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Des instants héroïques et meurtriers le 23 août 1944

Féru d’histoire, Roger Murena rappelle les grandes heures de la libération de la Garde, en août 1944.

RGPar Rédaction Gazette du VarJournaliste 5 septembre 2018 Lecture : 1 min
Des instants héroïques et meurtriers le 23 août 1944
Des instants héroïques et meurtriers le 23 août 1944© La Gazette du Var
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Ainsi, l'histoire d'André Dreyfus, débarqué le 16 août 1944 puis participant à la prise de Golf Hôtel, à Hyères, le 21 août.

Des instants héroïques et meurtriers le 23 août 1944

Paris le 14 août 2003 », raconte Roger Murena.

Des instants héroïques et meurtriers le 23 août 1944

L’historien local reprend : « Autre lieu libéré insi, l’histoire d’André Dreyfus, débarqué le 16 août 1944 puis participant à la prise de Golf Hôtel, à

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« À La Garde, durant les attaques, les blessés étaient cachés par les habitants. Quand les libérateurs arrivent au sommet du Rocher, le lieu est désert, car l'artillerie alliée avait pilonné les lieux en tirant 200 obus sur la ville. La Garde était sauvée. Plus tard, le colonel Foliot a surnommé André Dreyfus "Dreyfus de La Garde"!

Cet héroïque militaire est décédé à Paris le 14 août 2003 », raconte Roger Murena.

PC FORTIFIE DE LA MAURANNE L'historien local reprend : « Autre lieu libéré par les forces françaises : le PC fortifié de La Mauranne, le 23 août 1944. Le bataillon Magendi attaqua avec l'aide des blindés, vers 6 heures 30. Le premier assaut fut très meurtrier, un homme fut gravement blessé au ventre et un capitaine eut le bras arraché au cours de cette attaque.

Les libérateurs, guidés par de jeunes Gardéens dont Charles Oderda, arrivèrent à la Mauranne.

Le capitaine Perraud de la 1ère DFL reçut une balle en plein front alors que les allemands avaient hissé le drapeau blanc. Le sergent-chef Carron fut touché par une rafale dans le ventre. Fou de douleur, un tirailleur sénégalais, bardé de grenades, s'élança contre les allemands, faisant 24 tués. Le soir du 23 août, La Garde était libérée.

84 soldats de la 1ère DFL avaient donné leur vie, en ces heures héroïques mais meurtrières ».

« À La Garde, durant les attaques, les blessés étaient cachés par les habitants. Quand les libérateurs arrivent au sommet du Rocher, le lieu est désert, car l’artillerie alliée avait pilonné les lieux en tirant 200 obus sur la ville. La Garde était sauvée. Plus tard, le colonel Foliot a surnommé André Dreyfus “Dreyfus de La Garde“ ! Cet héroïque militaire est décédé à par les forces françaises : le PC fortifié de La Mauranne, le 23 août 1944. Le bataillon Magendi attaqua avec l’aide des blindés, vers 6 heures 30. Le premier assaut fût très meurtrier, un homme fut gravement blessé au ventre et un capitaine eut le bras arraché au cours de cette attaque. Les libérateurs, guidés par de jeunes Gardéens dont Charles Oderda, arrivèrent à la Mauranne. Le capitaine Perraud de la 1ère DFL reçut une balle en plein front alors que les allemands avaient hissé le drapeau blanc. Le sergent-chef Carron fut touché par une rafale dans le ventre. Fou de douleur, un tirailleur sénégalais, bardé de grenades, s’élança contre les allemands, faisant 24 tués. Le soir du 23 août, La Garde était libérée. 84 soldats de la 1ère DFL avaient donné leur vie, en ces heures héroïques mais meurtrières ».• Photos Gilles CARVOYEUR