Olivier Pagès : « Un grand moment de convivialité et de bonne humeur »
À l’issue de la 6ème édition du “Salon du Polar“, qui a remporté un vif succès, Olivier Pagès, parrain du Salon du Polar et comédien connu pour sa…

En effet, c'est un comédien connu et reconnu que l'on ne présente plus depuis de nombreuses années, avec une riche filmographie et de nombreux rôles de séries TV, qui était présent au Lavandou. Parmi ses principales fictions : "Femmes de loi", "R. I.
S. Police scientifique", "Diane, femme flic", "Alice Nevers", "Section de recherches", "Commissaire Magellan", "Julie Lescaut", "Meurtre à La Ciotat", etc. Bref, son parrainage, depuis la création du festival en 2012, semble une évidence.



Que représente le Salon du Polar pour vous ? Olivier Pagès. Des rencontres avec des auteurs et un formidable partage d'univers différents... C'est aussi un grand moment de convivialité et de bonne humeur.
Avec le recul, quel constat tirez-vous de ce rendez-vous ? OP. L'équipe de Brigitte et Philippe Paghent s'occupe de tout organiser.
Nous discutons, chaque année, de ce qui pourrait être amélioré. Nous avons, ainsi, rajouté des lectures, une sieste littéraire et, cette année, j'ai participé comme suspect à la Murder Party. Nous essayons de rendre l'événement un peu plus attractif au fil des ans.
Malgré les mouvements de grèves, le salon 2018 a été un excellent millésime avec la chance d'avoir le beau temps durant ces trois jours. Je suis ravi de cette participation et surtout celle des enfants, toujours plus nombreux avec des scolaires du Lavandou et de Bormes-les-Mimosas.
Quelle est votre actualité ? Dans quel personnage allons-nous vous retrouver ? OP.
Dans "La légende" un film de et avec Florian Hessigue, sorti ce mercredi 6 juin au cinéma, après avoir fait partie de la sélection Cannes Écran Junior au dernier festival de Cannes. Puis, "Spitak", d'Alexander Kott, prévu pour être présenté à la fin de l'automne. Il s'agit d'un long-métrage russo-arménien qui retrace le tremblement de terre à Spitak en 1988, dont ce sera le trentième anniversaire cet hiver.
J'y joue le chef de l'équipe de sauveteurs français envoyés sur place, aux côtés de Joséphine Japy et d'acteurs arméniens et russes. Le film vient de remporter le prix de la mise en scène au festival du film de Moscou. Puis, "Marche sur l'eau" de Vanessa Caffin, aux côtés de Tatiana Werner et Alysson Paradis qui est un court métrage, tourné il y a 2 mois, pour une diffusion, annoncée sur un réseau télévision et en festivals.
Et je viens de finir, toujours pour le cinéma : "Décapita(lisa)tion" de Pierre Zellner.
• Enquêtes et scènes de crimes au Salon du Polar Le Salon du Polar a levé le voile sur des énigmes rondement menées par une organisation qui s'affirme et se peaufine, d'année en année, grâce à la perspicacité d'enquêteurs organisateurs, sous la présidence de Brigitte Paghent. Ce rendez-vous est devenu un événement phare du roman policier avec un large programme de rencontres, dédicaces, concours de lectures et d'écriture, conférences, prix littéraires, projections, CLUEDO, murder party, mais pas que ! Une trentaine d'auteurs de romans noirs a dégainé sur le front de mer tout comme la police scientifique (FORENSIC CONSULTING FRANCE).
Un succès qui ravit la présidente : « Ce salon a évolué grâce à des rencontres décisives d'auteurs qui ont cru en nous. Marlène de connaissances et énorme énergie d'équipe sont, chaque année, à la base d'une belle course d'obstacles avec à la clé un succès pérennisé. Pour l'édition 2018, venant d'un peu partout, mais aussi des villes voisines, plus d'une trentaine d'auteurs et intervenants étaient présents ».
Elle ajoute : « Cette année, nous avons remis le 3ème prix "Sable noir" à Romain Slocombe, écrivain aux modes d'expressions multiples, pour sa dernière intrigue à l'approche historique "L'étoile jaune de l'inspecteur Sadorski". Une sélection faite par un jury composé de lecteurs, de représentants d'amis des littératures policières et la maison de la presse du Lavandou. Et cette année, l'innovation d'un nouveau prix, celui de "Sable noir Jeunesse", décerné à Laurence Talairach, professeur à l'université de Toulouse et chercheur en histoire des sciences, qui s'est penchée, par goût, sur l'écriture de romans pour les enfants mêlant les codes de l'aventure et l'apprentissage scientifique ».
Parmi une douzaine de ses ouvrages, l'attention du jeune public s'est portée sur "Enquête au Muséum".
Propos recueillis par Francine MARIE a évolué grâce à des rencontres décisives d’auteurs qui ont cru en nous. Mariage de connaissances et énorme énergie d’équipe sont, chaque année, à la base d’une belle course d’obstacles avec à la clé un succès pérennisé. Pour l’édition 2018, venant d’un peu partout, mais aussi des villes voisines, plus d’une trentaine d’auteurs et intervenants était présente ». Elle ajoute : « Cette année, nous avons remis le 3ème prix “Sable noir“ à Romain Slocombe, écrivain aux modes d’expressions multiples, pour sa dernière intrigue à l’approche historique “L’étoile jaune de l’inspecteur Sadorski“. Une sélection faite par un jury composé de lecteurs, de représentants d’amis des littératures policières et la maison de la presse du Lavandou. Et, cette année, l’innovation d’un nouveau prix, celui de “Sable noir Jeunesse“, décerné à Laurence Talairach, professeur à l’université de Toulouse et chercheur en histoire des sciences, qui s’est penchée, par goût, sur l’écriture de romans pour les enfants mêlant les codes de l’aventure et l’apprentissage scientifique ». La présidente Brigitte PAGHENT et le parrain Olivier PAGÈS Remise des prix sable noir à Romain SCLOCOMBE et Laurence TALAIRACH (à gauche)