !

Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !

De quoi ravir les amateurs français de sport automobile, impatients d’assister au départ donné à 16 h 10, le dimanche 24 juin ! Autant d’éléments qui enthousiasment Jean-Pierre Ghiribelli, président de l’UMIH Var et PACA, qui, tout au long de sa carrière, a baigné dans le monde de l’automobile et des sports mécaniques. Il compte d’ailleurs, de nombreux champions français et étrangers parmi ses amis et, notamment, Alain Prost, Yannick Delmas, Gilles Villeneuve ou Christian Sarron. Pour la petite histoire, il faut savoir qu’en 1972, Jean-Pierre Ghiribelli faisait partie de la première promotion d’élèves-pilotes de l’écurie WINFIELD et qu’il se destinait à devenir pilote professionnel... avant d’être rattrapé par le métier de cuisinier !

Autant d'élé-ments qui enthousiasment Jean-Pierre Ghiribel-li, président de l'UMIH Var et PACA, qui, tout au long de sa carrière, a baigné dans le monde de l'automobile et des sports mécaniques. Il compte d'ailleurs, de nombreux champions français et étrangers parmi ses amis et, notamment, Alain Prost, Yannick Delmas, Gilles Villeneuve ou Chris-tian Sarron. Pour la petite histoire, il faut savoir qu'en 1972, Jean-Pierre Ghiribelli faisait partie de la première promotion d'élèves-pilotes de l'écurie WINFIELD et qu'il se destinait à devenir pilote profession-nel...

avant d'être rattrapé par le métier de cuisinier !

Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !

Il s’explique : « Évidemment, nous attendons beaucoup de retombées avec l’organisation du Grand Prix de France, pour les professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et du monde du jour et de la nuit ! Une chose est sûre : Nous attendons des milliers de visiteurs. Pour autant, le Grand Prix F1 2018 fera-t-il venir autant de visiteurs qu’à la grande époque du Grand Prix de France quand il était organisé dans les années 70 et 80 dans le Var ? On ne le sait pas ». Néanmoins, le secteur du tourisme espère beaucoup de retombées économiques, principalement au mois de juin, avant, pendant et après le Grand Prix de France.

Jean-Pierre Ghiribelli : « Le Grand Prix va mettre le turbo au Var » !
« Malgré tout, je dois beaucoup au monde de l'automobile. Car, en tant que restaurateur, hô-telier et responsable syndical patronal, j'ai vécu dans l'ombre du circuit du Castellet, notamment quand je possédais l'hôtel l'Ile Rousse à Bandol. Mes 50 ans d'activités et de réussite, je les dois, en partie, au circuit du Castellet », affirme, sans détour, le patron de l'Auberge du Port (Bandol).

DES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES Il s'explique : « Évidemment, nous attendons beaucoup de retombées avec l'organisation du Grand Prix de France, pour les professionnels de l'hôtellerie, de la restauration et du monde du jour et de la nuit ! Une chose est sûre : Nous attendons des milliers de visiteurs. Pour autant, le Grand Prix F1 2018 fera-t-il venir autant de visiteurs qu'à la grande époque du Grand Prix de France quand il était organisé dans les années 70 et 80 dans le Var ?

On ne le sait pas ». Néan-moins, le secteur du tourisme espère beaucoup de retombées économiques, principalement au mois de juin, avant, pendant et après le Grand Prix de France.

« Durant cette période, on compte déjà des clients particuliers. Ce qu'on espère avec le Grand Prix de F1, c'est qu'il nous amène une clientèle d'af-faires qui viendrait, agréablement, compléter notre taux d'occupation, bloqué autour de 60 à 65% en juin, chaque année. Déjà, certains pro-fessionnels annoncent des taux d'occupation de 90%.

C'est une excellente nouvelle. Je sais qu'il reste encore quelques places d'hébergement du côté de Saint-Tropez. Être hébergé dans la presqu'île au moment du Grand Prix de F1 ne sera pas un handicap pour ces clients haut de gamme qui se déplaceront en hélicoptère pour rejoindre le circuit du Castellet », ajoute, confiant, Jean-Pierre Ghiribelli.

UN COUP DE BOOSTER À L'ÉCONOMIE DU TOURISME Pour les professionnels, cette organisation de-vrait donner un coup de booster à l'activité et placer le Var sous les feux de l'actualité. Mais, pour qu'il ne soit pas un feu de paille écono-mique, le président de l'UMIH Var et PACA attend aussi un prolongement de l'activité sur la pre-mière semaine de juillet, période traditionnelle-ment difficile, notamment à cause des départs en vacances des fran-çais repoussés après le 14 juillet.

