L’exploit fantastique des commandos d’Afrique à Mauvanne
Le Général de Lattre de Tassigny a qualifié dans son journal, la prise de Mauvanne « d’exploit fantastique ».

Débarqué dans la nuit du 14 au 15 août 1944 au Canadel, au Cap Nègre et à Aiguebelle, le groupe de commandos d'Afrique, parmi lequel Pierre Velsch, atteint dans l'après-midi du 17 août, La Londe-les-Maures, après le nettoyage du Cap Bénat.
Pierre Velsch, l'un des rares survivants, raconte ces heures de gloire : « Dans l'après-midi du 18 août, c'est l'assaut au corps à corps, avec de nouvelles pertes. Cependant, à 17 h 30, le silence revient un instant. Les détonations reprenant, on découvre un cinquième blockhaus moins important et qui est vite muselé. Il s'agit du blockhaus de commandement ».
L'ancien commando poursuit sa narration : « La garnison comprenait 150 hommes de la KRIEGSMARINE, près de 100 sont prisonniers, les autres sont morts. Chez les commandos, une soixantaine d'hommes a été engagée. 15 sont morts et moins de 30 sont indemnes.
Le docteur Jean Plancke organise les soins et les évacuations, avec le calme et le dévouement, que nous lui connaissons.
Cette fois, la route d'Hyères est bien ouverte, mais nos volontaires ne la prendront pas. Dans la soirée du 19 août, les commandos sont enlevés à La Londe-les-Maures par un convoi de camions qui les dépose à l'aube du 20 août à Cuers, avec ordre de s'emparer du fort du Coudon.
Le 21 août, cette mission était remplie sous le commandement du capitaine Ducournau qui signait son troisième exploit dans la même semaine ».











18 août, c’est l’assaut au corps à corps, avec de nouvelles pertes. Cependant, à 17 h 30, le silence revient un instant. Les détonations re prenant, on découvre un cinquième blockhaus moins important et qui est vite muselé. Il s’agit du blockhaus de commandement ». « La garnison comprenait 150 hommes de la KRIEGSMARINE, près de 100 sont prisonniers, les autres sont morts. Chez les commandos, une soixantaine d’hommes a été engagée. 15 sont morts et moins de 30 sont indemnes. Le docteur Jean Plancke organise les soins et les évacuations, avec le calme et le dévouement, que nous lui connaissons. Cette fois, la route d’Hyères est bien ouverte, mais nos volontaires ne la prendront pas. Dans la soirée du 19 août, les commandos sont enlevés à La Londe-les- Maures par un convoi de camions qui les dé pose à l’aube du 20 août à Cuers, avec ordre de s’emparer du fort du Coudon. Le 21 août, cette mission était remplie sous le commandement du capitaine Ducournau qui signait son troi sième exploit dans la même semaine ».•