26/07/2026

Suppression de la zone canine à la plage du Débarquement

La commune de La Croix-Valmer avait créé une plage spécifique pour les animaux l’été 2017. Elle a été fermée.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 16 mai 2018 Lecture : 1 min
Suppression de la zone canine à la plage du Débarquement
Suppression de la zone canine à la plage du Débarquement© La Gazette du Var
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Pourtant, elle rencontrait un succès de fréquentation incontestable et de nombreux témoignages de satisfaction avaient été recueillis auprès des propriétaires de chiens. UNE ZONE QUI FAISAIT L'UNANIMITÉ Pour Bernard Jobert, maire de la cité : « Cette création avait pour but, non seulement, d'offrir un espace aux animaux et à leurs propriétaires, mais aussi d'éviter les conflits d'usage sur les autres sites littoraux de la commune, en interdisant donc les plages aux animaux ailleurs que sur celle réservée à la plage du Débarquement ».

Suppression de la zone canine à la plage du Débarquement

Mais, quelques opposants ont menacé la commune d'un contentieux en attaquant l'arrêté pris par le maire. Aussi, le « Pavillon bleu », label européen certifiant que les plages sont, de par leur propreté, d'une excellente qualité, risquait de ne pas être reconduit. Les suspicions de rivages pollués auraient entaché l'image de la commune.

Ainsi, la municipalité a décidé de revenir sur sa décision et supprimer la zone canine qui faisait, pourtant, l'unanimité auprès des usagers. UNE POIGNÉE D'ACTIVISTES ET DE GRINCHEUX Hervé, un heureux propriétaire d'un gentil Labrador noir, regrette cette situation : « Une fois de plus, on ne peut déplorer qu'une minorité agissante a imposé sa loi à une majorité silencieuse.

C'est ainsi dans notre société. C'est regrettable ! Mais que faire face à une poignée d'activistes et de grincheux qui ne représentent qu'eux-mêmes » ?

Pas grand chose, effectivement...

la cité : « Cette création avait pour but, non seulement, d’of­ frir un espace aux animaux et à leurs propriétaires, mais aussi d’éviter les conflits d’usage sur les autres sites littoraux de la commune, en interdisant donc les plages aux animaux ailleurs que sur celle réservée à la plage du Débarquement ». fois de plus, on ne peut déplo­ rer qu’une minorité agissante a imposé sa loi à une majorité silencieuse. C’est ainsi dans notre société. C’est regret­ table ! Mais que faire face à une poignée d’activistes et de grincheux qui ne représentent qu’eux-mêmes » ? Gilles CARVOYEUR