26/07/2026

La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire

Au Pradet, on le connaissait en tant que musicien hors-pair, multi-diplômé et ancien chef de l’harmonie municipale. À l’âge de la retraite, Gabriel Sauvaire a…

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 25 juillet 2018 Lecture : 3 min
La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire
La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire© La Gazette du Var
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Tout au long de ma carrière, j'ai mené une vie d'artiste simple et magnifique. Et, en même temps, pour reprendre une formule présidentielle à la mode, une vie de famille heureuse. À 60 ans, une retraite bien pleine et tranquille m'attendait.

Que demander de plus ? Peut-être la réalisation de "quelques bulles" d'écriture ? Sans oublier la pêche, le jardinage, le bricolage » ...

Finalement, Gabriel Sauvaire a opté pour l'écriture de 3 romans, intarissable écrivain. Rien de moins ! « Après un premier prix de clarinette et de musique de chambre obtenu en 1953 au Conservatoire national de musique de Toulon, je suis entré au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où j'ai obtenu, en 1963, un premier prix de clarinette et un premier prix de musique de chambre », rappelle le clarinettiste sur-doué.

UNE VIE D'ARTISTE BIEN REMPLIE En 1985, après une carrière artistique bien remplie, on le retrouve professeur au Conservatoire Darius Milhaud d'Aix-en-Provence.

La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire

Finalement, Gabriel Sauvaire a opté pour l’écriture de 3 romans, intarissable écrivain. Rien de moins ! En 1985, après une carrière artistique bien remplie, on le retrouve professeur au Conservatoire Provence. Puis, en 1990, Gabriel Sauvaire fonde, toujours à Aix-en-Provence l’Ensemble musical Allegro Giocoso, au sein duquel il poursuit son activité de soliste de musique de chambre. confie le retraité de 80 ans, mais qui en paraît vingt de moins ! Que nenni ! Gabriel n’a pas encore épuisé toute sa provision de passion et de dynamisme. Et, quand Paul Vivant, le maire du Pradet, le sollicite pour recréer la petite harmonie municipale au nom prédestiné de “La Renaissance“, il dit oui tout de suite. “Ma réponse ? Et, pourquoi pas“ ? Un mois plus tard après avoir accepté ce challenge, l’harmonie municipale compte déjà 12 musiciens qui travaillent sous la baguette de Gabriel Sauvaire. « Ce n’était pas très compliqué car toute ma vie, j’ai communiqué ma passion de la musique à mes élèves dont un grand nombre a intégré le Conservatoire national supérieur de musique de Paris et d’autres qui sont aujourd’hui professeurs de musique dans des écoles réputées ou solistes menant des carrières nationales voire internationale », fait remarquer le musicien. Mais, désormais, ce qui lui tient à cœur, c’est l’écriture. Et, le prolixe auteur a déjà trois romans à son actif avec la très belle trilogie “Tatiana“. Pour les lecteurs de La Gazette du Var, Gabriel Sauvaire résume, en quelques mots, le contenu du Tome 1, une histoire qui se déroule au “Domaine du Bonheur“, une grande propriété agricole et vinicole près d’Aix en Provence. Deux autres romans ont suivi. Une trilogie à lire absolument. « L’héroïne a quatorze ans, une vie heureuse, un franc parler légendaire. Quand, à six heures du matin, par une belle matinée de printemps son papa et sa maman qui partent au travail sont renversés par une voiture, Tatiana, une petite sera présent à ses côtés, pour son malheur. Cet homme lui apprend son langage cru et un humour ravageur. Pour l’enfant, c’est une véritable descente aux enfers »

La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire

Puis, en 1990, Gabriel Sauvaire fonde, toujours à Aix-en-Provence l'Ensemble musical Allegro Giocoso, au sein duquel il poursuit son activité de soliste de musique de chambre. « En 1998, quand sonne l'heure de la retraite, je suis reparti pour de nouvelles aventures, une fois encore musicales ! Car, pas question pour moi de rester les bras croisés ou de consacrer mon temps libre à mon petit jardin du Pradet », confie le retraité de 80 ans, mais qui en paraît vingt de moins !

