17 combattants de la DFL morts pour la liberté
Au cours des principaux combats qui ont permis de libérer Le Pradet de l’occupation allemande, 17 combattants français de la DFL ont perdu la vie.

À partir du 22 août 1944, différentes opérations se précisent quand le 22ème Bataillon Nord-Africain se rend maître du fort de la Colle Noire. Daniel Duvoux, délégué aux associations patriotiques, aux anciens combattants et aux commémorations, rappelle ces heures mémorables : « Ce jour du 22 août 1944, le général Brosset donne l'ordre au 1er RFM d'entrer au Pradet. C'est chose faite, dès le 23 août, quand le 3ème peloton du 4ème escadron réussit cette mission après avoir détruit 5 lance-flammes.
Il maintient sa position jusqu'à l'arrivée de l'infanterie et demeure, ensuite, en position de soutien.
Les combats sont suffisamment violents pour que le général Brosset donne l'ordre aux Bataillon de Marche 21 et 22 d'intervenir afin d'épauler les fusiliers-marins. En effet, l'ennemi tient solidement les crêtes à l'ouest du Pradet et ses automoteurs se montrent particulièrement agressifs, prenant le bataillon en écharpe depuis les crêtes de La Garde.
Une unité du BM 21, au cours d'une patrouille, détruit un groupe de mortiers ennemis, installé dans la crique du Pin de Galle.
Enfin, une compagnie du BIMP, grâce au coup de bluff de Robert Muller, son capitaine, s'est rendue maître, sans combat, du fort de Carqueiranne, à côté du Pas de Garden ».



















mémorables : « Ce jour du 22 août 1944, le général Brosset donne l’ordre au 1er RFM d’entrer au Pradet. C’est chose faite, dès le 23 août, quand le 3ème peloton du 4ème escadron réussit cette mission après avoir détruit 5 lance- fl ammes. Il maintient sa position jusqu’à l’arrivée de l’infanterie et demeure, ensuite, en position de soutien. Les combats sont suffi samment violents pour que le général Brosset donne l’ordre aux Bataillon de Marche 21 et 22 d’intervenir afi n d’épauler les fusilliers-marins. En effet, l’ennemi tient solidement les crêtes à l’ouest du Pradet et ses automoteurs se montrent particulièrement agressifs, prenant le bataillon en écharpe depuis les crêtes de La Garde. Une unité du BM 21, au cours d’une patrouille, détruit un groupe de mortiers ennemis, installé dans la crique du Pin de Galle. Enfi n, une compagnie du BIMP, grâce au coup de bluff de Robert Muller, son capitaine, s’est rendue maître, sans combat, du fort de Carqueiranne, à côté du Pas de Garden ».• Photos Gilles CARVOYEUR