« Le Grand Prix est une très belle opportunité. Il ne faut pas rater cette chance. Les réservations s'annoncent en baisse, autour de 10%, en avril.

Pour mai et juin prochains, elles semblent à l'arrêt. Il ne faut pas que le Grand Prix de France ne soit qu'un rattrapage d'un mauvais début de saison car son effet économique serait alors annulé ! Notre objectif est de faire revenir, dans le Var et dans la ré- gion, les spectateurs qui découvriront notre beau département à cette occasion».

Toutefois, Jean-Pierre Ghiribelli met en garde ses confrères qui tenteraient d'augmenter, de manière inconsidérée, leur prix au moment de la compétition : « Je leur recommande de res-ter prudents et de maîtriser leurs prix de vente et d'être attentifs à la qualité de l'accueil. Cette remarque vaut également pour les acteurs du tourisme, au sens large. Il en va de la réussite de cette organisation.

C'est un gros pari pour les organisateurs. Si le Grand Prix est correctement organisé, les touristes reviendront. Ce sera 5 ans de bonheur qu'on pourra transformer en dix an-nées » !

Les acteurs économiques en sont bien conscients : Le Grand Prix de F1 va apporter une clientèle tout au long de l'année dans le Var. « Notre souci actuel, c'est la saisonnalité de nos métiers. Le Grand Prix peut apporter un début de réponse pour endiguer cette saisonnalité, en amenant, par exemple, des investisseurs.

A ce sujet, nous avons déjà reçu, au siège de l'UMIH, des appels d'investisseurs qui souhaitent créer de l'hébergement pérenne dans le Var », révèle le patron de l'UMIH.

« Malgré tout, je dois beaucoup au monde de l’automobile. Car, en tant que restaurateur, hô­ telier et responsable syndical patronal, j’ai vécu dans l’ombre du circuit du Castellet, notamment quand je possédais l’hôtel l’île Rousse à Bandol. Mes 50 ans d’activités et de réussite, je les dois, en partie, au circuit du Castellet », affirme, sans Il s’explique : « Évidemment, nous attendons beaucoup de retombées avec l’organisation du Grand Prix de France, pour les professionnels de l’hôtellerie, de la restauration et du monde du jour et de la nuit ! Une chose est sûre : Nous attendons des milliers de visiteurs. Pour autant, le Grand Prix F1 2018 fera-t-il venir autant de visiteurs qu’à la grande époque du Grand Prix de France quand il était organisé dans les années 70 et 80 dans le Var ? On ne le sait pas ». Néan­ « Durant cette période, on compte déjà des clients particuliers. Ce qu’on espère avec le Grand Prix de F1, c’est qu’il nous amène une clientèle d’af­ faires qui viendrait, agréablement, compléter notre taux d’occupation, bloqué autour de 60 à 65% en juin, chaque année. Déjà, certains pro­ fessionnels annoncent des taux d’occupation de 90%. C’est une excellente nouvelle. Je sais qu’il reste encore quelques places d’hébergement du côté de Saint-Tropez. Être hébergé dans la presqu’île au moment du Grand Prix de F1 ne sera pas un handicap pour ces clients haut de gamme qui se déplaceront en hélicoptère pour rejoindre le circuit du Castellet », ajoute, confiant, « Le Grand Prix est une très belle opportunité. Il ne faut pas rater cette chance. Les réservations s’annoncent en baisse, autour de 10%, en avril. Pour mai et juin prochains, elles semblent à l’arrêt. Il ne faut pas que le Grand Prix de France ne soit qu’un rattrapage d’un mauvais début de saison car son effet économique serait alors annulé ! Notre objectif est de faire revenir, dans le Var et dans la ré­ gion, les spectateurs qui découvriront notre beau département à cette occasion ». la compétition : « Je leur recommande de res­ ter prudents et de maîtriser leurs prix de vente et d’être attentifs à la qualité de l’accueil. Cette remarque vaut également pour les acteurs du tourisme, au sens large. Il en va de la réussite de cette organisation. C’est un gros pari pour les organisateurs. Si le Grand Prix est correctement organisé, les touristes reviendront. Ce sera 5 ans de bonheur qu’on pourra transformer en dix an­ « Notre souci actuel, c’est la saisonnalité de nos métiers. Le Grand Prix peut apporter un début de réponse pour endiguer cette saisonnalité, en amenant, par exemple, des investisseurs. A ce sujet, nous avons déjà reçu, au siège de l’UMIH, des appels d’investisseurs qui souhaitent créer de l’hébergement pérenne dans le Var », rèvêle Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR