450 scolaires de l’intercommunalité (MPM) engagés dans la défense des océans !
À l’occasion de la « Journée de dépollution des Fonds Marins » et de la « Journée mondiale de l’Océan », le 8 juin dernier, la Région a réaffirmé sa volonté…

L ’institution avait déjà proclamé cet engagement lors des Assises régionales de l’environnement, de l’énergie et de la mer en novembre 2016 et en décembre 2017 “la Région Sud, une COP d’avance“. En effet, la région offre à ses habitants et aux visiteurs, une palette exceptionnelle de paysages et d’écosystèmes. Parfois victimes de leur notoriété, ces milieux peuvent souffrir de pollutions chroniques ou ponctuelles, dégradant peu à peu leur valeur patrimoniale.
LES DECHETS PLASTIQUES REPRESENTENT 70% DE LA POLLUTION

François de Canson a rappelé les méfaits de la pollution en mer : « Parmi ces pollutions, les dégradations liées aux déchets plastiques sont majeures, représentant 70 % des pollutions par les macro-déchets. Les déchets marins ou macro-déchets sont des objets manufacturés, solides et visibles qui se retrouvent dans l’environnement marin, côtier, fluvial, flottants à la surface, dans la colonne d’eau, déposés sur les fonds ou encore échoués sur les plages, sur le littoral ou sur les berges des cours d’eau ».

Ce que confirmait Stéphane Mifsud : « La faible et lente dégradation des déchets plastiques par fragments de taille plus ou moins petite, fait l’objet d’une attention accrue ces dernières années. Ces fragments plastiques sont ingérés par la faune aquatique, entraînant bien souvent leur mort. Une étude a récemment mis en évidence leur présence dans l’eau potable. Les impacts de ces déchets sur la faune, la flore et les écosystèmes marins sont actuellement étudiés ainsi que les retombées socio- économiques sur les activités humaines ».
UN PROGRAMME À 13 MILLIARDS DE DOLLARS

Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement estime à 13 milliards de dollars par an les dommages financiers causés par les déchets plastiques marins sur les écosystèmes. Au niveau national, la question des macrodéchets fait l’objet de réflexions depuis le Grenelle de l’Environnement et le Grenelle de la Mer2. Et c’est en 2008, avec la Directive cadre européenne pour la stratégie du milieu marin (DCSMM), qui définit le bon état écologique du milieu marin à l’aide de 11 descripteurs, que les orientations des actions à mener contre cette pollution particulière se précisent. Si ces pollutions continuent au rythme actuel, en 2050, il y aura plus de plastiques que de poissons dans les mers et les océans. Les plastiques retrouvés en mer proviennent à 80 % de la terre : dépôts sauvages, pertes de déchets lors de transports, incivilités en bords de route, en milieu urbain, lessivage par les pluies etc. Les sources sont nombreuses et dispersées. Dans le cadre de la démarche de concertation organisée à l’occasion des Assises de l’environnement, de l’énergie et de la mer, et confirmée en décembre 2017 par la délibération cadre “Région Sud : une COP d’avance“, il a été décidé de créer un fonds de dépollution et d’organiser un appel à projets régional pour soutenir des opérations exemplaires en matière de lutte contre les macro-déchets en milieu maritime.
450 SCOLAIRES DE L’INTERCOMMUNALITE
L’intercommunalité Méditerranée Porte des Maures, présidée par François de Canson, maire de La Londe-les-Maures et conseiller régional, a remporté cet appel à projets qui entendait promouvoir : « Nous menons des opérations visant à réduire les pollutions causées par les déchets plastiques. Ainsi, les démarches intégrées de protection des bassins versants et du littoral contre les dépôts sauvages et la dispersion des déchets dans les milieux. Nous menons également des opérations innovantes de nettoyage du littoral (nouveaux outils, nouveaux procédés) ».
Le 8 juin était donc une grande journée d’action autour des macro-déchets. Cette opération de mobilisation contre la pollution marine, qui se déroulait dans le cadre de la journée mondiale de l’océan, avait pour partenaire et parrain Stéphane Mifsud. Le recordman de plongée en apnée est très impliqué dans les questions environnementales et la protection du milieu marin. « Nous allons, avec des plongeurs professionnels et des apnéistes confirmés, ramasser des déchets marins que nous trierons ensuite sur le port et qui feront l’objet d’un parcours de valorisation », précisait Stéphane Mifsud, très engagé sur cette question, au travers de son association L’Odyssée Bleue.
Avec de nombreux bénévoles ainsi que plus de 450 scolaires de l’intercommunalité MPM, cette journée s’est déroulée autour d’un village pédagogique avec des stands des partenaires de l’opération ou étaient évoquées les questions de la durée de vie des déchets, leur ramassage et leur valorisation. « La Londe et MPM sont fiers de créer l’événement avec les associations, les enfants des écoles, les personnels municipaux de La Londe et intercommunaux ainsi que la région SUD, qui est toujours en pointe sur ces questions environnementales portées par Maud Fontenoy », ajoutait Francois de Canson.
Et pour préparer ce grand rendez-vous, Stéphane Mifsud, dont la devise est « mieux comprendre, mieux aimer pour mieux protéger » avait présenté, le 5 avril dernier, l’opération à 13 classes de La Londe-les-Maures et Pierrefeu, salle Yann Piat. Une sensibilisation à destination des enfants des écoles qui a été menée en collaboration avec l’ambassadrice du tri de MPM, au travers d’un parcours pédagogique autour de la question des déchets et de la préservation de notre belle méditerranée.
LES PARTENAIRES DE LA JOURNEE
Stéphane Mifsud et son association « L’Odyssée Bleue » VEOLIA - Club de pêche « Le Sarranier » - Protection Civile SNSM - Club de voile - PIZZORNO - VALEOR - CCFF Amicale des sapeurs-pompiers.
la pollution en mer : « Parmi ces pollutions, les dégradations liées aux déchets plastiques sont majeures, représentant 70 % des pollutions par les macro-déchets. Les déchets marins ou macro-déchets sont des objets manufacturés, solides et visibles qui se retrouvent dans l’environnement marin, côtier, fluvial, flottants à la surface, dans la colonne d’eau, déposés sur les fonds ou encore échoués sur les plages, sur le littoral ou sur les berges des cours d’eau ». et lente dégradation des déchets plastiques par fragments de taille plus ou moins petite, fait l’objet d’une attention accrue ces dernières années. Ces fragments plastiques sont ingérés par la faune aquatique, entraînant bien souvent leur mort. Une étude a récemment mis en évidence leur présence dans l’eau potable. Les impacts de ces déchets sur la faune, la flore et les écosystèmes marins sont actuellement étudiés ainsi que les retombées socio- économiques sur les activités humaines ». promouvoir : « Nous menons des opérations visant à réduire les pollutions causées par les déchets plastiques. Ainsi, les démarches intégrées de protection des bassins versants et du littoral contre les dépôts sauvages et la dispersion des déchets dans les milieux. Nous menons également des opérations innovantes de marin. « Nous allons, avec des plongeurs professionnels et des apnéistes confirmés, ramasser des déchets marins que nous trierons ensuite sur le port et qui feront l’objet d’un parcours de valorisation », précisait Stéphane « La Londe et MPM sont fiers de créer l’événement avec les associations, les enfants des écoles, les personnels municipaux de La Londe et intercommunaux ainsi que la région SUD, qui est toujours en pointe sur ces questions environnementales portées par Maud comprendre, mieux aimer pour mieux protéger »