Michel Romano, amoureux transi de Hyères
« Habitant historique de Hyères », comme il se qualifi e lui- même avec une grande pointe d’humour, Michel Romano expose à la galerie Massillon jusqu’au 12…

Ses photos de Hyères expriment le ciel bleu, le soleil et la mer qui caractérisent la troisième ville du Var.
Minot de la vieille ville, Michel Romano a toujours vécu à Hyères. Son exposition résume un état d’esprit manifeste : « C’est Hyères, ville que j’aime par-dessous tout, vue par un hyérois ».
ANCIEN ARTISAN PEINTRE
Avant d’être le respectable photographe qu’il est devenu, Michel Romano a longtemps traîné ses guêtres dans les innombrables rues et ruelles de la ville aux palmiers, non pas en tant qu’artiste photographe, mais en tant que peintre (en bâtiment).
Et, comme l’artisanat mène à tout, à condition d’en sortir, au début des années 2 000, Michel Romano s’est transformé en contemplateur, subtile et sincère, de sa bonne ville de Hyères.
« Au détour de mes balades, je photographie des endroits inattendus, parfois méconnus, même des vieux hyérois. Ce que j’aime dans cet art photographique, ce sont les perspectives, les décors, la couleur et l’harmonie des lieux ».
Cet artiste a déjà connu les feux de l’actualité en apparaissant, en 1999, dans un reportage de Télé Matin sur la seconde chaîne publique de télévision ! « J’ai conservé la cassette VHS du reportage », s’amuse, encore le photographe.
VIGIE PUBLIQUE
Son amour de Hyères va bien au-delà de sa passion pour la photographie. « Cela m’a conduit à adhérer à l’association des amis du vieux Hyères où, depuis de nombreuses années, je joue un rôle actif de vigie publique, n’hésitant pas à signaler aux autorités les dégâts causés par un urbanisme trop contemporain, peu en phase, à mon goût, avec le passé historique de la ville et son patrimoine ».
des lieux ». Ainsi, on l’a aperçu, lors de l’inauguration du lavoir et de la place Saint-Paul. « J’ai grandi dans ce quartier, je m’y suis épanoui et j’y ai fondé ma famille. Hyères est une ville très belle. Je n’ai pas besoin de partir au bout du monde, car je m’y sens très bien », insiste l’inlassable défenseur du patrimoine hyérois.
Cet amour des vieilles pierres transpire d’ailleurs dans ses photos et dans un film que l’artiste a réalisé. « Ma ville, j’y suis attaché et je ne souhaite pas qu’elle perde son caractère identitaire. Avec l’association, nous avons des idées à soumettre aux élus pour l’aménagement du vieux Hyères et l’animation culturelle de ce quartier », conclut Michel Romano. •

Avant d’être le photographe qu’il est devenu, Michel Romano a longtemps traîné ses guêtres dans les innombrables rues et ruelles de la ville aux palmiers, non pas en tant qu’artiste photographe, mais en tant que peintre (en bâtiment). Et, comme l’artisanat mène à tout, à condition d’en sortir, au début des années 2 000, Michel Romano s’est transformé en contemplateur, subtile et sincère, de sa bonne ville de Hyères. Cet artiste a déjà connu les feux de l’actualité en apparaissant, en 1999, dans un reportage de Télé Matin sur la seconde chaîne publique de télévision ! « J’ai conservé la cassette VHS du reportage », s’amuse, encore respectable le photographe. Elle est devenue, en quelque sorte, sa marque de fabrique. Il manifeste : « C’est Hyères, ville que j’aime par-dessous tout, vue par un hyérois ». « Au détour de mes balades, je photographie des endroits inattendus, parfois méconnus, même des vieux hyérois. Ce que j’aime dans cet art photographique, ce sont les perspectives, les décors, la couleur et l’harmonie des lieux ». Ainsi, on l’a aperçu, dernièrement, lors de l’inauguration du lavoir et de la place Saint-Paul. Il est l’inlassable défenseur du patrimoine hyérois. « Cela m’a conduit à adhérer à l’association des amis du vieux Hyères où, depuis de nombreuses années, je joue un rôle actif de vigie publique, n’hésitant pas à signaler aux autorités les dégâts causés par un urbanisme trop contemporain, peu en phase, à mon goût, avec le passé historique. Cet amour des vieilles pierres transpire d’ailleurs dans ses photos et dans un film que l’artiste a réalisé. « Ma ville, j’y suis attaché et je ne souhaite pas qu’elle perde son caractère identitaire. Avec l’association, nous avons des idées à soumettre aux élus pour l’aménagement du vieux Hyères et l’animation culturelle de ce quartier », conclut Michel Romano. « J’ai grandi dans ce quartier, je m’y suis épanoui et j’y ai fondé ma famille. Hyères est une ville très belle. Je n’ai pas besoin de partir au bout du monde, car je m’y sens très bien ».
manifeste : « C’est Hyères, ville que j’aime par-dessous tout, vue par un hyérois ». « Au détour de mes balades, je photographie des endroits inattendus, parfois méconnus, même des vieux hyérois. Ce que j’aime dans cet art photographique, ce sont les perspectives, les décors, la couleur et l’harmonie des lieux ». télévision ! « J’ai conservé la cassette « Cela m’a conduit à adhérer à l’association des amis du vieux Hyères où, depuis de nombreuses années, je joue un rôle actif de vigie publique, n’hésitant pas à signaler aux autorités les dégâts causés par un urbanisme trop contemporain, peu en phase, à mon goût, avec le passé historique « J’ai grandi dans ce quartier, je m’y suis épanoui et j’y ai fondé ma famille. Hyères est une ville très belle. Je n’ai pas besoin de partir au bout du monde, car je m’y sens très bien », insiste j’y suis attaché et je ne souhaite pas qu’elle perde son caractère identitaire. Avec l’association, nous avons des idées à soumettre aux élus pour l’aménagement du vieux Hyères et l’animation culturelle de ce quartier », Gilles CARVOYEUR