Que nenni ! Gabriel n'a pas encore épuisé toute sa provision de passion et de dynamisme. Et, quand Paul Vivant, le maire du Pradet, le sollicite pour recréer la petite harmonie municipale au nom prédestiné de "La Renaissance", il dit oui tout de suite.

La deuxième vie d’artiste de Gabriel Sauvaire

“Ma réponse ? Et, pourquoi pas“ ? Un mois plus tard après avoir accepté ce challenge, l’harmonie municipale compte déjà 12 musiciens qui travaillent sous la baguette de Gabriel Sauvaire.

UNE SECONDE VIE ARTISTIQUE APRES LA RETRAITE « Ma réponse ? Et, pourquoi pas ? Un mois plus tard après avoir accepté ce challenge, l'harmonie municipale compte déjà 12 musiciens qui travaillent sous la baguette de Gabriel Sauvaire.

« Ce n'était pas très compliqué car toute ma vie, j'ai communiqué ma passion de la musique à mes élèves dont un grand nombre a intégré le Conservatoire national supérieur de musique de Paris et d'autres qui sont aujourd'hui professeurs de musique dans des écoles réputées ou solistes menant des carrières nationales voire internationale », fait remarquer le musicien.

Mais, désormais, ce qui lui tient à cœur, c'est l'écriture. Et, le prolixe auteur a déjà trois romans à son actif avec la très belle trilogie "Tatiana". Pour les lecteurs de La Gazette du Var, Gabriel Sauvaire résume, en quelques mots, le contenu du Tome 1, une histoire qui se déroule au "Domaine du Bonheur", une grande propriété agricole et vinicole près d'Aix en Provence.

« L'héroïne a quatorze ans, une vie heureuse, un franc parler légendaire. Quand, à six heures du matin, par une belle matinée de printemps son papa et sa maman qui partent au travail sont renversés par une voiture, Tatiana, une petite peste, se demande comment elle va pouvoir faire face à cette perte irréparable. Un homme sera présent à ses côtés, pour son malheur.

Cet homme lui apprend son langage cru et un humour ravageur. Pour l'enfant, c'est une véritable descente aux enfers »...

Deux autres romans ont suivi. Une trilogie à lire absolument.

out au long de ma carrière, j’ai mené une vie d’artiste simple et magnifique. Et, en même temps, pour reprendre une formule présidentielle à la mode, une vie de famille heureuse. À 60 ans, une retraite bien pleine et tranquille m’attendait. Que demander de plus ? Peut-être la réalisation de “quelques bulles“ d’écriture ? Sans oublier la pêche, le jardinage, le bricolage » ... « Après un premier prix de clarinette et de musique de chambre obtenu en 1953 au Conservation national de musique de Toulon, je suis entré au Conservatoire national supérieur de musique de Paris où j’ai obtenu, en 1963, un premier prix de clarinette et un premier prix de « En 1998, quand sonne l’heure de la retraite, je suis reparti pour de nouvelles aventures, une fois encore musicales ! Car, pas question pour moi de rester les bras croisés ou de consacrer mon temps libre à mon « Ce n’était pas très compliqué car toute ma vie, j’ai communiqué ma passion de la musique à mes élèves dont un grand nombre a intégré le Conservatoire national supérieur de musique de Paris et d’autres qui sont aujourd’hui professeurs de musique dans des écoles réputées ou solistes menant des carrières nationales voire « L’héroïne a quatorze ans, une vie heureuse, un franc parler légendaire. Quand, à six heures du matin, par une belle matinée de printemps son papa et sa maman qui partent au travail sont renversés par une voiture, Tatiana, une petite sera présent à ses côtés, pour son malheur. Cet homme lui apprend son langage cru et un humour ravageur. Pour l’enfant, c’est une véritable descente aux enfers »... Propos recueillis par Gilles CARVOYEUR Photos Grégory VUYLSTEKER