Cyril Cortes, auteur : « Ma recette pour s’enrichir avec l’immobilier rural »
Fils de gendarme, d’une responsable RH et autodidacte, Cyril Cortes propose un mode d’emploi original à ceux qui veulent repartir de zéro. Sa solution :…

I explique sa méthode particulièrement innovante : « Après quelques mois de galères et enchaînant les petits boulots alimentaires, j'ai beaucoup étudié et me suis documenté par des livres, afin d'éluder un système qui me permettrait d'avoir des ressources qui ne proviendraient pas du salaire, du travail. J'ai mis au point une stratégie d'investissement immobilier que je partage et explique dans ce livre, qui, au bout de deux ans, a fait ma reconstruction et mon enrichissement, avec, bien sûr, le soutien sans faille de mon épouse ».
INVESTIR DANS LE MILIEU RURAL L'écrivain poursuit sa démonstration : « Ce que je propose c'est une méthode d'investissement en milieu rural. Pour ma part, j'ai jeté mon dévolu sur le Var et plus précisément en Provence Verte. Je détaille tout et donne les noms des villages où j'ai investi.

À la différence de beaucoup d'investisseurs qui sont partis de zéro, ce n'est pas mon cas. Mais a peu de choses près cela y ressemble, puisque je suis reparti de zéro »...
Il ajoute, avec beaucoup d'humilité : « Mon livre est l'autobiographie de l'homme inconnu que je suis du grand public. Avec cet ouvrage, le lecteur se rendra compte qu'avec obstination rien n'est impossible et surtout que si j'y suis arrivé, il y arrivera aussi ».


FILS DE GENDARME ET AUTODIDACTE Né dans la fin des années 70, fils de gendarme et d'une responsable RH, autodidacte, il ne possède aucun diplôme si ce n'est le Brevet des collèges. Ayant quitté l'école à l'âge de seize ans, il a construit sa vie seul, principalement par le travail.
Une vie active et professionnelle qui a débuté très tôt, avant la majorité. Un parcours atypique qui l'a conduit à diriger sa première entreprise dès l'âge de 19 ans à Saint-Cyr-sur-Mer. Il a exploité plusieurs commerces de nuit en France avant de connaître la consécration à Genève (Suisse), rencontrant et côtoyant moult célébrités et gagnant de grosses sommes d'argent...
À cette époque, il a la chance d'être connu et reconnu par ses pairs. Puis, il est revenu dans son pays d'origine pour y reprendre un complexe de bar et restauration, et de connaître la « banqueroute » en 2013.

Une année de traversée du désert qui lui a paru une éternité. LE SOLEIL EST BEAU POUR TOUT LE MONDE L'auteur conclut : « Aujourd'hui, mon vœu le plus cher est que tout le monde puisse s'inspirer de ce que j'ai fait, puisque je considère que le soleil est beau pour tout le monde ».
Bref, un livre qui se veut philosophique sur l'appréhension de l'échec et de la conquête de la réussite, mais, surtout, être le manuel de l'investisseur immobilier pour les débutants.
novante : « Après quelques mois de galères et enchaînant les petits boulots alimentaires, j’ai beaucoup étudié et me suis documenté par des livres, afin d’éluder un système qui me permettrait d’avoir des ressources qui ne pro viendraient pas du salaire, du travail. J’ai mis au point une stratégie d’investissement immobilier que je partage et explique dans ce livre, qui, au bout de deux ans, a fait ma reconstruction et mon enrichissement, avec, bien sûr, le soutien sans faille de mon épouse ». je propose c’est une méthode d’investissement en milieu rural. Pour ma part, j’ai jeté mon dévolu sur le Var et plus précisément en Provence Verte. Je détaille tout et donne les noms des villages où j’ai investi. À la différence de beaucoup d’investisseurs qui sont partis de zéro, ce n’est pas mon cas. Mais a peu de choses près cela y ressemble, puisque je suis reparti de zéro »... est l’autobiographie de l’homme inconnu que je suis du grand public. Avec cet ouvrage, le lecteur se rendra compte qu’avec obstination rien n’est impossible et surtout que si j’y suis arrivé, il y arrivera aussi ». la « banqueroute » en « Aujourd’hui, mon vœu le plus cher est, que tout le monde puisse s’inspirer de ce que j’ai fait, puisque je considère que le soleil est beau pour tout le monde ». Nicolas TUDORT